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Comment ne pas être BYOD?

Vous ne connaissez pas BYOD. Allons donc! By, Bye, Bygone, Bylaw, By-line, Bypass, mais de BYOD point. Rien dans les dictionnaires d'Oxford. Il s'agit sans doute d'un nouvel acronyme anglo-saxon utilisé dans l'univers de l'IT (un autre mieux connu). Heureusement Wikipedia va nous apporter la lumière. Cette source précise que BYOD signifie Bring Your Own Device. Une façon de caractériser la tendance constatée chez les salariés d'apporter sur leur lieu de travail leurs propres systèmes d'information mobiles (smartphone ou tablette). Wikipedia ajoute que BYOD se situe entre BYOT (Bring Your Own Technology) et BYOB (Bring Your Own Behaviour), deux autres approches pour nommer l'évolution en cours.
La tendance BYOD semble irrésistible. Les entreprises ne savent pas comment faire, ou ne réussissent pas à endiguer ce mouvement. D'où les problèmes posés aux responsables informatiques quant à la sécurité, au blocage ou à l'encombrement des réseaux. Rappelons qu'un smartphone ou une tablette peuvent envoyer des impressions vers une imprimante, recevoir des scans effectués dans l'entreprise, et bien sûr être relié aux réseaux de données internes. Tous les constructeurs de systèmes multifonctions jet d'encre ou laser ont lancé des applications (Apps) pour les smartphones et tablettes du marché afin que les échanges soient facilités avec les imprimantes-scanners. D'autres acteurs, comme ActivNetworks, entre autres, proposent des approches logicielles pour répondre à ces nouveaux défis en terme d'accélération, de réduction de bande passante et de sécurité. Le tout sans modifier les serveurs d'application ni les mobiles utilisateurs. Comment ne pas être BYOD?
Rendez vous début septembre pour la prochaine lettre de reviewofprint. Le site continuera lui d'être mis à jour régulièrement pendant l'été. En attendant "BYOD" vacances.
Raphael Ducos
http://en.wikipedia.org/wiki/Bring_your_own_device

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Des livres électroniques sur mesure

Finie la lecture en solitaire, isolée, à l'abri dans un fauteuil de bibliothèque, ou au chaud dans un lit. Avant l'arrivée des livres électroniques e-books, les auteurs, les diffuseurs et les éditeurs n'avaient aucun moyen de savoir comment un livre était lu. Est ce que les lecteurs lisent les introductions? lisent ils un livre en une seule fois? est ce qu'ils l'abandonnent au bout de dix pages? Est ce qu'ils écrivent dessus? soulignent des passages? Veulent ils que l'histoire continue?
Les nouveaux acteurs dominant des livres électroniques (e-book) que sont Amazon, Apple, Google, Barnes & Noble, plus en France la FNAC, peuvent connaître exactement le temps passé à lire un livre, la façon de le lire en une ou plusieurs fois, etc. ainsi que les souhaits des lecteurs. Les Apps utilisées par les lecteurs pour lire les livres enregistrent tout. Ces données permettent aux nouveaux éditeurs, diffuseurs et auteurs de mener dorénavant des stratégies nouvelles pour aider à créer des livres qui seront lus. Un peu comme à la télé avec les groupes tests etc.
Barnes & Noble qui représente 25 à 30% du marché des e-book aux Etats-Unis avec son Nook a enregistré un CA de 1,3 milliard de dollars dans sa dernière année fiscale (Nook + e-books) contre 880 millions de dollars l'année d'avant, explique dans un article du WSJ journal du 290612 comment ces données nouvelles sont déjà utilisées. Il indique ainsi que les livres de non fiction sont lus par tranches, et les plus longs sont abandonnés avant la fin. Tandis que les romans sont plutôt lus d'une seule traite. Les lecteurs de science fiction, de romance, de policiers lisent davantage d'ouvrages que les lecteurs de littérature générale, et surtout vont jusqu'au bout des livres. Les lecteurs de littérature générale lisent souvent plusieurs livres à la fois. Barne & Noble n'exclut pas d'ajouter des contenus multimédias (vidéos, liens vers internet, etc.) pour soutenir l'intérêt des lecteurs.
Les livres électroniques sur mesure sont en marche, autrement dit les e-book apprennent à lire leurs lecteurs.
Raphael Ducos

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Le virus de l'impression

Deux possibilités : j'ai attrapé le virus de l'impression, ou mon imprimante est atteinte par un virus. Dans le premier cas cela relève de la sphère médicale, dans le second il faut recourir à une solution antivirus comme l'a fait la société Symantec avec le virus "Milicenso".
Ce virus qui affecte les PC fonctionnant sous Windows est apparu il y a deux ans. Il peut être transmis sous plusieurs formes : fichier attaché à un email, site web falsifié, faux décodeur vidéo, etc. Il vient de refaire parler de lui en Europe, aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, en Inde, où des parcs entiers d'imprimantes ont été touchés, indique le site web de la BBC.
Un des effets de ce virus est de générer des fichiers d'impression à partir du répertoire dans la file d'attente du PC. Résultat : les imprimantes reliées aux PCs affectés utilisent tout le papier disponible pour imprimer n'importe quoi. Les mises à jour des sociétés d'antivirus comme Symantec semblent avoir réglé le problème, pour l'instant.
L'évolution des systèmes d'impression vers des équipements totalement intégrés dans des univers numériques et informatiques, à travers un nombre toujours plus grand de fonctions laisse penser que les virus de l'impression ont encore de beaux jours devant eux. A moins que les systèmes de sécurité, de cryptage etc., qui sont déjà en place dans les solutions d'impression, s'enrichissent de nouvelles approches antivirales.
Raphael Ducos

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No Print Day

La campagne annoncée par Toshiba America pour organiser une journée sans impressions (no print day) le 23 octobre prochain n'aura pas lieu. En tout cas sous cette forme. Toshiba America avait conçu ce projet pour sensibiliser les citoyens américains sur le gaspillage des impressions dans les entreprises. Un salarié américain imprime en moyenne 10 000 feuilles de papier par an. Une bonne partie est sans objet puisque non lue avant d'être jetée! (C'est vrai aussi dans les autres pays). En substance, la campagne annoncée par une vidéo sur le site de Toshiba America indique que le "no print day" de l'impression permet de sauver des arbres.
Le lobby des imprimeurs américains, par l'intermédiaire de l'organisation Printing Industries of America (PIA), est monté vivement au créneau dès le 13 juin pour souligner que 800 000 américains dépendent directement des industries graphiques. Et d'ajouter que le papier utilisé en impression est une matière qui vient des arbres qui sont une ressource renouvellable. D'ailleurs, selon la PIA, il y a 20% d'arbres en plus aux Etats-Unis depuis 40 ans. L'imprimé est le seul média qui a une empreinte carbonne unique, ajoute la PIA, contrairement à tous les autres qui consomment de l'énergie chaque fois qu'ils sont utilisés.
La PIA souligne dans sa réponse que les équipements électroniques produits par Toshiba consomment des douzaines de minerais et de métaux, des plastiques, des solvants hydrocarbonnés, et autres ressources non renouvellables. De plus 50 à 80% des déchets électroniques récupérés sont envoyés à l'étranger pour être recyclés dans des conditions souvent non contrôlées.
Un communiqué de la PIA daté du 20 juin indique que Toshiba America s'est engagé à repenser les termes de sa campagne en direction des seules entreprises, sans impliquer les industries graphiques. Ouf.
www.toshiba.com, www.printing.org
Raphael Ducos

