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En 2014, la facture électronique serait-elle plus simple et plus sûre que la facture papier ?

La piste d’audit fiable a fait son apparition en France en 2013, dès lors qu’il a été envisageable d’envoyer des factures électroniquement sans EDI (Echange de Données Informatisées) et sans signature.

Les entreprises ont ainsi vu une nouvelle opportunité leur permettant d’envoyer leur facture via un simple email, sans rien demander à personne et sans coût supplémentaire. Elles se sont dit : « Adieu prestataires d’horodatage, de signatures, de coffres-forts électroniques ; tiers-archiveurs et autres organismes certifiés ! Grâce à internet nous bénéficions de la gratuité de nos envois et nous pouvons réaliser de vraies économies, notamment en cette période de crise importante. » 

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Europe de l'Ouest : recul du marché des biens d'équipement de la maison

   Johannes Diener (Drytac Europe)    Le marché des biens d’équipement de la maison en Europe de l’Ouest enregistre une nouvelle baisse au quatrième trimestre 2013. L’activité cède 3,1% à  58.3 milliards d’euros. Sur l’ensemble de l’année 2013, le chiffre d’affaires recule de 3,6% par rapport à 2012, pour atteindre 196.3 milliards d’euros.
Parmi tous les secteurs examinés par l’indicateur GfK TEMAX® Europe de l’Ouest, les Télécommunications (TC : q/q +2,7% - y/y +6,6%) et le Petit Electroménager (SDA : q/q +2,4% - y/y +1,5%) restent les principaux générateurs de croissance. L'année 2013 s’avère être mitigée pour le marché européen des biens d’équipement de la maison, avec de profondes disparités selon les régions. De bons développements ont été particulièrement enregistrés au Portugal, en Espagne et en Suède.

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L'Ipex 2014 : y aller ou pas?

La manifestation plus que centenaire des industries graphiques britanniques organisée pour la première fois par Informa Group, et non plus par Picon (les fournisseurs britanniques des industries graphiques) se tiendra du 24 au 29 mars 2014, aussi pour la première fois au centre d'exposition ExCeL de Londres. Le dernier Ipex 2010, qui s'est tenu à Birmingham, a reçu près de 95 000 visiteurs de 135 pays.
En même temps que l'Ipex 2014 se déroulera la nouvelle exposition Cross Media Production du 25 au 27 mars.  

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Le marché B-to-C de l'impression en France en 2013 : 960 millions d'euros

Le marché B-to-C de l’impression a généré en France 960 millions d’euros en 2013, en baisse de 5% indique GFK dans son dernier "bilan des biens technique en France".
Enregistrant 15,4 milliards d’euros de dépenses, la consommation de biens techniques en France s’est de nouveau contractée en 2013 (-2%) mais laisse entrevoir une nouvelle dynamique :« Certes, Smartphones et tablettes restent les produits les plus convoités, mais entrainent avec eux l’essor, voire la renaissance d’un ensemble de matériels traditionnels désormais connectés » explique François KLIPFEL, Directeur Général Adjoint chez GfK Consumer Choices France.

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Marchés de l'impression : léger redressement en fin 2013

Après un salon IT Partners (4 et 5 février, Paris) qui a montré que le secteur de la repro et de l'IT bureautique ne va pas si mal, les chiffres d'IDC relatifs aux marchés français de l'impression et de la copie qui viennent d'être publiés montrent que le quatrième trimestre 2013 (par rapport à la même période de 2012) a enregistré des ventes en progression de +8,6% en volume. Les marchés du jet d'encre et du laser ont augmenté de plus de +9%. Les marchés grand public du jet d'encre ont dépassé +8,8%, tandis que les jet d'encre professionnels ont progressé de +13,8%. Les livraisons des équipements laser ont été très positifs indique IDC. Toutes les imprimantes et tous les MFPs ont enregistré des placements en croissance. Les MFPs couleur ont même progressé de +21% au dernier trimestre 2013 par rapport à la même période de 2012. Le seul segment en retrait est celui des imprimantes A3 laser. Pour toute l'année 2013, le marché français a très légèrement progressé de +0,5%.

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Quand le moins cher n’est pas forcément le meilleur

TCO pour Total Cost Ownership, trois lettres pour désigner une méthode d’évaluation des coûts initiée par le cabinet Gartner aux USA en 1998. Encore peu usité en France, le TCO est pourtant le seul moyen de connaître et prévoir le coût d’usage réel d’un produit parce que cette méthode de calcul prend en compte, au delà du prix d’achat, l’ensemble des consommables. Et dans le cas  qui nous intéresse, les imprimantes sont particulièrement concernées par le TCO.

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Dix choses qu’on aurait continué d’ignorer si elles n’avaient pas été couchées sur papier

Iron Mountain rappelle à l'occasion de la Journée européenne de la protection des données, le 28 janvier 2014, que protéger l’information aujourd’hui, c’est préserver sa valeur potentielle à l’avenir. 

Chaque jour, ce sont 2,5 quintillions (2,500.000.000.000.000.000.000) d’octets de données[i], qui sont créés dans le monde. Si nous pouvions les analyser, il en ressortirait des renseignements utiles pour éclairer notre vision des choses et de précieuses tendances pour aider les entreprises à prendre de meilleures décisions.
A l’approche de la Journée européenne de la protection des données, le 28 janvier prochain, et pour souligner l’importance de préserver l’information et d’en extraire de la valeur, Iron Mountain a souhaité établir une liste de 10 informations qui ne sont connues, que parce que les documents papier correspondants avaient été correctement protégés :

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Optimiser les interfaces web

Au cœur d’écosystèmes numériques en constante mutation, la clé pour informer, promouvoir, vendre, augmenter le taux de transformation d’un site internet ou améliorer la productivité sur une application peut finalement se résumer à un seul mot : « Adéquation », indique le groupe Jouve dans la présentation d'une de ses activités.
Dans ce contexte, les tests utilisateurs permettent de vérifier et de tester en amont et en conditions réelles, l’adéquation d’une nouvelle interface (site internet ou application) aux usages et aux besoins de tous ses utilisateurs potentiels.

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Le numérique sur soi

e-tattoo Motorola tnL'univers numérique des smartphones, PCs, appareils de photos, scanners, réseaux, documents, et de l'impression (y compris 3D) s'enrichit d'une nouvelle dimension : le numérique sur soi. Ses composés ont déjà pour nom Selfie, RealSense, Wearable Technologies, Google Glass, e-tatoo, etc.
Selfie c'est le miroir de soi réalisé grâce à un appareil de photo numérique. La capture d'instants personnels par soi-même. L'écran articulé facilite le contrôle de la prise de vue.

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200 x lettres hebdomadaires

Vous lisez la 200ème lettre hebdomadaire de reviewofprint (ROP) éditée par la société ROP Media. Après une première version du site, et de la lettre, consacrés à l'impression numérique, une nouvelle déclinaison a été mise en place à l'automne 2013. Objectifs : distinguer ce qui relève de l'impression bureautique de l'impression de production, et faciliter l'accès aux informations. Des nouvelles brèves complètent la nouvelle approche.

En 2014, ROP Media a décidé en collaboration avec le laboratoire indépendant BenchExpert Labs, de publier des dossiers consacrés au TCO (coût total de possession) des équipements d'impression. Le premier sortira bientôt.

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Vive la bande magnétique!

