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Basculement

Les moyens de reproduction/impression analogiques, ou traditionnels, deviennent désormais des complèments des moyens numériques. Que ce soit dans les domaines du commercial, de l'artistique, de l'éditique, de l'étiquette, ou de l'emballage etc. Les longs tirages baissent, la moyenne des tirages aussi. La segmentation fait rage, même si les données variables sont encore rares. Les donneurs d'ordre ont imposé leur loi. Il a fallu une génération (25 ans) pour que la conjonction des nouveaux moyens d'impression numérique, du Postscript/PDF/jpeg, et de la baisse du prix des mémoires informatiques permette ce basculement.

Les constructeurs traditionnels tentent de suivre ce mouvement en optimisant leurs offres (automatisation et temps de calage réduit), et en s'associant avec des acteurs du numérique pour répondre aux offensives des nouveaux entrants.

On trouve ainsi les accords Komori-Konica Minolta et depuis peu Komori-Landa, Heidelberg-Ricoh et depuis quelques jours Heidelberg-Fujifilm. KBA (le plus ancien constructeur traditionnel) n'a pas hésité à lancer un modèle d'offset numérique.

Les nouveaux acteurs du numérique de production ont pour nom Canon qui a racheté Océ dans ce but, Kodak qui a abandonné ses activités grand public pour se concentrer sur les industries graphiques, Fujifilm qui s'appuie sur son expérience dans les divers domaines graphiques, Hewlett-Packard qui optimise sa maîtrise de l'impression jet d'encre, Ricoh qui a repris Infoprint, Screen, Xeikon, Xerox qui vient de racheter Impika (Durst, EFI, Epson sont pour le moment orientés étiquette, textile et grand format). Les gammes de supports d'impression proposés par les papetiers se sont adaptées à ces nouveaux moyens de production.

Question : est ce que ces nouvelles technologies numériques peuvent permettre d'assurer aussi bien des courts, moyens et longs tirages à des coûts intéressants?

Raphaël DUCOS

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Review of Print - ROP Media 2013

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