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Du numérique au papier

Au secours! le papier revient! Le papier imprimé refuse de mourir! Deux exemples actuels le montrent. Le livre "50 shades of grey" d'E.L.James a commencé d'être édité en numérique (ebook) par un éditeur australien réussissant à être téléchargé environ un million de fois. En mars dernier il a été repris, toujours en numérique, par Vintage Books (groupe Knopf Doubleday Publishing), puis publié en version papier en avril. En six semaines à la fin mai, 10 millions d'exemplaires ont été vendus au travers de 15 000 points de vente aux Etats-Unis. Les droits de la trilogie (il y a en fait trois tomes) ont été vendus dans 37 pays, et sont déjà acquis pour le cinéma.
Stephen King qui a publié en numérique en 2000 son livre "Riding the bullet" pour tester le marché, a choisi de lancer son prochain livre "Joyland" en version livre de poche papier uniquement. Il faut préciser que la première expérience numérique a fait exploser les compteurs, ce qui a abouti à une diffusion gratuite de ce livre. Stephen King est revenu à la charge en proposant son livre suivant "The Plant" directement à partir de son propre site internet à condition que les lecteurs paient pour obtenir le chapître suivant. Six chapîtres ont été publiés, produisant un gain de plus de 300 000 dollars (un peu moins en euros) pour l'auteur. Stephen King a mis fin à la démarche en déclarant que "les lecteurs de livres ne considèrent pas les livres électroniques (ebook) comme de véritables livres". Le livre qui succèdera à "The plant", sera en fait une suite de "The Shining". Il sera publié aussi bien en version électronique que sur papier.
Est-ce que le livre numérique serait complémentaire du livre papier?

Raphael Ducos

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Du nucléaire

Qui n'a pas son petit réacteur nucléaire? Un petit utilisant une réserve modeste d'uranium enrichi (1,5 kg)? Un réacteur nucléaire est un dispositif dans lequel une réaction en chaîne est initiée, modérée et contrôlée par l'être humain contrairement à la bombe atomique où la réaction en chaîne se produit en une fraction de seconde (Wikipedia en français). Il y en avait un dans un bâtiment industriel au centre d'une ville, derrière des murs épais avec accès réservé à certains personnels. Je ne parle pas de Saclay, Marcoule ou autre centrale nucléaire qui servent soit à la recherche soit à la production d'énergie mais du géant de Rochester : Kodak.
Un article du quotidien bien connu de la ville "The democrat and Chronicle" vient de révéler que le créateur de la petite boîte jaune a mené des recherches à l'aide d'un réacteur nucléaire pendant trente ans au coeur même de la ville dans le bâtiment 82, sans le dire à quiconque, notamment aux autorités de Rochester. Une source secrète de neutrons à laquelle des communications scientifiques se référaient sans dire cependant où se trouvait le réacteur en question. Installé en 1974, le réacteur de type CFX (Californian neutron flux multiplier) a été démantelé en novembre 2007 et ses éléments transportés dans un site spécialisé de Caroline du Sud de la Nuclear Security Administration. On comprend le slience qui a entouré cette activité à partir du 11 septembre 2001, mais avant? A quoi servait-il? A mener des recherches sur la structure des matériaux, sur la radiographie, etc. apprend-on dans cet article. Ce qui laisse supposer que les autres sources de neutrons utilisées par Kodak n'étaient pas assez puissantes. Car Kodak avait tout à fait officiellement accès à d'autres sources de neutrons notamment à l'université Cornell. On apprend aussi dans cet article qu'il doit y avoir dans le monde une cinquantaine de réacteurs nucléaires de ce genre principalement en Russie. Heureusement dans ce pays on ne fabrique ni copieur, ni imprimante, ni presse numérique, ni CTP, ni films, ni toner, etc. Qui n'a pas son petit réacteur nucléaire?
(http://www.democratandchronicle.com/apps/pbcs.dll/article?AID=2012305120021)
Raphael Ducos

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Après la drupa

L'automatisation, l'impression d'emballages, l'impression numérique, les technologies hybrides (analogiques+numériques), les applications web-to-print et l'impression respectueuse de l'environnement sont les thèmes qui ont dominé la drupa 2012. Si le jet d'encre domine nettement les annonces, on s'aperçoit que les technologies à base de toner résistent bien notamment avec de nouveaux projets en toner liquide (Oce, Xeikon). Toute la question est de savoir quand toutes les nouveautés présentées seront réellement disponibles sur les marchés mondiaux.
Signe de reprise? ou nécessité d'investir dans de nouveaux moyens de production plus opérationnels? Selon les enquêtes menées par la foire de Düsseldorf près de 50% des visiteurs sont venus à la drupa avec des intentions d'investissement précises. Environ 40% des visiteurs ont aussi déclaré dans les enquêtes être intéressés par les systèmes d'impression numérique. On n'est donc pas étonné que certains exposants aient déclaré des ventes (Agfa, Canon-Océ, HP, Ricoh, Scodix, Xeikon, etc.) et des pré-commandes (Landa) pendant les deux semaines de la manifestation.
Côté visiteurs, les organisateurs annoncent un chiffre de 314 500 professionnels (dont 190 000 non allemands), nombre en recul de -19,35% sur celui de 2008 (390 000 visiteurs). Recul qui s'explique selon les organisateurs par les coupes intervenues dans les industries graphiques au cours des dernières années (fermeture de 3900 imprimeries et perte de plus de 61 000 emplois en Allemagne entre 2000 et 2011, et fermeture de 7700 imprimeries aux Etats-Unis pendant la même période). De plus, souligne W.M. Dornscheidt, président et CEO de la Foire de Düsseldorf, les visiteurs ne viennent plus en groupe, seuls les responsables se déplacent. La France vient au quatrième rang par nombre de visiteurs après l'Allemagne (123 000), l'Inde (15 000) et la Belgique. Mais devant les Pays-Bas, le Royaume-Uni, les USA, la Suisse et l'Italie. La période pendant laquelle s'est déroulée la drupa (début mai) n'a pas non plus été très favorable aux déplacements professionnels. Les nouvelles dates retenues pour 2016 apparaissent plus en ligne avec les calendriers des entreprises.
A retenir enfin, les deux approches du futur du point de vue technologies numériques (drupa innovation park, 130 exposants, Hall 7.0) et des tendances comme le cross-media, ou la communication basée sur l'impression (drupa cube, 80 intervenants, Hall 7.A).
La prochaine drupa aura lieu du 2 au 15 juin 2016.
Raphael Ducos

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La drupa du dragon

La drupa 2012 restera celle de toutes les opportunités apportées par la vague numérique. Que retirer de cette manifestation, moins fréquentée que prévu (-20% à mi chemin)? Premières réponses : le numérique gagne du terrain, le jet d'encre domine ces changements en cours et les rapprochements et mariages continuent de plus belle entre les grands acteurs du marché. On est loin des premiers accords de distribution Heidelberg-Ricoh, Agfa-Canon, manroland-Océ (etc.).
En grand format, Epson a déployé ses armes en direction de la CAO et de la signalétique. Memjet s'installe chez Fuji Xerox, Canon Océ, et Xanté. Ce qui annonce des nouveautés dans le futur. Mimaki a passé des accords avec Ricoh et Screen. Konica Minolta s'appuie sur KIP et Roland. Ricoh s'intéresse à la signalétique et à la CAO, c'est à dire à l'emballage et à l'étiquette. EFI décline son savoir faire avec de nouvelles machines haut de gamme, et pilote maintenant l'imprimante couleur de KIP.
En production, tout le monde se met au numérique. Même Heidelberg, KBA, Komori, manroland (feuille et rotative) ou Ryobi. Les deux moteurs de cette accélération sont Landa et Memjet qui jouent le rôle d'Oem pour des acteurs non encore préparés. On s'attend ainsi à voir dans les années à venir des presses numériques Landa-Heidelberg, Landa-Komori, et Landa-manroland. Ryobi s'est associé avec Miyakoshi, et Delphax-Memjet devrait arriver d'ici 2013.
Derrière ces nouvelles approches on gardera à l'esprit que les poids lourds du marché graphique s'appuient aussi (surtout?) sur des solutions logicielles globales qui permettent des gains de productivité conséquents sur toute la chaîne de production. C'est le cas de Canon-Océ avec Prisma, de FujiFilm avec XMF, de HP avec SmartStream, de Kodak avec Prinergy, de Ricoh avec le Total Flow Workflow suite, de Screen avec Equios, et de Xerox avec l'approche Freeflow. Sans oublier les équipements installés et les offres déjà opérationnelles des constructeurs en place.
Reste la question qui tue : quid de la banalisation en cours des moyens de production, et des solutions logicielles globales? Les prochaines années vont être passionnantes.
Raphael Ducos