L'archivage des données a aussi sa hiérarchie. La mémoire flash est recommandée pour les données consultables régulièrement; le disque dur pour celles qui sont utilisées de temps en temps; et la bande magnétique pour les données froides (celles qu'il faut conserver mais qu'on utilise qu'exceptionnellement). En un peu plus de deux mois, 90% des données d'une entreprise deviennent froides remarque Andrew Leung de l'Université de Californie à Santa Cruz. D'où l'intérêt de la bande magnétique dans ce dernier cas.
Elle offre en effet quatre avantages par rapport aux disques durs pour la conservation des données à long terme indique un récent article publié dans "The Economist". Selon Alberto Pace (responsable données et archivage du CERN) ces avantages sont :

  1. La vitesse. Même si l'accès des robots aux bandes magnétiques prend jusqu'à 40 secondes, ensuite l'extraction des données d'un bande magnétique est quatre fois plus rapide qu'a partir d'un disque dur.
  2. La fiabilité. En cas de rupture de bande, on peut recoller les deux bouts et au pire on perdra quelques centaines de megabytes. Quand un disque dur d'une capacité d'au moins un terabyte tombe en rideau, c'est tout son contenu qui est perdu.
  3. L'énergie. Une bande magnétique n'a pas besoin d'énergie pour conserver ses données. Chaque fois qu'on arrête un disque dur on augmente sa probabilité de rupture.
  4. La sécurité. En cas d'intrusion externe (par un hacker), la destruction des données stockées sur disque dur (50 petabytes ou 50x 1000 x 1000 Gigabytes, dans le cas du CERN) pourra ne prendre que quelques minutes. Pour effacer les même données stockées sur bande magnétique il faudrait des années.
  5. La bande magnétique offre deux autres avantages indique Evangelos Eleftheriou (responsable des technologies d'archivage chez IBM Zurich):
  6. Le coût. Un gigabyte stocké sur bande magnétique coûte 4 cents (de dollar), contre 10 cents sur disque dur.
  7. La durabilité. Des bandes magnétiques peuvent être relues après trente ans, contre au maximum cinq ans pour un disque dur.

Le futur passe par une augmentation des capacités de stockage des données qui se multiplient à vitesse exponentielle. IBM avec Fujifilm cherchent à augmenter les capacités de stockages de données sur bandes magnétiques pour atteindre 100 gigabits par pouce carré (6,45 cm2) soit 35 terabytes sur une seule cartouche de bande magnétique!
http://www.economist.com/news/technology-quarterly/21590758-information-storage-60-year-old-technology-offers-solution-modern

Raphael Ducos

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Etiquette, emballage : le numérique a pris le pouvoir

L'impression de court ou moyen tirage, l'impression à la demande, l'impression personnalisée, ou régionalisée, ont conquis progressivement tous les secteurs des industries graphiques. L'impression numérique associée à des stratégies marketing offensives se retrouve déjà dans l'univers riche du cross-media (mail, courrier, téléphone, internet sur mesure, QR Codes et impressions, etc.) qui séduit tant les professionnels du secteur du marketing direct.
Les derniers salons dédiés respectivement aux secteurs de l'étiquette (Label Expo) et de la communication visuelle (Viscom) ont montré que l'impression d'étiquettes (et de petits emballages), et celle dédiée aux grands formats, commencent d'être concernées par ces nouvelles synergies. Agfa, Caldera, Domino, Durst, EFI, Epson, Fujifilm, HP, Kodak, Screen, Xeikon (etc.) ont démontré leurs engagements dans ce sens. Les solutions logicielles (flux de travail, gestion de la colorimétrie, des équipements, intégration dans les CRM des entreprises, etc.) de ces fournisseurs permettent ces rapprochements. L'annonce de l'accord stratégique de développement de Bobst (leader de l'emballage) avec Kodak (logiciels et impression numérique) est la plus belle démonstration de la conquête du numérique de tous les secteurs des industries graphiques. Et ce n'est pas fini, puisque Benny Landa annonce des presses numériques au format B1 (pour l'emballage et l'impression commerciale) utilisant des encres nanographiques de nouvelles génération pour la fin 2014.

Raphael Ducos

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Les marchés des biens d’équipement de la maison en petite forme

En Europe de l’Ouest, au troisième trimestre 2013,  les marchés des biens d’équipement de la maison enregistrent un chiffre d’affaires de 45,5 Md € selon l’étude GfK TEMAX®. A période et périmètre comparable, la valeur évolue à la baisse : -5,9% sur ce troisième trimestre et -3,9% sur un cumul des neuf premiers mois de l’année. Dans ce contexte difficile, les télécommunications enregistrent une nouvelle performance, notamment grâce aux Smartphones. La valeur du secteur progresse de +6,1% sur Q3 soit 10 milliards d'euros (juillet à septembre), et de +10,3% sur les neuf premiers mois, soit des ventes de 29,1 milliards d'euros.
Les ventes des équipements bureautiques et des consommables ont baissé au Q3 de -4,9% pour atteindre 4,9 milliards d'euros. Seuls la Grèce et la Suède ont enregistré une très légère croissance dans ces domaines. Les consommateurs ont acheté davantage de systèmes d'impression jet d'encre haut de gamme, et de systèmes MFP noir et blanc laser, que des systèmes standards ou monofonctions. Si les ventes des équipements ont commencé de reculer il y a deux ans environ, les consommables enregistrent des baisses régulières de vente à leur tour.  Le secteur (les consommables représentent 2/3 du C.A.) aura sans doute du mal à se redresser dans le futur.
Dans le domaine des technologies de l'information (IT) les ventes du troisième trimestre ont reculé de -2,8% d'une année sur l'autre. Ce qui correspond à un montant de 12,9 milliards d'euros. Les seuls pays a s'être légèrement redressés sont la Belgique, le Portugal, et la Grèce. L'engouement pour les nouveaux outils (tablettes, notebooks etc.) ne compense cependant pas la baisse globale notée dans les ordinateurs mobiles et de bureau. Le dernier trimestre 2013 devrait montrer de la fermeté (niveau de la demande et valeurs). L'année 2014 pourrait progresser légèrement (à un seul chiffre).
GfK TEMAX® est un indice exclusif développé par GfK Consumer Choices qui mesure les ventes portant sur les marchés des biens d’équipement de la maison en BtoC (et en BtoB pour la micro-informatique  la bureautique et consommables). Le rapport GfK TEMAX® est publié au niveau international. Les conclusions sont basées sur la consolidation des résultats mensuels et hebdomadaires des panels distributeurs de GfK Consumer Choices. Le panel intègre les données de ventes à la référence de plus de 390 000 magasins à travers le monde. www.gfktemax.com

Raphael Ducos

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La semaine de tous les jet d'encre

En petit ou en grand format, l'impression jet d'encre est en vedette cette semaine. Deux manifestations sont l'occasion de faire le point sur les avancées du jet d'encre dans les marchés de la production d'étiquettes (Label Expo à Bruxelles à partir du 24 septembre) et dans les marchés de l'impression grand format (Viscom à Paris Nord Villepinte, aussi à partir du 24 septembre).
Dans les deux secteurs la technologie d'impression jet d'encre (dans toutes ses variantes) est progressivement utilisée par la majorité des fournisseurs de solutions d'impression. La nouveauté c'est qu'une toute récente technologie nanographique utilisée par le constructeur de têtes d'impression Memjet commence à être adoptée par beaucoup car elle permet d'augmenter significativement la vitesse de production, avec une très haute qualité.
Pour la production d'étiquettes, on trouve désormais des petites imprimantes ou presse numérique jet d'encre avec finition pour de petites séries, mais aussi des presses numériques bobine/bobine avec finition associée pour assurer des tirages moyens. Que ce soit au travers de moteurs d'impression exclusivement jet d'encre, ou en association avec des systèmes d'impression plus classiques par le biais de têtes jet d'encre permettant d'ajouter de la variation de données.
A voir à Label Expo: Afinia, Allend Datagraph, Aztech, Domino, Durst, EFI, Epson, Fujifilm, Gallus, RTI, Screen, etc.
En grand format, on le sait tout est possible du A2 aux laizes de 5 m! Toutes les approches sont utilisées avec des encres à l'eau, à l'huile, à base de solvant, avec des colorants sous forme de dye ou de pigments. On imprime directement ou indirectement, tous les supports y compris le textile. A voir à VIscom : Canon, EFI, Esko, Epson, HP, Mimaki, Prismaflex et Xerox, etc. Pour le moment quatre fournisseurs ont choisi la technologie memjet pour imprimer en grand format : Canon, RTI, Xanté et Xerox.
Raphael Ducos