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Special Pre drupa 2012

Jet d'encre : le raz de marée

La drupa 2012 sera marquée au sceaux du jet d'encre, des systèmes hybrides jet d'encre-offset et de l'intégration de plus en plus poussée des flux de production des données traitées, de la capture à la livraison du produit fini, que ce soit sous forme imprimée, ou de fichiers numériques pour tablette, mail, sms, etc.

L'offre des fournisseurs présents à la drupa couvre tous les segments de production, de l'entrée de gamme à la production de journaux quotidiens en passant par le commercia, le marketing direct, le grand format, l'emballage, l'étiquette etc.
Deux grandes familles sont à distinguer : les fournisseurs de systèmes d'impression numérique et de solutions complètes de gestion des flux de données d'un côté, les fournisseurs de systèmes d'impression et de finition de l'autre. Bien sûr on peut aussi trouver des fournisseurs indépendants de solutions partielles ou complètes pour gérer les flux de données.
Deux nouvelles technologies d'impression jet d'encre font leur apparition : celle de Landa Corp. appelée Nanographique, et celle de Memjet à base de nanotechnologie, que l'on rencontrera au moins chez Delphax et sans doute ailleurs.
A voir absolument : Delphax, Epson, Fujifilm, Heidelberg, HP Indigo, KBA, Komori, Konica Minolta, Landa, Manroland feuille et Manroland rotative, MGI, Miyakoshi-Ryobi, Screen, Xeikon, Xerox.

(Nous consacrons cette semaine la totalité de la lettre hebdomadaire à la présentation des principales nouveautés annoncées en impression numérique à la drupa 2012 qui se tient à Dusseldorf du 3 au 16 mai. Rendez vous prochainement pour les comptes-rendus des annonces faites pendant la manifestation)

Raphael Ducos

Agfa (Hall 8A Stand B 64)

Agfa mettra l'accent sur des utilisations différentes de l'imprimante UV :Jeti 3020 Titan
Agfa a annoncé à la veille de la drupa le lancement de :Apogee StoreFront, sa nouvelle solution logicielle web-to-print en mode Cloud  ; qui offre aux prestataires de services d'impression la possibilité de commercialiser leurs services et leurs produits à l'aide d'internet. Pour cela le constructeur s'est associé avec CHILI Publish.
Toile : www.agfa.com

Atlantic Zeiser (Hall 1 Stand C56)

Le constructeur de systèmes de codage variable, de numérotage en série, de personnalisation et d'impression sur différents matériaux et formats présentera de nouvelles applications hybrides sur son stand et sur celui de KBA. Des applications qui apportent la personnalisation et la variablité à l'impression offset.
Sur le stand d'Atlantic Zeiser on pourra voir :

  • DIGILINE Web 300 avec imprimantes jet d'encre numériques à grande vitesse DELTA 105i et OMEGA 36i pour la production de languettes de sécurité et d'étiquettes fiscales.
  • DIGILINE Sheet 300 avec imprimante jet d'encre numérique OMEGA 36i intégrée, combinée à un système de séchage à diodes UV refroidi par air et respectueux de l'environnement SMARTCURE AIR, pour le codage individuel et le numérotage en série de cartons pliants.
  • PERSOLINE avec prétraitement plasma, imprimante numérique jet d'encre 4C-GAMMA et module de vernissage UV, pour l'impression quadrichrome de haute qualité de cartes plastiques et leur personnalisation.

Toile : wwwatlanticzeiser.com

Canon (Hall 8a, stand C06 – 1)

La plus large offre de solutions d'impression de production, sans doute jamais proposée par Canon et Océ, dont la ColorStream 3700.
Cette année présentation du 4ème rapport «  Canon Insight  » analysant les besoins des clients en terme d'impression, les attentes de leurs fournisseurs d'impression ainsi qu'une étude sur la valeur de l'imprimé dans le marketing mix.
Canon introduira son nouveau programme «  Essential Business Builder Mentoring» qui réunira des experts indépendants de l'industrie et des professionnels de l'impression afin de guider ces derniers dans la réalisation de leurs objectifs de développement.
Solutions d'impression présentées sur le stand :

  • Canon imagePRESS 1135, Série Canon imageRUNNER ADVANCE 8000, Océ VarioPrint DP Line, Océ VarioPrint 6160 Ultra Line, Océ VarioPrint6320 Ultra Line,
  • Grand format : Océ PlotWave 900, Océ Arizona 360GT, Océ Arizona 550XT, Océ CS9160, Océ PlotWave 350, Océ ColorWave 650, Canon imagePROGRAF iPF8300, Canon imagePROGRAF iPF8300S, Canon imagePROGRAF iPF9100
  • Alimentation en continu : Océ ColorStream 3500, Océ ColorStream 3700
  • Workflow: Océ PRISMA et Canon Helix

Toile : www.canon.com

Delphax (Hall 8b, stand C10)

Le constructeur, qui a développé une technologie propre d'impression numérique EBI (electron beam), est connu pour ses presses spécialisées pour l'impression de chèques et ses dernières rotatives numériques monochrome CR 2200. Son association avec Memjet n'est donc pas une surprise complète.
Deux modèles sont annoncés : l'elan 250 ( 250 ipm), et l'elan 500 (500 ipm), moteurs d'impression memjet, feuille, 1600 x 800 dpi, serveur RIP delphax evolutif (Adobe PDF), formats (203 x 203 mm jusqu'à 450 x 640 mm), grammage de 60 à 350 g/m2. Supports très variés. 5 couleurs à pigments dont deux noir, encre MICR, deux couleurs spéciales en plus. On peut évoluer de la 250 vers la 500. Premiers tests annoncés en fin 2012.
Toile : www.delphax.com

DirectSmile (Hall 7, stand E11)

Le concepteur de solutions logicielles mettra en valeur les possibilités de DirectSmile Cross Media sur son stand et dans le parc des innovations de la drupa. Cette solution permet de créer des impressions personnalisées, des emails, des sites (PURLs) de façon à créer une campagne intégrée. En retour la solution permet de mesurer les réponses.
Toile : www.directsmile.com

Domino (Hall 13 Stand D 89)

Le concepteur britannique exposera

  • la presse numérique pour étiquettes N600i (600 dpi, jusqu'à 75 m/mn) pilotables par Esko Artwork;
  • la solution jet d'encre piezo K600i (108 à 557 mm, par associations des modules) assure une résolution de 600 dpi à des vitesses vairiant de 50 à 75 m/mn. Elle peut être associée à n'importe quel type de presses analogiques du marché;
  • ainsi qu'une gamme d'imprimantes jet d'encre thermique L100i (modules de 12,5 mm associables jusqu'à 32 unités soit 40 cm).

Toile : www.domino-printing.com

Durst (halle 6 stand C6)

Le constructeur mettra en avant la Durst Rho 1000, la Rho 320R 3m (version haute vitesse), et la Rho P10 très polyvalente (1000 dpi, à plat 2m ou 2,5 m, et bobine 3,2 m)), ainsi qu'une nouvelle version de la presse pour étiquettes "Tau".
Toile : www.durst-online.com

EFI (Hall 05, stand C01)

Orion est le nom de la nouvelle imprimante numérique grand format annoncée par EFI pour la drupa. Elle succède au projet Vutek DS8300 mort-né de la drupa 2008. Peu d'informations sont connues. Il faut se fier aux déclarations du pdg Guy Gecht qui reviennent à dire "qu'il s'agit d'une machine qui va complètement détrôner la sérigraphie grâce à sa vitesse et à sa qualité d'impression". On ne connait toutefois ni son format, ni son prix.
En plus des dernières évolutions des modèles 3,20 m comme la R3225 bobine/bobine, EFI doit annoncer des nouveautés pour sa presse numérique pour étiquettes Jetrion 4900, en finition laser notamment.
Côtés logiciels, le constructeur s'embarque sur des versions Cloud pour ses solutions MIS (Pace et PrintSmith), un développement de la solution web-to-print Digital Storefront. EFI annonce aussi l'hyperRIP Fiery (40% plus rapide, PPML 3.0), Fiery Dashboard pour analyser à distance les données traitées par un serveur Fiery. Fiery s'intègre désortmais dans les systèmes MIS d'EFI.
Toile : www.efi.com

Toile : drupa.enfocus.com

Epson (hall 5 stand A0 1/2)

La technologie exclusive Micro Piezo est au centre de toutes les gammes de système s'impression que ce soit pour le grand public, le bureau, la production ou l'industrie. "Engineered to print" est le slogan du constructeur pour la drupa. Dans le domaine du grand format on s'attend à des nouveautés sous le nom de "SureColor" pour la signalétique, le POS, l'affiche commerciale et la CAO,, et pour la production de photos avec le laboratoire "SureLab", en textile Epson a pris 50% du capatial de la firme italienne ForTex, enfin pour l'impression d'étiquettes on attend un nouveau modèle SurePress L-4033W.
Toile : www.epson.com

Esko (stand A23, hall 8B)

Esko annonce pour la drupa la suite logicielle 12 pour l'emballage, l'étiquette, la signalétique. Esko supporte PantoneLIVE, pour offrir une gestion complète des flux couleur pour l'emballage.
Esko continue son offensive vers la flexo HD, et annonce une nouvelle table de découpe Kongsberg XN avec la suite logicielle i-cut Suite et son évolution "automate".
Toile : www.esko.com/drupa

Fujifilm (Hall 8b stand A25)

Fujifilm Jet Press 720_tnL'I-impression feuille Jet Press 720 (format B2, 1200 dpi, 4 niveaux de gris) et une seconde presse pour l'emballage annoncée (B2 aussi) seront à l'honneur sur le stand du constructeur.
Il y aura aussi une présentation technologique d'une rotative compacte jet d'encre avec Komori (127 m/mn, recto verso, encres à colorants ou à pigments). Serait disponible commercialement fin 2012.
A retenir aussi la nouvelle gamme d'encre Vividia pour les systèmes d'impression numérique.
En grand format on reverra l'Acuity Led 1600 (UV, Led) présentée à la dernière Fespa Digital ainsi que l'Inca Onset 40, et les gammes Acuity Advance et Uvistar II (bobine). Les encres UviJet ont été développées pour les grand format.
Enfin le workflow de Fuji "XMF" enregistre des nouveautés comme XMF Remote (contrôle à distance) et XMF PrintCentre (web to print basé sur Cloud) ainsi qu'un nouveau système de gestion de la couleur basé sur le cloud : XMF ColorPath (modules ColorPath Organizer et ColorPath Sync.),outil destiné à gérer la couleur en respectant la norme ISO 12647-2 quels que soient les systèmes d'impression.
Toile : www.fujifilm.eu/eu/products/business-products/graphic-systems/

Heidelberg (Hall 1)

Heidelberg Linoprint L_tnLa drupa 2012 est l'occasion pour Heidelberg de montrer l'intégration totale de ses solutions d'impression numérique (courts tirages et données variables) pour les secteurs commercial et de l'emballage. Heidelberg Linoprint regroupe ainsi toute l'offre d'impression numérique du constructeur.
Linoprint C : Linoprint C901 (Ricoh Pro C901) et Linoprint C751, Ricoh Pro C751). Ces équipements seront intégrés dans Prinect Digital Print Manager, en plus du flux documentaire d'origine (qui pilote aussi la finition) à partir de l'automne 2012.
La solution logicielle Prinect Digital Print Manager pilote aussi bien les équipements offset que numériques. Canon, HP, Kodak et Xerox peuvent être intégrés dans le workflow Prinect grâce à un connecteur.
Linoprint L : système d'impression numérique jet d'encre pour étiquettes, petits emballages (blister), et films (ex-CSAT iTS 600)
Question : est ce que Heidelberg va annoncer l'extension de la distribution des EFI Vutek QS séries (hybride, 2 et 3,2 m de laize), et des EFI Rastek, qui peuvent être gérés par Prinect Color Toolbox, au reste du monde en plus des USA?.
Toile : www.heidelberg.com

HP (Hall 4 stand D60)

HP Indigo 10000_tnCommercial :
HP Indigo : 10 000 (3450 feuilles couleur/heure, ou 4600 en mode EPM, format B2 = 750 x 530 mm). Finitions possible avec plieuse MBO, et SmartStacker d'Horizon (découpe, assembleuse, empileur).
HP Indigo W 7250 avec mise à niveau pour la W 7200;
HP Indigo 7600 (feuille A3, 129 à 160 ppm A4 selon mode) système de finition automatisé PageReady de Lasermax Roll Systems; W7250 (rotative, 33% plus rapide)
Emballage :
HP Indigo 20 000 (bobines 762 mm de large, développement 1100 mm, 27 m/mn en cinq couleurs ou 45 m/mn en EPM, unité de prétraitement des supports de 10 à 250 microns). Serveur d'impression et flux Esko Artwork
HP Indigo 30 000 (feuilles, 750 mm de large x 530 mm, 3450 feuilles/heure et 4600 en EPM, cartonnage de 600 microns maximum). Serveur d'impression et flux Esko Artwork
HP Indigo WS 6600 (extension des médias utilisables, unité de pré-traitement en option)
SecurePack pour production sécurisée sur WS 6600 et 4600
En grand format, les Scitex FB 7500 et 7600 disposent de l'encre blanche (FB 225) avec alimentation automatique des medias (Hostert).
Rotatives Jet d'encre couleur HP T 230 (558 mm, 122m/mn),T360 (762 mm) et T 410 (1066 mm). Annoncées avant la fin 2012 avec mises à niveau possible pour les équipements précédents déjà installés. A reten,ir aussi les HP Print Module Solutions (108 mm, juxtaposition possible, 244 m/mn).
SmartStream Production Analyser pour les utilisateurs Scitex Print Care (gestion encre et medias), disponible dès juin 2012 pour les clients HP TJ8350, TJ8500, XP 5500, et modèles à plat.
SmartStream Production Center, SmartStream Production Print Server version 5 (gère la HP Indigo 10 000, interface web, gere finition et proifils couleur). Nouvelles versions de SmartStream Director, SmartStream designer, SmartStream Production Analyser. HP Exstream
Programmes HP Graphics Solutions Partner, HP Capture
Toile : www.hp.com