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La sécurité de l’information dans l'industrie

L’industrie est le secteur qui investit le moins dans la formation et la communication interne pour atténuer les risques pour l’information.
Près de la moitié des dirigeants d’entreprises européennes du secteur de l’industrie estiment que leur personnel représente une menace sérieuse pour la sécurité de leurs informations, pourtant 1/4 d’entre eux ne prévoient pas d’investir dans des formations pour limiter les risques et 1/3 ne communiquent même pas sur le sujet avec leur personnel. C’est ce que révèle une récente étude du spécialiste de la gestion de l’information Iron Mountain, en association avec le grand cabinet de conseil aux entreprises PwC.

L’étude paneuropéenne précise que 46 % des dirigeants du secteur de l’industrie doutent de leurs employés vis-à-vis de la sécurité de l’information, soit près du double de la moyenne de l’ensemble des secteurs qui se situe à 24 %. La plupart des dirigeants d’entreprises de taille moyenne interrogés (82 %) sont convaincus que leur personnel respecte le règlement interne sur les risques pour l’information. Ce niveau de confiance chute à 67 % dans le secteur industriel, où le personnel du service informatique, ainsi que les cadres supérieurs et membres de la direction sont considérés comme les principaux vecteurs de risque de violation de données, à 55 % et 33 % respectivement.
 
Paradoxalement, 24 % des dirigeants du secteur de l’industrie ne forment par leurs employés sur les risques liés à l’information et, dans 37 % des cas, il n’existe aucun programme de communication interne qui permettrait de renforcer les procédures d’atténuation des risques.
 
Cette défiance manifeste des dirigeants du secteur de l’industrie vis-à-vis du personnel cache des préoccupations particulièrement vives concernant les violations de données. Ils sont en effet près d’un tiers (32 %) à craindre les suites juridiques d’une perte de données accidentelle, soit 2 fois plus que la moyenne (16 %), et 48 % à redouter les pertes financières d’une violation, contre 33 % en moyenne. 16 % pensent également qu’une violation de données pourrait menacer l’existence même de leur entreprise. C’est 3 fois plus que la moyenne tous secteurs confondus.
 
Marc Delhaie, PDG d’Iron Mountain France, commente ainsi les résultats de l’étude : « Le secteur de l’industrie traverse une période de profondes mutations, stimulées par l’innovation, les stratégies de consolidation et la mondialisation. Pour s’adapter, les dirigeants doivent conjuguer l’accès simple et rapide aux informations stratégiques et leur protection suffisante. Cela suppose la mise en place de pratiques robustes de gestion de l’information et l’instauration d’une culture de responsabilité vis-à-vis des informations. Les employés doivent devenir la première ligne de défense de l’information. Mais pour y parvenir, il faut les former aux pratiques de protection de l’information et établir un programme de communication interne en ce sens. »

Pour cette étude, PwC a interrogé les dirigeants et cadres supérieurs de 600 entreprises de 250 à 2 500 employés des secteurs juridique, financier, pharmaceutique, des assurances, de la fabrication industrielle et du génie civil en France, en Allemagne, en Hongrie, aux Pays-Bas, en Espagne et au Royaume-Uni.
Pour connaître toutes les conclusions de l’étude pour le secteur de la fabrication industrielle, lisez le rapport : « La gestion de l'information en 2020 : quel avenir pour l’industrie? » www.ironmountain.fr/etudes.

Raphael Ducos

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C'est enfin la rentrée

Print 13 (Chicago) se termine, l'impression numérique de livres (Interquest) se tient le 17 septembre à Paris, Label Expo démarre le 24 septembre à Bruxelles, tout comme Viscom à Paris (grand format). Le numérique progresse partout, et les solutions logicielles prennent le pouvoir.
L'été a été plutôt animé. Les chiffres d'IDC concernant les marchés européens au second trimestre 2013 ont dominé les nouvelles. Les systèmes d'impression ont progressé de +4,3% à 4,69 millions d'unités (mais valeur en baisse de -3,3%). Deux gagnants : les systèmes laser - surtout couleur - et les jet d'encre d'entreprise. Un perdant : le jet d'encre grand public. Le grand format est lui en baisse de -14,6% à moins de 15 500 unités (A2-A0+), et les scanners de documents progressent de + 29,9% à 89 000 unités.
Print 13 a été l'occasion pour Xerox de montrer son engagement dans le jet d'encre (production avec Impika et CiPress, grand format avec IJP 2000). Riso a montré qu'il s'engage aussi dans les courts tirages de livres et de marketing direct. La finition numérique se renforce avec la Scodix Ultra (B2).
La production d'étiquettes devient de plus en plus numérique avec les offres de Kodak, HP, Durst, EFI, Epson, et maintenant de Fujifilm qui distribue la presse Graphium de FFEI. On va le voir à Label Expo.
Le grand format est marqué par l'affrontement des modèles à base de moteurs d'impression memjet chez Canon-Océ, Xanté et Xerox. Rendez vous à Viscom pour vérifier si d'autres acteurs ne s'intéressent aux marchés européens.
Sur le front des logiciels, la dynamique continue avec le lancement de Prinergy 6 de Kodak, du Webshop et du RIP 9.2 de Caldera, de EFI iQuote (devis), de Connect 11 d'Enfocus, de Colorproof 5.5 et de CoZone de GMG (épreuvage y compris virtuel), et des solutions et services informatiques de Konica Minolta, (etc.).
Les équipements d'impression bureautiques se sont enrichis de nouveaux modèles chez Kyocera, Oki, Panasonic, Samsung. Quelques copieurs de Xerox ont manifesté en août des sautes d'humeur pour cause de dé-réglages de logiciels de compression. Mais tout est rentré dans l'ordre avant la fin du mois à l'aide de patches adaptés.
Du côté des entreprises la principale nouvelle est la renaissance d'un petit Kodak dédié essentiellement aux industries graphiques, et les rachats de sociétés qui continuent (Xerox avec CPAS Systems, Lexmark avec Saperion, Esko avec CAPE Systems etc.). Ne pas oublier aussi : le soudain intérêt de Google pour le livre scolaire (aux Etats-Unis pour le moment).  
Raphael Ducos

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La fin du bureau?

Une étude publiée par HP et réalisée auprès des voyageurs d’affaires révèle que 93 % des cadres interrogés finalisent la préparation de leurs réunions au cours de leurs déplacements. Ces travailleurs nomades travaillent donc de plus en plus en flux tendu.

Selon cette enquête menée auprès de voyageurs d’affaires réguliers de neuf pays européens, 54 % des personnes interrogées consacrent au moins la moitié de leurs voyages à des dossiers relatifs à l’objet de leur déplacement. Les Britanniques sont les plus enclins à travailler jusqu’au dernier moment : 67 % d’entre eux passant plus de la moitié de leur voyage à préparer leurs prochains rendez-vous. Par comparaison, seulement 43 % des Allemands sont organisés de cette manière en déplacement.

Grâce à l’utilisation des nouvelles technologies, 88 % des voyageurs d’affaires peuvent rester productifs pendant leurs déplacements, que ce soit pour consulter leur messagerie électronique (31 % du temps passé), rechercher des informations (24 %) ou en peaufiner leurs dossiers (22 %).