Impika (Hall 5 Stand C24)

Impika iPrint Compact_tnImpika présentera à la drupa les solutions d'impression iPrint Compact, iPrint eXtreme + solution de finition, iPrint eVolution, et l'iEngine 1000L. Et le concept d'un équipement de production légère "Genesis".
L'iPrint Compact permet d'imprimer en couleur en 600 x 600 dpi à 76 m/mn en 2-up duplex, sur une largeur de 474 mm, dans une approche mono-châssis (une seule tour d'impression) avec un encombrement des plus réduit. Selon la résolution souhaitée (de 360 x 600 dpi jusqu'à 1200 x 600 dpi) la vitesse varie de 127 m/mn à 40 m/mn.
L'iPrint eXtreme s'adresse aux marchés de la presse, du labeur, du livre, du marketing direct et des arts graphiques. Vitesse d'impression : jusqu'à 375 m/min (1230 pieds/mn), résolutions d'impressions jusqu'a 1200 dpi, de 1 à 6 couleurs, plus lignes de finition associées. Nouvelle architecture modulaire et évolutive : monochrome, quatre ou six couleurs (multiplication des têtes d'impression). Encres acqueuses à pigment ou colorant (couleurs Pantone et MICR possible), dont une nouvelle génération HD (haute densité) pour mieux imprimer sur des papiers de faible grammage (moins de 50 g/m2).
L'iPrint eXtreme propose, grâce à l'utilisation de têtes d'impression de dernière génération, une largeur d'impression de 711mm (28'') qui permet la prise en charge d'un vaste choix de formats d'impression jusqu'au format B1 (707 x 1000mm) en passant par des variantes nécessaires pour les applications journaux (Broadsheet, Tabloïd, Berlinois), et s'adapte également aux principaux formats pratiqués dans le domaine du livre.
L'iPrint eVolution. Un châssis conçu pour accueillir jusqu'à 4 têtes d'impression s'appuie sur une plate-forme technologique, déjà éprouvée. La version de base de l'iPrint eVolution imprime avec 2 têtes d'impression à une vitesse de 40 à 125 m/mn avec des résolutions de 1200 à 360 dpi. L'ajout ultérieur de deux têtes supplémentaires permet de doubler la productivité de la machine et de passer à des vitesses d'impression variant de 76 m/mn jusqu'à 250 m/mn avec un coût à la page très compétitif.
L'iEngine 1000L. Impika doit dévoiler à la drupa la version large de son iEngine 1000 (lancée à l'Ipex 2010). L'iEngine 1000L imprime sur une largeur de 220 mm (8,66 pouces) à des vitesses pouvant aller jusqu'à 150 m/mn en couleur et 800 m /mn en monochrome. Il est, de plus, compatible avec différents types d'encres, base aqueuse, MICR et UV, et imprime, grâce à ses niveaux de gris, en très haute qualité avec un rendu supérieur à 1000 dpi.
Genesis. Impika annonce la présentation sur son stand du concept d'un équipement de production légère "Genesis". Il s'agit d'un système d'impression jet d'encre compact devant produire entre 300 000 et 2 millions de pages/mois. Technologie : bobine/feuille, résolution supérieure à 1000 dpi, vitesse de 160 ppm en recto ou recto verso, formats A4 et US letter, monochrome et couleur. Coût à la page annoncé comme compétitif. Le concept pourrait être décliné dans une gamme de produits à venir.
Toile : www.impika.com

KBA (Hall 16 C 47)

A voir sur le stand : la rotative jet d'encre KBA Rotajet 76 (Laize papier de 782 mm, et vitesse de 150 m/mn) et la presse offset feuille Rapida 105 (41 pouces) avec impression jet d'encre (Têtes d'Atlantic Zeiser ou de KBA Metronic) pour les données variables.
Toile : www.kba.com

Kodak (Hall 5 stand F09)

Le système d'impression en continu Prosper sera encore à l'honneur avec une extension des gammes de médias imprimables.
La presse Nexpress 3900 (5 couleurs et vernis UV en ligne, longueur de feuille de 660 mm) dispose de nouveaux automatismes.
Enfin les têtes d'impression Kodak Stream vont se retrouver montées sur les rotatives Timson T-Press pour imprimer du livre avec une finition Kolbus
Toile : www.kodak.com

Komori (Hall 15 / Stand D04-1, D04-2)

Fujifilm Komori roto_tnKomori et Landa Corp ont annoncé un partenariat le 27 avril. La prochaine génération de presses numériques de Komori utilisera la technologie nanographique et les encres nanoink.
Komori distribue en attendant la Konica Minolta Bizhub C8000 et présentera des prototypes de deux presses jet d'encre sur le stand :

  • Une rotative de 51 cm de large, 1200 dpi, vitesse maximum de 150 m/mn
  • Une machine feuille de 74 cm de large, 1200 dpi, 3300 feuilles/heure, format B1 en mode portrait.

Toile : www.komori.com

Konica Minolta (Hall 8 stand B78)

Konica Minolta utilise ses ressources internes, pour annoncer une presse numérique jet d'encre KM1 développée entre Konica Minolta IJ et Komori (UV led, 3300 feuilles/heure, 1650 en recto verso, format B2, 1200 x 1200 dpi)
Le constructeur présentera aussi une bizhub Press C1100 (couleur, 100 ppm), ainsi qu'une bizhub Press 1052 et 1250 (noir et blanc)
Ne pas oublier la nouvelle suite logicielle Avenue (automatisation de la production)
Toile : www.konicaminolta.com

Landa Corp. (Hall 9 stand 73-3)

Benny Landa (inventeur de la technologie Indigo) annonce une nouvelle technologie d'impression jet d'encre "nanographique" à base d'encre "Nanoink". L'impression nanographique se caractérise, selon Benny Landa, par des points très fins, très homogènes, un rendu brillant très fidèle, et le plus grand espace couleur obtenu en quatre couleurs (CMYK) par un système d'impression.
Lanca Corp. annonce pour la drupa une série de presses feuilles notamment aux formats B3, B2, B1 y compris à retiration, pouvant atteindre la vitesse de 11 000 feuilles/heure à destination des marchés de l'impression commerciale et de l'emballage. Une gamme de presses rotatives pour l'édition/publicité et l'emballage souple est aussi annoncée pour des laizes de 52 à 104 cm et des vitesses pouvant attiendre 200 m/mn. Au total six presses seront annoncées à la drupa par Landa Corp.
Cinq présentations quotidiennes seront assurées par Benny Landa lui-même dans un auditorium de 300 places au centre d'un stand de 1400 m2 sur le thème "Nano. Bigger than you think" (Nano. Plus grand que vous ne le pensez) pour présenter la technology, les presses et les perspectives.
Toile : www.landanano.corp

Manroland Feuille (Hall 6 D27)

Manroland Feuille et Landa Corp. ont conclu un accord annoncé le 30 avril pour l'utilisation de la nanographie et des encres nanoink dans les presses de Manroland Feuille.
En attendant, Manroland Feuille présentera une presse hybride avec impression offset et jet d'encre.
Toile : www.manroland-sheetfed.de

Manroland Rotative Hall 6 stand D29

Les rotatives offset Manroland et jet d'encre d'Océ seront pilotées par le workflow printnetwork
Toile : www.manroland-web.com

Matan (Hall 9 Stand A56)

Le constructeur de systèmes d'impression très grand format Matan annonce un nouveau modèle hybride UV de 5 m de la série Barak capable d'imprimer 353 m2/h en 4 ou 8 couleurs avec une résolution de 600 dpi. Il peut imprimer des supports de 25 mm d'épaisseur. Il est piloté par un Rip Caldera.
Toile : www.matanprinters.com

Memjet (Hall 5 stand E28)

Le créateur de la nouvelle technologie occupera un stand alors que son utiliusation se retrouvera chez des OEMs : Colordyne, Xante, Own-X, Lenovo and LG Electronics, Delphax, plus autres fournisseurs en grand format et en emballage. Technologie originale jet d'encre à base de nanotechnologie : 700 millions de gouttes/seconde/ barre d'impression (1 couleur). Peut imprimer 5 couleurs en même temps ou 5 couleurs séparées (3,5 milliards de gouttes/seconde)
Toile : www.memjet.com

MGI (Hall 4 stand B 24)

En vedette sur le stand de MGI : l'Alphajet, presse numérique jet d'encre (B2, 52 x 74 cm, 3000 feuilles/heure, six couleurs plus vernis, 1200 x 1200 dpi, technologie jet d'encre UV de MGI, supports jusqu'à 500 g/m2). Commercialisation prévue pour 2013.
Toile : www.mgi-fr.com

Mimaki (Hall 9 stand C21)

Nouvelle imprimante à plat UV Led grande épaisseur UJF-3042HG (15 cm d'épaisseur, 6 couleurs, plus blanc et encre transparente); Imprimante latex JV 400 LX (dont encre blanche); Imprimante JV400 SUV (solvant); Rip RasterLink6
Plus le modèle compact UJF-3042FX et la gamme Mimaki JFX. L'UJF-3042FX (5 cm d'épaisseur, 1440 x 1200 dpi, séchage par led).
Toile : www.mimakieurope.com

Miyakoshi Ryobi (Hall 9 Stand A04)

Miyakoshi, constructeur de presses offset et jet d'encre, s'est associé avec Ryobi, autre constructeur de presses offset japonais, pour présenter à la drupa le prototype d'une nouvelle presse feuille jet d'encre (format d'impression B2 ou 765 x 580 mm, 8000 feuilles/heure, led et toner liquide, 1200 dpi, 64 à 360 g/m2)
Toile : www.miyakoshi.co.jp

Toile : www.ryobi-group.co.jp/en/projects/printing/

Pitney (Hall 4 stand C04)

Pitney Bowes, qui utilise la technologie HP Inkjet Web Press dans sa gamme de systèmes d'impression IntelliJet™, annonce que la productivité couleur accrue de la HP T230 et les capacités monochromes plus rapides des modèles T360 et T410 sont également disponibles sur les systèmes d'impression IntelliJet 20, 30 et 42.
La nouvelle solution logicielle DF Works White Paper Factory permet de gérer de façon distincte les flux postaux et de production. Enfin, Mailstream Wrapper permet de produire directement des enveloppes avec les documents, et de passer ainsi d'enveloppes.
Toile : www.pitneybowes.co.uk

Ricoh (Hall 8 stand B46)

Ricoh Aficio CW 2200SP_tnLe constructeur japonais présente pour la première fois un équipement grand format couleur basé sur sa technologie d'impression jet d'encre à base de gel (utilisée en bureautique)
Le MFP jet d'encre couleurs Ricoh CW 2200SP (encre gel, largeur d'impression de 914 mm) vise le marché de la CAO.
Le portail en ligne Business Driver programme de Ricoh (veille technologique et développement des affaires) est renforcé
Le constructeur mène l'offensive pour réduire l'impact environnemental des impressions effectuées sur ses équipements.
En production, l'InfoPrint VP (moteur jet d'encre couleur Screen, bobine, 220 m/mn) mènera le bal.
Toile : www.ricoh.com

Screen (Hall 9/stand A40)

Screen a déjà présenté à l'Ipex 2010 ses presses numériques. Les voici avec leurs dernières améliorations.
La Truepress Jet 520 (rotative jet d'encre couleur), dont 400 unités (y compris avec celles de Ricoh) ont été vendues. Le modèle haute vitesse Truepress Jet520ZZ imprime en quadri à 220 m/mn. L'option d'inspection de bande JetInspection Jl-500, intégrée dans EQUIOS, permet de garantir chaque pixel imprimé avec réimpression automatique en cas d'erreur découverte
La Truepress JetSX (B2, 1620 feuilles/heure, jet d'encre couleur) peut désormais imprimer des cartonnages jusqu'à 0,6 mm d'épaisseur. Elle va être associée à la machine de découpe et de rainage numérique Euclid de Highcon.
Le flux de travail à vocation universelle EQUIOS sera officiellement lancé.
Toile : www.screeneurope.com

TKS (Hall 15 B55)

TKS (Tokyo Kikai Seisakusho) est un constructeur japonais de rotatives offset pour la presse quotidienne. Il lance de nouvelles versions numériques à la drupa.
TKS Jet leader, rotative de presse jet d'encre (54 x 61 cm), 150 m/mn, 600 x 600 dpi.
La version Jet Leader 1500 (140 cm laize, 54 cm de coupe) imprimerie chaque jour le Wall Street Journal à la drupa.
Toile: www.tks-net.co.jp

Xeikon Hall 8A, stand B44.

XEIKON 8800_tnLa Xeikon 8000 Serie ( trois modèles) sera mise en avant sur le stand du constructeur flamand.
Trois suites d'applications pour les étiquettes auto-adhésives, les étiquettes-transfert, et l'emballage en carton pliant accompagneront les presses Xeikon 3000 pour étiquettes.
De nouvelles solutions de workflow sont annoncées pour le Ripping en parallèle, la gestion de la couleur et l'intégration du PDF/VT d'Adobe.
Xeikon Quantum technologie sera la vedette du stand (format B2, toner liquide, résolution 1200 dpi Led, évolution possible pour base installée, bobine).
Toile : www.xeikon.com

Xerox Hall 8b

Xerox présentera ses solutions d'impression couleur de production à base d'électrophotographie et de jet d'encre solide. Améliorations des Color 800 et 1000, et de l'iGen 4, déclinaison de l'offre jet d'encre sont attendues.
L'offre logicielle doit aussi être renforcée chez XMPIe, et dans les programmes de développement des affaires. La conférence annuelle des Premiers Partners se déroulera pendant la drupa. Chaque jour le Cirque du Soleil, dont Xerox est le sponsor, donnera des représentations.
Toile : www.xerox.com

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Le Cloud, encore

googledriveAu moment où Greenpeace passe au crible les grandes sociétés de l'IT, fournisseurs de services Cloud quant à leurs consommations énergétiques (lien Rapport Greenpeace - votre cloud est-il net ?
), Google lance à son tour un service Cloud appelé Google Drive (lien GoogleDrive). Cibles principales : les Cloud existant comme iCloud d'Apple, Dropbox, ou Box etc. Les volumes annoncés par Google vont en déranger plus d'un : stockage gratuit de 5 Go (en même temps que 10 Go pour Gmail et 1 Go pour Picasa), puis location mensuelle d'espace à partir de 2,49 dollars pour 25 Go (augmentation automatique de 25 Go pour Gmail et Picasa) puis de 4,99 dollars pour 100 Go, 49,99 dollars pour 1 To, jusqu'à 799,99 dollars pour 16 To!
Quant aux caractéristiques, elles aussi sont très séduisantes : intégration avec Google Documents, ce qui signifie travail collaboratif possible sur des documents (textes, présentations, tableaux etc.); lien avec Gmail ce qui résoud la question du volume des mails; lien avec Google+ ce qui permet de partager vidéos et images avec les partenaires; outils de recherche très puissants par mots, par type de fichiers, par auteur, par reconnaissance d'objets dans les images, et de textes dans des documents; possibilité d'ouvrir plus de 30 types de fichiers différents même si le programme original n'est pas installé dans l'ordinateur utilisé; liens avec de nombreuses applications pour créer, ouvrir ou partager des fichiers. Google Drive est déjà disponible sur PC, Mac, sur smartphone Android et bientôt sur iPhone et iPad. Les conséquences? de nouvelles voies à défricher pour générer de la valeur ajoutée, y compris en impression. Dommage que le projet de Cloud français Andromède (Orange, Thalès, Caisse des dépôts) ne soit pas encore opérationnel.
Raphael Ducos