« Le travail en situation de mobilité fait désormais partie intégrante de la vie des cadres. L’étude montre que l’informatique est aujourd’hui influencée par la connectivité, ce qui suscite des attentes de plus en plus fortes vis-à-vis des périphériques mobiles », indique-t-on au sein de la Catégorie Systèmes Personnels professionnels chez HP.

Cette enquête montre également que, pour de nombreux utilisateurs, le bureau n’est plus l’endroit le plus productif. 73 % des personnes interrogées considèrent ainsi que les déplacements leur permettent de rattraper leur retard et d’améliorer leur productivité, tandis que 56 % déclarent avoir de meilleures idées hors de leur bureau.

(L’enquête a été commandée par HP pour mieux connaître les comportements, les préférences et les problématiques des voyageurs d’affaires européens. Elle a été réalisée par le cabinet d’études indépendant Vanson Bourne durant l’été 2013 via un questionnaire en ligne. 600 voyageurs d’affaires de neuf pays européens (Danemark, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Russie, Espagne, Suède et Royaume-Uni) y ont pris part.
Les personnes interrogées appartiennent à différents secteurs, tels que la production, l’informatique et la technologie, les services financiers et la santé. Pour participer à cette enquête, les professionnels interrogés devaient passer plus de la moitié de leur temps de travail en déplacement ou se rendre à l’étranger au moins deux fois par mois dans le cadre de leur activité professionnelle.)

Raphael Ducos

 

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Fin de semestre

Demander au médecin ce qu'il faut essayer de faire au cas où vous acquérez des conséquences indésirables. levitra 10 mg pages jaunes Pour en savoir combien de temps il finira par prendre le médicament à prendre levitra europe sur l'influence et ce à compter du cout du levitra en pharmacie moment où le médicament de secours commence à levitra avis levitra 10mg pharmacie faire le travail. Demandez à votre médecin de parler des détails juste en cas levitra generique prix où il ne peut être joint à son bureau. levitra suisse Un autre fourniture de acheter levitra en connexion données relatives à des questions au sujet de vos médicaments levitra acheter en baisse sont pharmaciens. Ces spécialistes doivent vous levitra generique derniere minute fournir des faits importants levitra generique mmorpg levitra 10mg de vos médicaments sur ordonnance, basf levitra 20mg prix du levitra 10 mg ce qui peut inclure des choses comme le nom générique, les choix et tableau de valeurs avec les médicaments prescrits énoncés. Parler sur les capacités et les effets secondaires de l'utilisation de médicament de secours avec un médecin histoire du levitra est generique levitra pharmacie généralement de troubles. Il s crucial d'obtenir une conversation approfondie avec votre médecin avant vous commencez à prendre des médicaments. La supervision et l'évaluation continue des effets secondaires de vos traitements levitra 20mg prix pharmacie respectifs sont nécessaires pour levitra 10mg bo établir l'efficacité de votre levitra 20mg club approuvée. En bref, au nom de votre médecin est aussi levitra generique 10mg essentielle parce que l'acte d'obtenir votre dose quotidienne de traitements. Donc, la prochaine cout levitra fois que vous rencontrerez complications ou avoir les réponses aux cialis prix levitra prix du levitra 20mg prix du levitra en luxembourg origine demandes cruciales concernant vos médicaments, levitra magasin vous savez que personne levitra generique orodispersible aCoewhat tu vas téléphone. Charles Myrick, Président et CEO d'American Consultants Rx fournit entreprise cruciale, classique et cartes étant légués s de pas pour les gains, les hôpitaux privés, les établissements scolaires, les églises, levitra pour femmes cialis levitra ou viagra etc, dans un effort pour permettre à l'assuré, sous-assurés, et le paquet des personnes viagra levitra pharmacie en ligne âgées tout en en utilisant des frais plus élevés de médicaments prescrits professionnels de la santé. Les cartes American live levitra Consultants Rx sont pour être offert gratuitement à toute personne ayant besoin d'aide ramenant le tarif élevé des médicaments viagra levitra prix prescrits professionnels de la santé. informations qui ont été stockés à l'écart et encore peut être rappelé à l'esprit en toute occasion et à la notification d'un moment. La question dans le département thérapeutique de la Jouenal de tlie American Medical Association acheter levitra maroc a été commentée favorablement par beaucoup, et les demandes répétées ont été faites pour sa reproduction sous forme de livre. C'est à cause de ces commentaires et demandes que ce livre est publié.
Les technologies de capture, du traitement, de gestion, de transmission et de reproduction de documents, d'images ou de sons ne cessent d'évoluer. Quelques pistes pour réfléchir.
  • La capture des documents va-t-elle basculer vers les mobiles? Comme les PC? Le dernier smartphone Nokia annonce un oeil de 41 millions de pixels! (une diapositive analogique de 24 x 36 mm représente 36 millions de pixels)
  • La mobilité des professionnels (ou des individus) devient une extension des systèmes d'impression qui permettent de capturer ou d'imprimer un document via un smartphone grâce à des applications (Apps) gratuites.
  • D'où les questions de sécurité supplémentaires que cela pose pour les entreprises et institutions. Le BYOD (bring your own device), c'est à dire l'utilisation par les salariés de leurs propres équipements de communication dans les locaux, doit être traité par les décideurs.
  • Le Cloud s'impose partout sans qu'on sâche très bien où cela se passe. Se stocke. Qui contrôle qui et quoi?
  • Dans le domaine commercial on s'aperçoit que ce qui est gratuit doit être traduit par : c'est l'utilisateur qui paye avec ses propres données. Apple, Facebook Google, Microsoft, Twitter, etc. : capturent gratuitement toutes les informations personnelles des utilisateurs, pour les revendre ensuite sur le marché mondial, au plus offrant sans doute.
  • Les dossiers Prism, ou le contrôle par les Etats, nous rappellent une évidence : nous sommes sans protection sur la toile. Nous savons maintenant que cela peut être en direct (live)! On comprend que certains commencent à se méfier. Le Kremlin rachète des machines à écrire pour que ses secrets ne soient pas numérisés (cela retarde leur mise à disposition sur le réseau). A quand l'élevage de pigeons voyageurs pour remplacer les réseaux?
  • Au fait, comment fonctionnent les réseaux? Qui les finance? Qui les contrôle?
  • En même temps, une révolution industrielle est en cours : celle de l'impression 3D. Cela va de la production de prototypes à des nouvelles façon de produire des éléments existants ou des petites séries. Quelques magasins Office Dépôt proposent déjà un service d'impression 3D aux côtés de ceux plus classiques de la bureautique (copie, impression, numérisation).
  • L'impression numérique est partout. De l'impression personnelle à la production en passant par la bureautique et le grand format. Sa qualité augmente, et sa productivité aussi. Elle s'intègre de plus en plus dans les environnements informatiques des entreprises. Ce qui simplifie et automatise les opérations grâce à des flux de données unifiés (JDF, web-to-print, MIS, ERP, etc.). Elle prend logiquement une place de plus en plus importante aux dépens des moyens d'impression traditionnels. Ceux-ci bénéficient cependant de tous les apports du numérique pour la préparation, la gestion et la transmission des données, et même pour l'impression de données variables.
A lire : "Tubes, a journey to the center of the internet. Andrew Blum" (CF. L'émission "Place de la Toile", France Culture, qui a diffusé un entretien avec son auteur le 13 juillet 2013. )
Bonnes vacances, si vous en prenez. La lettre reprendra son rythme hebdomadaire de diffusion au début septembre prochain.
Raphael Ducos

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Paris 3D Printshow : succès

Le premier salon consacré à la 3D à Paris a attiré une foule nombreuse de passionnés et de professionnels. Une cinquantaine d'exposants étaient au rendez vous. Petits développeurs, constructeurs, prestataires concernant tous les secteurs directement concernés par les technologies 3D. Parmi ceux-ci : la mode, la santé, l'éducation, la décoration, la fabrication sur mesure en petite, moyenne ou grande taille, etc. Quelques soient les matières, et les logiciels (open source majoritairement) utilisés. Peu de grands noms parmi les exposants à part Autodesk, Stratasys, Sculpteo, l'université de Nottingham (etc.).  HP et Roland, entre autres, n'étaient pas présents. Un défilé de mode, un véhicule construit en 3D, et des ateliers cadraient les deux journées de manifestation. En voici quelques aperçus.
www.3Dprintshow.com

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Gestion des risques pour l’information

Les 10 leçons que les entreprises peuvent apprendre les unes des autres. Une tribune de Marc Delhaie, Président-Directeur Général d'Iron Mountain France.

L'information bien gérée est devenue un actif stratégique précieux des entreprises. Ce gain de valeur crée inévitablement une plus grande vulnérabilité. On assiste à une recrudescence des cas de violation de données, des cyber-menaces et des fraudes. De telles malveillances assorties d'erreurs humaines rendent les entreprises plus vulnérables; face à la sophistication et à la rapidité d'évolution de l'information, celles-ci craignent pour la réputation de leurs marques. Sur fond de cadre réglementaire pas toujours très clair, les entreprises s'efforcent de jongler entre la nécessité de gérer leurs archives et les énormes volumes de données que génèrent les nouvelles technologies. Elles se trouvent confrontées à des niveaux sans précédent de risque pour l'information.
Une nouvelle étude[i] d'Iron Mountain, le spécialiste des services de conservation et de gestion de l'information, et de PwC révèle de fortes différences de perception et de gestion du risque pour l'information entre les entreprises jeunes et celles plus anciennes. Toutes ont à apprendre des enseignements des autres.

Enseignements des entreprises matures aux plus jeunes :

1.     Il est tout aussi important de suivre une stratégie que de 'faire le job'.
Un peu moins de la moitié (49 %) des entreprises jeunes, entre deux et cinq ans d'exercice, reconnaissent être bien meilleures dans la conduite de leurs opérations qu'en planification stratégique. Les plus anciennes, celles qui ont au moins dix ans, semblent avoir compris qu'il est tout aussi important de comprendre pourquoi on fait quelque chose que de le faire, et plus de la moitié (56 %) ont mis en place une stratégie de suivi des risques pour l'information contre 14 % seulement des sociétés plus jeunes.

2.     La prudence est de mise vis-à-vis des employés et de leur manière de gérer l'information.
Les sociétés plus jeunes font beaucoup plus confiance à leurs employés et à leurs données. 18 % seulement pensent que leurs employés sont une menace potentielle pour la sécurité de l'information et seule la moitié leur impose un code de conduite ; les entreprises plus anciennes sont 42 % à considérer leurs employés comme une menace potentielle et deux tiers ont mis en place un code de conduite des employés. Si la prudence amène à faire appliquer des codes, à préconiser des directives et à dispenser des formations pour aider les employés à mieux appréhender les risques et protéger l'information, alors la prudence doit être vivement recommandée et félicitée.

3.     S'il y a un risque que les choses tournent mal, mieux vaut s'y préparer.
Les sociétés plus anciennes sont trois fois plus nombreuses à avoir un plan de reprise d'activité après un sinistre (66 % contre 27 %) En l'absence d'un tel plan, n'importe quel sinistre risque de paralyser l'entreprise et de l'exposer à des violations de ses données ou à une perte d'information dont elle pourrait bien ne pas se relever.

4.     Il faut contrôler l'efficacité des mesures en place.
L'étude révèle que les sociétés plus anciennes sont près de deux fois plus nombreuses à contrôler l'efficacité des mesures qu'elles décident d'appliquer. Faute de contrôles, il est probable que les entreprises jeunes gaspillent des ressources ou qu'elles s'obligent à des procédures en vain, sans réelle efficacité en terme de réduction des risques.

5.     La gestion des risques pour l'information doit être une priorité de la direction.
Dans la moitié des jeunes entreprises, la question de la sécurité de l'information ne figure pas à l'ordre des priorités du conseil d'administration, à l'inverse de leurs aînées qui y accordent bien plus d'attention. L'adhésion des dirigeants et leur implication dans la gestion des risques pour l'information sont primordiales.

6.     Chaque employé doit être sensibilisé à la nécessité de réduire les risques pour l'information.
Alors qu'elles se méfient peu de leurs employés, un peu plus de la moitié (52 %) des jeunes structures reconnaissent que leurs salariés ne mesurent pas l'importance de la protection des données. Elles font donc volontiers confiance à ceux dont elles soupçonnent qu'ils ne se préoccupent pas beaucoup de la protection de l'information. Deux tiers des entreprises matures sondées estiment à l'inverse que leurs employés mesurent l'importance de la sécurité de l'information.

Points intéressants auxquels les entreprises, jeunes et plus anciennes, doivent faire attention :

7.     L'environnement de l'information, complexe et hybride, va perdurer.
Les jeunes entreprises sont plus à l'aise avec les pratiques de gestion des données structurées et non structurées, aux formats électroniques et physiques, distribuées sur différents sites (55 % contre 38 % chez leurs aînées). Dorénavant, l'environnement des données sera multi-format et multi-canal ; il faut s'y faire, l'accepter et se préparer à le gérer.

8.     Il est temps de mieux définir les frontières entre pratiques personnelles/professionnelles des médias sociaux.
Les frontières entre les usages personnels et professionnels des médias sociaux continuent d'évoluer. Ces questions exposent les entreprises imprudentes à de graves difficultés d'ordre juridique et de protection des données. La confusion et l'incertitude jaillissent de la multitude des approches et des préférences d'utilisation des médias sociaux mises en évidence par l'étude. Elle nous apprend, par exemple, que plus de la moitié (59 %) des jeunes entreprises surveillent l'utilisation des médias sociaux par leurs employés, contre 36 % des sociétés plus anciennes. Les entreprises plus jeunes surveillent l'utilisation qui est faite de Facebook (73 %), tandis que leurs aînées sont deux fois plus nombreuses à surveiller les publications sur LinkedIn (67 %). La tendance s'inverse quand il s'agit de recruter : un tiers des entreprises de plus de 10 ans (31 %) utilisent Facebook quand elles examinent des candidatures contre seulement 10 % des plus jeunes ; à l'inverse, pour leurs besoins de recrutement, 82 % des jeunes entreprises utilisent LinkedIn, contre 46 % de leurs aînées. Les réponses obtenues ne permettent pas d'évaluer l'utilité qu'elles retirent de l'analyse de ces informations.

9.     Les préjudices financiers ne sont pas les seuls. C'est votre réputation qui risque le plus de pâtir d'une violation de données.
Toutes les entreprises mesurent l'impact d'une violation de données sur la fidélité de leurs clients (58 % des deux catégories) et la réputation de leur marque (52 % des deux catégories), mais les entreprises plus anciennes sont près de deux fois plus préoccupées par les conséquences juridiques et financières.

10.  La gestion des risques prévaut sur les économies.
3% seulement des jeunes entreprises privilégient nettement la réduction des coûts à la diminution des risques, contre 28% des leurs aînées. Peut-être que ceci s'explique par le fait que deux tiers des entreprises plus anciennes estiment que le risque d'une violation de données est faible, contre un tiers des plus jeunes, qui craignent probablement de se sentir submergées par le risque d'être victimes d'une violation de données et le rythme du changement.