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Les apps

Prix d'une app : gratuite, ou d'un euro à un milliard de dollars. Cela dépend si vous voulez utiliser une app téléchargée sur votre mobile, ou en acquérir une clef en main, avec la société qui va avec, pour l'intégrer dans d'autres applications comme l'a fait Facebook avec Instagram le 9 avril dernier. Instagram a mis au point une app pour smartphone permettant de modifier et d'échanger des images. Détail : la société n'avait jamais réalisé le moindre chiffre d'affaires avant d'être rachetée. Un milliard de dollars récompense ses créateurs Kevin Systrom et Michael Krieger, qui n'ont encore rien prouvés. Facebook a l'espoir de gagner encore plus.
Dans le domaine du traitement du document les apps les plus récentes concernent le traitement de la couleur, la lecture des QR Code, l'impression ou la récupération de documents sur des multifonctions, etc.
Une "app" est une application ou logiciel élaboré pour réaliser des opérations particulières. Dans tous les domaines du document à la musique en passant par la vidéo, le traitement de la couleur etc. Tout le monde s'en sert sur son micro-ordinateur sans y faire attention (office etc.).
Arrivent les téléphones intelligents (smartphones) et tablettes (ipad etc.). Et tout a changé, explosé. Puisqu'on peut accéder au téléchargement d'une app directement à partir de ces équipements. Plus besoin de micro-ordinateurs.
Combien d'apps différentes sont proposées sur le marché? Sans doute plus d'un million (pour le moment), dont au moins 500 000 pour l'iPhone, plus celles pour Google, Android, BlackBerry, Samsung, etc.
Catégories balayées par ces petits programmes : toutes ! L'économie, le tourisme, la santé, les réseaux sociaux, les actualités, le style de vie, les divertissements, l'éducation, la famille, la musique, l'entreprise (petites, moyennes et grandes), le gouvernement etc...
Les téléchargements d'apps se chiffrent par milliards d'unités, et ne cessent de progresser. Jusqu'où ira-t-on?
Raphael Ducos

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Nanotechnologies ...

Les technologies d'impression à base de nanotechnologies commencent à se déployer ou à se présenter sur les marchés. Deux d'entre elles sont représentées par les sociétés "Landa digital printing", et "Memjet".
La première a été créée en 2002 par Benny Landa, inventeur des systèmes d'impression couleur Indigo (technologie ElectroInk) revendus depuis à HP. Landa Digital Printing annonce une nouvelle gamme de presses numériques couleur pour l'imprimerie, l'emballage, l'édition. Jo Francis (Printweek) a été la première à signaler cette information. Cette gamme de presse utilise une nouvelle technologie d'impression à base de nanotechnologies, et d'encres composées de nano-pigments. On devrait en voir les premières démonstrations à la prochaine drupa 2012 de Dusseldorf. Benny Landa aurait déjà retenu 1500 m2 avec un amphithéatre de 200 places pour présenter cinq fois par jour ses futurs produits (une stratégie déjà utilisée pour lancer la technologie Indigo à une précédente drupa).
La seconde est MemJet dont l'avantage est d'être déjà sur les marchés au travers de divers intégrateurs. Pour le grand format on trouve Xanté avec le système Excelgraphix 4200 (ROP 19 09 2011) et Own-X avec le système WideStar (ROP 03 10 11), pour la bureautique LG avec une imprimante à 60 ppm en quadri (ROP 28 09 11), pour l'impression d'étiquettes la SpeedStar 3000 (ROP 03 10 11), et pour l'impression d'enveloppes l'Astrojet M1 de MAI (ROP 31 05 2011). Dernier arrivé : Delphax qui annonce une gamme de systèmes d'impression couleur de production feuille à feuille Elan (jusqu'à 500 ppm, 1600 dpi), toujours à base de la technologies Memjet. Ceux-ci visent les marchés du direct-mail, du transpromo et des factures, des livres et manuels, ainsi que des impressions de sécurité.
Nul doute que Dusseldorf, où se tient la drupa 2012, va être l'occasion, en mai prochain, d'une concurrence vive sur le front des nouvelles technologies d'impression à base de nanotechnologies. Il restera comme toujours à faire le point sur la fiabilité et les coûts d'utilisation de ces systèmes.

Toile : www.landalabs.com, www.memjet.co, www.own-x.hu, www.delphax.com

Raphael Ducos

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Jusqu'où ira le numérique?

Après la bureautique, l'impression commerciale, le transactionnel, et le marketing direct, l'impression numérique se tourne aussi vers l'impression d'étiquettes et d'emballage. Face à ce raz de marée, les constructeurs de presses offset se sont associés avec des constructeurs de presses numériques, ou en ont acquis. Les partenariats des constructeurs de rotatives offset avec des fournisseurs de têtes d'impression jet d'encre ouvrent la porte de nouveaux marchés pour l'impression numérique : la presse quotidienne et la presse magazine. Rien ne dit que la production des catalogues ne sera pas à son tour touchée pour cause de segmentation et de personnalisation des tirages. La technologie dominante dans l'impression numérique apparaît être l'impression jet d'encre, même si l'électrophotographie n'a sans doute pas dit son dernier mot.
Contrairement à l'impression analogique (offset, etc.) l'impression numérique seule ne signifie pas grand chose. Il faut obligatoirement l'associer avec des solutions logicielles permettant d'organiser automatiquement les flux de production. Sinon les avantages de l'impression numérique ne sont pas valorisés (impression à la demande, impression variable, web-to-print, connexion aux MIS des prestataires ou des entreprises, etc.). Rien ne sert de pouvoir imprimer en numérique en feuille jusqu'au format B1, ou sur rotative à toute vitesse si l'amont n'a pas été organisé, optimisé. Jusqu'où ira l'impression numérique? Eléments de réponse à la prochaine drupa 2012 de Dusseldorf.
Raphael Ducos

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La Journée Européenne de la Protection des Données

Des propositions en faveur d'une législation européenne plus rigoureuse en matière de protection des données obligeront les entreprises européennes à renforcer leurs pratiques de gestion des informations, indique Iron Mountain en préambule de la European Privacy and Data Protection Day (EPDP). Cette journée, qui se tiendra cette année le 28 janvier, a pour objectif d'attirer l'attention sur les problèmes liés à la protection des données et de recommander de bonnes pratiques aux organismes qui traitent chaque jour des données personnelles.
Cette nouvelle législation remplacera la directive Européenne de Protection des Données 95/46, une composante majeure de la Loi européenne sur la Vie Privée et les Droits de l'Homme, qui sert de référence aux entreprises depuis 13 ans. Il est prévu que la nouvelle législation réduira, pour de nombreuses sociétés, les exigences administratives de conformité. Néanmoins, elle imposera vraisemblablement aux entreprises de plus lourdes contraintes en matière de protection, reconnaissance et communication de leurs violations de données. De surcroît, la règlementation infligera des pénalités plus sévères aux sociétés qui failliront aux exigences légales.