Le risque pour l'information concerne tout le monde. Les entreprises détiennent des renseignements sur leurs employés et sur leurs fournisseurs, des données précieuses de propriété intellectuelle et de connaissances acquises, mais aussi des informations personnelles sur nous, consommateurs de leurs produits et services. Il faut absolument que ces informations soient protégées. Pour y parvenir, il faut explorer toutes les pistes permettant de réduire le risque. Les entreprises ont beaucoup à apprendre des meilleures pratiques des unes et des autres et de leurs procédures de gestion des risques pour l'information.

[i] Beyond awareness: the growing urgency for data management in the European mid-market, étude de PwC pour Iron Mountain. Pour cette étude, PwC a interrogé les dirigeants et cadres supérieurs de 600 entreprises européennes, entre 250 et 2500 employés, des secteurs des services financiers, des assurances, des cabinets juridiques, de la fabrication industrielle, du génie civil et de l'industrie pharmaceutique. L'analyse porte sur les résultats obtenus pour la France, l'Allemagne, la Hongrie, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et l'Espagne.

Marc Delhaie, Président-Directeur Général d'Iron Mountain France
www.ironmountain.fr.

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Basculement

Les moyens de reproduction/impression analogiques, ou traditionnels, deviennent désormais des complèments des moyens numériques. Que ce soit dans les domaines du commercial, de l'artistique, de l'éditique, de l'étiquette, ou de l'emballage etc. Les longs tirages baissent, la moyenne des tirages aussi. La segmentation fait rage, même si les données variables sont encore rares. Les donneurs d'ordre ont imposé leur loi. Il a fallu une génération (25 ans) pour que la conjonction des nouveaux moyens d'impression numérique, du Postscript/PDF/jpeg, et de la baisse du prix des mémoires informatiques permette ce basculement.

Les constructeurs traditionnels tentent de suivre ce mouvement en optimisant leurs offres (automatisation et temps de calage réduit), et en s'associant avec des acteurs du numérique pour répondre aux offensives des nouveaux entrants.

On trouve ainsi les accords Komori-Konica Minolta et depuis peu Komori-Landa, Heidelberg-Ricoh et depuis quelques jours Heidelberg-Fujifilm. KBA (le plus ancien constructeur traditionnel) n'a pas hésité à lancer un modèle d'offset numérique.

Les nouveaux acteurs du numérique de production ont pour nom Canon qui a racheté Océ dans ce but, Kodak qui a abandonné ses activités grand public pour se concentrer sur les industries graphiques, Fujifilm qui s'appuie sur son expérience dans les divers domaines graphiques, Hewlett-Packard qui optimise sa maîtrise de l'impression jet d'encre, Ricoh qui a repris Infoprint, Screen, Xeikon, Xerox qui vient de racheter Impika (Durst, EFI, Epson sont pour le moment orientés étiquette, textile et grand format). Les gammes de supports d'impression proposés par les papetiers se sont adaptées à ces nouveaux moyens de production.

Question : est ce que ces nouvelles technologies numériques peuvent permettre d'assurer aussi bien des courts, moyens et longs tirages à des coûts intéressants?

Raphaël DUCOS

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Les lauréats EDP 2013

Les lauréats EDP 2013Pour la septième année consécutive, les prix EDP (European Digital Press Awards) viennent d'être décernés pour distinguer les meilleures solutions d'impression numérique. Ils ont été remis aux fournisseurs lauréats pendant la Fespa 2013 de Londres. Seuls les candidats ayant déposés leurs dossiers avant le 15 avril 2013 ont été pris en compte. Un lauréat, plus un ou des nominés, sont distingués dans chaque catégorie.
Les prix EDP sont décernés chaque année par vingt magazines des industries graphiques d'Europe, dont "France Graphique" et "Signal Etiq" pour la France. Tous les détails sur : www.edpassociation.com.

Logiciels
Solution web-to-print :

  • Agfa Graphics Apogee StoreFront (nominé : Kinetik iBright Gecko)

Solution d'application spéciale :

  • HP Wall Art Solution (nominé : Optimus Cloud Mobile)

Solution de gestion de workflow :

  • Zünd Cut Center 2.0 (nominés : Zünd I-Cut Suite 12; HP Hiflex MIS)

Logiciel de personnalisation et de gestion de données variables :

  • ColorGATE VDP Creator

Logiciel. Prix du comité technique EDP :

  • Adobe Creative Cloud

Encres et supports
Technologie à base de toner :

  • Nominés : Kodak Nexpress Gold and Pearlescent Inks; Kyocera Biomass Toner

Technologie d'encre à solvant nouvelle génération :

  • Roland Eco-Sol MAX 2 (nominés : Mimaki Solvent-UV Ink; Mutoh Universal Mild Solvent)

Support environnemental :

  • 3M Envision Wrap Films 480Cv3 (nominé : Sihl digital Imaging Persomural; Stafix Digital)

Systèmes d'impression
Imprimante grand format bobine/bobine jusqu'à 1,6 m :

  • Epson SureColor SC-F70600 Signage printer (nominés : Mimaki JV400-SUV Series; Mutoh ValueJet 1638)

Imprimante grand format bobine/bobine de plus de 1,6 m :

  • EFI R3225 (nominé : Mutoh ValueJet 2638)

Imprimante à plat UV polymérisable de moins de 200 K Euro :

  • Mimaki JFX500-2131 (nominé : Oce Arizona 480 GT/XT)

Imprimante à plat UV polymérisable de plus de 200 K Euro :

  • Screen Truepress 1632 UV (nominé : Inca Onset s40i)

Imprimante hybride UV de plus de 200 K Euro :

  • Durst Rho P10 250/320 (nominés : EFI VUTEk HS100 Pro; EFI VUTEk QS3 Pro)

Imprimante textile grand format :

  • Mutoh ValueJet 1638 W (nominés : Epson SureColor SC-F 7000 dye-sub printer; MTEX 500

Imprimante MFP :

  • Xerox D95/D110/D125 Copier/Printer (nominés : Konica Minolta bizhub C754; Ricoh Pro C901+S)

Imprimante de production à bobine :

  • Impika iPrint Compact (nominés : Océ ColorStream 3700; KBA RotaJet 76)

Imprimante de production feuille à feuille (haute) :

  • Konica Minolta bizhub Press 1250 series (nominés : HP Indigo 7600 Digital Press; Xerox Nuvera 200/288/314 EA)

Imprimante de production feuille à feuille (légère) :

  • Ricoh Pro C901/C901S Graphic Arts (nominé : Xerox Colour J75/C75 Press)

Imprimante B2 :

  • HP Indigo 10000

Solution d'impression industrielle :

  • Palis SP 750 wallpaper high speed (nominés : Hymmen Jupiter W840 direct to laminate; MS La Rio)

Module d'impression pour presse conventionnelle :

  • IIJ Digital Label Module i-series (nominé : Kodak Prosper S30 Monocolor)

Intégration numérique pour l'impression sérigraphique :

  • Kornit Paradigm

Systèmes de finition
Système de finition de production :

  • Highcon Euclid (nominé : MGI JET Varnish 3D)

Système de finition à plat :

  • Zünd G3 Move-it (nominé : Trotec Speedy 400 flexx)

Raphael Ducos

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ROP s'habille de neuf

Après quatre années d’existence ROP (www.reviewofprint.com) fait peau neuve et se présente à vous de façon différente. Un nouveau site, plus clair, plus simple.
ROP - le portail de l'impression - reste le seul site dédié exclusivement au monde de l’impression. Avec ses équipes de journalistes spécialisés, Review of Print traite toute l'actualité des solutions d'impression numérique et de leurs utilisations en deux grands secteurs identifiés par deux couleurs, le vert pour la Bureautique et l’orange pour la Production.
L’impression bureautique pour les petits et grands groupes de travail, les travailleurs indépendants, les centres de reprographie…
L'impression de production pour parler d’éditique, de commercial, de grand format, de photos, d’emballages, d’étiquettes…etc.
Les équipements, les solutions logiciels, les consommables sont examinés de près. Sans oublier la profession c'est à dire la distribution, la législation, les fournisseurs, les reportages sur les entreprises utilisatrices.
Des dossiers comparatifs sur les nouvelles imprimantes et de nombreuses autres nouveautés vont prochainement enrichir de façon exclusive le site www.reviewofprint.com.

Bonne lecture

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Le Responsive Design

Applications mobiles, Responsive Design : Quel positionnement adopter ? Le Groupe Jouve propose une analyse des différentes approches en mobilité.

La multiplication des écrans, la montée en puissance des terminaux mobiles et des réseaux sociaux créent de nouveaux usages en mobilité et des opportunités pour les entreprises et institutions. Selon la dernière enquête annuelle publiée par l’ARCEP en décembre 2012, le nombre de français possédant au moins un appareil nomade connecté à internet (ordinateur portable, téléphone mobile et/ou tablette) a largement progressé (+11 points en un an) atteignant 64 % de la population, soit la quasi-totalité des internautes français. L’année dernière aux Etats-Unis, 47,6% de l'audience mobile provenait d'une application contre 45,5% pour les navigateurs. Même constat dans les cinq plus gros marchés européens (Royaume-Uni, Espagne, France, Italie et Allemagne) où les pourcentages étaient de 38,2% contre 38,1%.

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Ne ratez pas le train du 3D

L'impression 3D n'est pas réservée aux chercheurs ou aux bricoleurs du dimanche. C'est déjà un moyen de réaliser des prototypes, des maquettes, des produits finis, à l'unité ou en courts tirages. L'impression 3D (par addition de couches de matières) change de la production classique où l'on modèle une pièce en enlevant de la matière (usinage).
On peut considérer l'impression 3D sous deux axes :

Celui industriel où la production 3D s'inscrit dans le développement et la transformation révolutionnaire vers des usines 2.0 où tout est connecté, automatisable. On peut ainsi produire de petites séries de pièces, d'éléments, de composants d'ensembles complexes, de petites ou de grandes tailles au moyen de plusieurs imprimantes 3D travaillant simultanément (100 x imprimantes 3D chez RedEye, Eden Prairie dans le Minnesota) pilotées par des logiciels dérivés de la CA0. Celui des services nouveaux que peuvent offrir les prestataires de services d'impression pour élargir leurs clientèles et répondre à de nouveaux besoins. Des services que ne manqueront pas de développer de nouvelles organisations en cours de constitution. Xerox travaille déjà sur des systèmes d'impression 3D de circuits imprimés sur des composants. D'autres constructeurs se sont sans doute engagés aussi dans cette direction.

Pour prendre conscience de l'ampleur des mouvements en cours lire l'article récent de "The Economist" (http://www.economist.com/news/technology-quarterly/21584447-digital-manufacturing-there-lot-hype-around-3d-printing-it-fast), et peut être vous rendre au premier salon français consacré à la l'impression 3D "3D PRINTSHOW 2013" qui aura lieu au Carrousel du Louvre (99 rue de Rivoli) les 15 et 16 novembre. On y trouvera des imprimantes 3D, et autres équipements 3D, etc.
http://fr.3dprintshow.com.systranlinks.net/paris2013/

Raphael Ducos

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Fespa : à la recherche de la productivité et de la qualité

FESPA2013_tnDu 25 au 29 juin, la Fespa de Londres sera le rendez vous des professionnels de l'impression grand format, et textile. Différentes animations ponctueront ces cinq jours : séminaires, compétitions, etc. Le site internet Fespa.com donne tous les détails. En attendant, voici quelques annonces technologiques qui ont retenu notre attention.
Retenons seulement que les imprimantes numériques sont de plus en plus productives, et que la qualité offerte progresse sans cesse. L'automatisme règne en maître chez tous les fournisseurs. Elles deviennent de véritables presses numériques. Aidées en cela par les solutions logicielles plus ou moins intégrées de Caldera, EFI, HP, etc.
L'impression nanographique.
Cette nouvelle technologie (jusqu'à 1,5 pl) est utilisée par les barres d'impression de Memjet que l'on retrouve chez Xante Excelgraphix 4200 (déjà sur le marché), chez WideStar d'Own-X  (106,7 cm de laize, 150 mm/s en 1600 x 1600 dpi, déjà présenté), chez Océ-Canon avec la Velocity (500 m2/h, 106,7 cm, six bobines, vu à la drupa 2012) et Xerox avec un modèle dérivé du Docuwide C 842 de Fuji Xerox (106,7 cm, 1600 dpi, 7 x A0/mn, déjà lancé en Asie, un prototype était présenté à la drupa 2012). Question : verra-t-on d'autres offres concurrentes de ce type dans les allées du salon?
Productivité et qualité
Les imprimantes peuvent atteindre maintenant jusqu'à 1000 m2/h et les têtes de 10 picolitres se multiplient.
Durst. Rho 1012 (12 pl, 490 m2/h)) et 1030 (UV, 1000 m2/h). Variodrop pour la Rho P10 et Rho 500R. nouvelle Rhotex 320 pour le textile.
FujiFilm et Inca annoncent l'Onset Q40i (10 pl). Plus rapide que le modèle standard (310 m2/h).
HP renomme ses imprimantes latex et lance une nouvelle Latex 3000 (120 m2/h max)
Konica Minolta distribue maintenant les solutions grand format Roland et KIP, présentera sa dernière imprimante textile Nassenger Pro 120.
Mimaki. Deux nouvelles imprimantes seront annoncées : les JV400-SUV (solvant, UV) et UJV500-160 (60m2, UV). Une nouvelle gamme de traceurs de découpe CG-SRIII, et une nouvelle encre latex LX 101 pour la JV400LX. etc.
Mutoh. Trois nouveaux modèles sont attendus : la ValueJet Hybrid VJ-1617H (162.5 cm) avec encre blanche; la ValueJet 1624W 162.5 cm) pour la sublimation, et le modèle compact DrafStation RJ-900x (108 cm) pour l'impression quotidienne en sublimation.
Screen. Une nouvelle Truepress Jet wide format est attendue. Plus la Truepress JetW1632UV à plat (94 m2/h, 1200 dpi). Le tout étant piloté par le flux Equios.
Stork, qui revendique 4000 systèmes d'impression jet d'encre installés dans le monde mettra l'accent sur ses gammes d'encre pour le textile, les étiquettes et l'emballage
Solutions logicielles
Caldera. Nouvelle solution web to print grand format, pour l'impression textile, et dernière version du RIP logiciel v9.20 et workflow system Flow +2.0. On trouve Caldera aux commandes de nombreux équipements aux côtés d'EFI.
EFI. Logiciels de production intègrent l'offre de Gamsys récemment acheté.
GMG Production Suite 2.0. Une solution tout en un pour l'impression grand format.
Zund. Solution logicielle de découpe Cut Centre 2.0
http://www.fespa.com/london/
Raphael Ducos

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TYPE : RIDER ou l'odyssée typographique

"Type : Rider" est un nouveau jeu vidéo dont le but est de faire connaître la typographie à travers une expérience interactive et transmedia. Il est décliné sur plusieurs media : AppStore, Google play, Facebook, plus Arte, et sous la forme d'une installation interactive sur place. Ce jeu a été co-produit par Arte et Ex Nihilo.
En utilisant deux-points propulsés dans le monde de Type : Rider, on peut découvrir l’histoire de la typographie à travers une aventure onirique aux musiques et graphismes époustouflants ! Cela va des dessins de la préhistoire à la découverte de l'imprimerie par caractères mobiles de Gutenberg.
L’anatomie des lettres se présente dans une installation interactive poétique utilisant vidéo projection et reconnaissance de forme destinée à tous. "Type:Rider" sort alors de l’écran. On peut disposer des caractères mobiles et tangibles à la manière des anciens typographes et créer son propre mur typographique !
Il est possible de créer, partager, jouer, noter les créations de vos amis avec l’éditeur de niveau de Type : Rider pour Facebook ! Toutes les infos et les dates des prochaines expositions sur la page Facebook !
Type : Rider retrace l’histoire de la typographie dans un jeu d'aventure et de puzzle. Sur arte.tv figurent les 5 premiers niveaux de Type : Rider et on peut télécharger le jeu dans son intégralité sur l’AppStore et Google Play!
Jérome Peignot : «À travers l’histoire des lettres c’est, finalement, de celle de l’humanité que l’on traite…»
yt-brand-standard-logo-95x40
http://www.youtube.com/watch?v=4wHpn7lv-NQ


Raphael Ducos

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Graphitec 2013

   logo    Le salon des industries graphiques "Graphitec" ouvre ses portes du 11 au 14  juin à Paris Porte de Versailles (10 à 19h, et 17h le 14 juin) sur le thème "Quand l'innovation repousse les limites de l'impression". De nombreuses animations spécifiques se dérouleront pendant ces quatre jours : plateaux TV, Place des nouveautés, Campus de la filière Graphique, Journée impression numérique le 12 juin. Voici un bref tour d'horizon de ce qui sera exposé (CF reviewofprint du 25 mai dernier).

Agfa Graphics. Solutions logicielle Web to print Apogee StoreFront (4A024)
Chili Publish. Logiciel d'édition de documents en ligne CHILI Publisher 3.5, qui s'intègre avec de nombreux flux et plates-formes de production (4 Β 016)
CP Bourg. Système de finition BB 3102 (4C005)
GMG. Solution logicielle Production Suite 2.0. (4D012)
HP. Presse numérique HP Indigo 10 000 (B2), solution HP WallArt pour papier peint. (4D043)
ID Numérique. Revendeur de systèmes d'impression grand format (HP et Mimaki notamment) et de consommables et médias. (4D048)
Kodak. Plaque sans traitement Sonora XP, système Flexcel NX, Prinergy Workflow version 6, etc. et systèmes d'impression numérique : Nexpress SX, Nexpress à 5 groupes, Prosper Serie S. (stand 4D035)
KBA. Presse rotative jet d'encre RotaJet76 (4B027)
Konica Minolta Business Solutions. Système d'impression business hub Press 1250 et solution logicielle Printgroove JT Suite 5.0. (4D024-028)
Konica Minolta Sensing Europe. Spectrophotomètres, spectro-densitomètres, cabines lumineuses à LED (stand 4C 052)
MGI. Jetvarnish 3D : 2360 feuilles/heure en 36 x 48 cm en vernis sélectif relief, plus de 3000 feuilles en 52 x74 cm en vernis sélectif classique. Option dorure à chaud. (4D015)
O2I PRINT. Impression numérique grand format TurboLine 320 UV Led, et TurboLine 254 UV (4A035)
Oki. Le Lab CMJN exposera l'imprimante A3 C910, et le MFP A4 MC780dfn, tandis que le lab CMJB présentera les imprimantes à toner blanc C920WT et C711WT (4C058)
Pitney Bowes. Vernisseuse UV Argos. Horizon : Thermorelieur BQ 280 PUR, Raineuse Plieuse CRF 362 etc. (4A031)
Primera Technology. Le nouveau système de marquage laser LP 130. (4C006)
Ricoh. Solutions logicielles Marcom Central et Fusion Pro. Systèmes d'impression Pro C5100S/5110S, Pro C901+/C901S+Graphic Arts (4C015)
RISO. The Bridge. une solution documentaire intégrée : du fichier d'impression à la remise postale avec BOWE SYSTEC. (4B041)
Scodix. Système de finition numérique version Metallic, braille, rainbow  (4A016)
Xante. L'imprimante grand format Excelgraphix 4200 à base d'un moteur memjet (4D051)
Xerox. Presse couleur Xerox C75/J75 (Appligraphic 4C043)

http://www.graphitec.com

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Naissance de l'Alliance Mopria

Canon, HP, Samsung et Xerox viennent de s'engager dans une alliance pour développer une approche unique et simple de l'impression mobile. C'est l'Alliance Mopria. Il s'agit de mettre au point des standards indépendants des marques pour pouvoir imprimer simplement à partir d'un terminal mobile (smartphone, tablette ou autre). Pour cela il faut rapprocher les fournisseurs de mobiles, de logiciels, et d'imprimantes de façon à mettre au point une approche universelle de l'impression à partir de n'importe quel mobile vers n'importe quelle imprimante, où qu'elle soit située.
L'idée est d'abolir la nécessité de télécharger de multiples pilotes d'impression (comme c'est le cas actuellement), d'améliorer l'utilisation de l'impression mobile par les utilisateurs, et de faciliter l'émergence et d'adoption de standards indépendants.
A la fin de 2013, le nombre d'équipements mobiles connectés dépassera le nombre d'êtres humains sur la terre! Dans les trois prochaines années, 56% des salariés utiliseront leurs équipements mobiles sur leurs lieux de travail, contre 40% actuellement. En 2015, 50% des utilisateurs de smartphones et 56% des utilisateurs de tablettes voudront imprimer directement, contre respectivement 24% et 32% aujourd'hui.
L'Alliance Mopria a pour but de simplifier l'impression mobile que ce soit par le biais de logiciels, d'équipements mobiles ou/et d'impression. Des fournissseurs de logiciels se sont déjà engagés dans cette voie aux côtés de Canon, HP, Samsung et Xerox. Il s'agit d'Adobe, Papyrus, HP Live Photo et Diptic.

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L'internet des objets est déjà là

On connecte des copieurs, des imprimantes, des scanners, des multifonctions, des presses offset, des téléphones, des tablettes, des ordinateurs, des GPS, des caméras, des appareils photos, des télévisions : pourquoi pas tous les autres objets qui sont alimentés en énergie? Genre massicots, plieuses, perforeuses, chariots automatiques, unités de traitement du courrier, stocks, etc.?
L'omniprésence des réseaux numériques dans la vie quotidienne que ce soit en entreprise, en ville ou ailleurs ouvre la porte à de très nombreux candidats potentiels à la connexion! Réfrigérateurs, véhicules, panneaux d'affichage, boîtiers d'alarme incendie, portes automatiques de garage, etc., en font déjà partie tout comme la géolocalisation d'êtres vivants.
Un article publié dans Le Monde daté du 28 mai 2013 nous apprend sur ce sujet qu'une société toulousaine "Sigfox" a développé depuis un an, sur quasiment tout le territoire français, un réseau très bas débit, avec l'aide de TDF, pour connecter des objets sans avoir besoin de beaucoup d'énergie. Des dizaines de milliers d'objets sont déjà connectés comme des panneaux d'affichage pour savoir s'ils sont opérationnels, des boîtiers alarme incendie avec un commissariat, ou pour localiser des animaux dans l'Ariège. La communication avec les objets connectés peut être mono ou bidirectionnelle, ou assurer leur géolocalisation. Les flux de données fournis par le réseau M2M/loT de Sigfox sont au format IP et sont directement intégrables dans les systèmes d'information existant dans les entreprises.
Bonne nouvelle donc pour les fournisseurs de batteries destinées à alimenter tous ces systèmes connectables. Mauvaise pour ceux qui veulent rester à l'abri de tous les réseaux interconnectés.
www.sigfox.com
Raphael Ducos

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