Les entreprises qui ne savent pas par où commencer devraient étudier les recommandations ISO 27002 [1], indique Christian Toon, Directeur de la Sûreté des Informations chez Iron Mountain.
Les principales exigences du nouveau projet révélé l'an dernier sont :

  • L'obligation de déclarer les violations de données.

Elle recommande que les Autorités de Protection des Données concernées et toutes les personnes touchées devront être prévenues sous 24 heures d'une violation de sécurité des données, y compris s'il s'agit d'une destruction non autorisée ou d'une perte de données. Les autorités de protection des données doivent être averties, même en l'absence de risque pour les données.

  • L'obligation de nommer des responsables de la sûreté des informations.

Les responsables de la sûreté des données devront être obligatoires pour toutes les instances publiques et toutes les entreprises de plus de 250 salariés.

  • Des amendes fortement augmentées.

Aux termes de la proposition de loi, les autorités compétentes auraient le pouvoir d'infliger des amendes allant jusqu'à un million d'Euros ou, dans le cas d'une société, jusqu'à 5 % du chiffre d'affaires mondial annuel dans le cas de manquement à la législation.
(Extrait du communiqué "soyez prêt pour la nouvelle législmation européenne" d'ironmountain. Toile : www.ironmountain.fr)

[1] ISO 27002 est une norme de sûreté des informations publiée par l'ISO (International Organization for Standardization – L'Organisation Internationale de Standardisation), intitulée « Information technology – Security techniques – Code of practice for information security management » (Technologie des Informations – Techniques de sûreté – Codes de pratique de gestion de sûreté des informations). Cette norme fournit des recommandations des meilleures pratiques sur la gestion de sûreté des informations à l'attention des personnes responsables de l'étude, la mise en place ou la maintenance des ISMS (Information Security Management Systems – Systèmes de Gestion de la Sûreté des Informations). Pour plus d'informations, merci de vous connecter au site www.27000.org/iso-27002.htm

Raphael Ducos

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drupa 2012 : plus que quatre semaines!

La drupa de Dusseldorf ouvre ses portes dans quatre semaines (3 au 16 mai 2012). Le plus grand évènement mondial de l'industrie graphique (appellation habituelle), est en train de faire place à une industrie de la communication graphique sous la pression d'internet, de l'impression numérique, et du jet d'encre.
Le rôle d'internet vis à vis de l'industrie graphique est de plus en plus important via les services d'impression (web-to-print), les MIS, le Cloud. Bref, l'automatisation du plus grand nombre de fonctions possibles est facilité par le réseau (web).
L'impression numérique a ouvert la porte de l'impression à la demande, de l'impression personnalisée, de l'impression des données variables que ce soit en électrophotographie ou en jet d'encre. Cela a contraint tous les fournisseurs de systèmes d'impression traditionnels (offset notamment) à réduire les temps d'inertie existant (calage) et les gaspillages habituels (gâche), et à augmenter la productivité (vitesse). Dans le même temps ils ont fait progresser les capacités d'enrichissement de l'impression classique avec un plus grand nombre de couleurs, de vernis, de dispositifs divers (foil) pour garder un avantage de qualité face aux nouveaux concurrents.
L'impression jet d'encre en feuille à feuille, en bobine, ou en mode hybride (tête jet d'encre sur machine feuille ou rotative) est la technologie qui clairement tente de prendre le pouvoir. On la trouve aussi bien dans les offres concernant l'impression commerciale (format B2), de production (rotatives), ou de grand et de très grand format sur tous supports souples ou rigide même textile, pour des marchés en intérieur ou en extérieur.
Il ne vous reste plus qu'à vérifier par vous-même sur place ce qu'il en est. (www.drupa.com)
Raphael Ducos

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Les scans sont partout!

Attention aux scans! Après les appareils photos numériques pouvant photographier/enregistrer un document en formats numériques (jpd, pdf, tiff, etc.), et le transférer vers un ordinateur via un cable, les smartphones (et tablettes), qui offrent maintenant une résolution de prise de vue acceptable, ont pris le relais en raccourcissant encore le circuit de diffusion du document (transfert direct par wifi, 3G+, bluetooth, etc.). Dans le même temps des fournisseurs de scanners traditionnels, comme Kodak et Lexmark, ont adopté la technologie des appareils photos numériques pour leurs scanners grand public.
Les scanners destinés jusqu'ici à être placés aux côtés des ordinateurs, sur un bureau ou dans un espace professionnel dédié, prennent aussi leur envol et deviennent portables et autonomes. Coup sur coup, Canon et Xerox annoncent des équipements de ce type. La grande nouveauté c'est qu'ils peuvent envoyer directement les fichiers via internet, sans passer par un ordinateur, vers des destinations diverses comme des PCs (et Macs), smartphones, ou autres applications spécifiques. Ils fonctionnent à une vitesse raisonnable et numérisent en couleur.
On est loin des scanners professionnels se caractérisant par la vitesse de numérisation, les choix de la résolution, la gestion des formats de papiers différents, et l'association avec un OCR. Sans oublier les scanners grand format, et les scanners dédiés à la numérisation des livres ou à la cartographie.
Bref, le document numérique n'est plus réservé à des espaces professionnels d'entreprise. Il s'est maintenant répandu dans l'espace privé.
Raphael Ducos

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Le livre numérique

Le centre d'analyse stratégique vient de publier une note d'analyse sur "les acteurs de la chaîne du livre à l'ère du numérique". Trois volets y sont analysés : les auteurs et éditeurs; les libraires; et les bibliothèques publiques. Extrait du premier volet : "…Les ventes de livres numériques sont encore balbutiantes sur le marché français où ils ne réalisent qu’environ 1 % du chiffre d’affaires du secteur. La faiblesse de ce chiffre d’affaires est évidemment liée à la taille embryonnaire du marché où seul 1 livre sur 10 est pour le moment disponible en version numérique (1 sur 3 dans le cas des best-sellers). La progression de ces chiffres sera naturellement  déterminante pour l’évolution du paysage éditorial en France.
Mais, si l’on en juge par les expériences passées du marché des biens culturels, la France devrait logiquement suivre les traces des pays précurseurs comme les États-Unis.
Le marché américain du livre numérique est de loin le premier au monde et il enregistre une très forte progression depuis trois ans : la part du numérique y est passée de 1,2 % en 2008 à 18 % fin 2011(2). C’est en  Grande- Bretagne que la dématérialisation du livre est la plus avancée sur le continent européen ; 13 % des livres y sont vendus sous forme de fichiers. Et, selon les projections réalisées par l’IDATE,  le marché du livre numérique pourrait atteindre en 2015 35 % aux États Unis et 21 % outre-Manche.
Les livres numériques vont se multiplier à la faveur des ventes de tablettes et de liseuses dont le succès ne faiblit pas : 15 millions d’iPad ont été vendus dans le monde rien qu’au dernier trimestre 2011 ; 450 000 tablettes tactiles vendues en France au cours du seul mois de décembre."
De façon étonnante cette note d'analyse passe sous silence le rôle de la chaîne de production du livre (pré-presse, impression, finition, expédition) et son avenir.
Les trois volets sont disponibles en version détaillée sur www.strategie.gouv.fr
Raphael Ducos
Un incident technique nous a empéché de diffuser nos informations en fin de semaine dernière. Nous prions nos lecteurs de nous excuser de ce retard.

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Une très Bonne Année, numérique bien sûr!

Il n'est pas trop tard pour vous souhaitez une très Bonne Année numérique de la part de toute l'équipe de reviewofprint. Que votre énergie et votre détermination vous aident à traverser victorieusement les flots tumultueux de l'économie.
Décembre 2011 a marqué le triomphe de Samsung devenu le premier vendeur mondial de smartphones devant Apple, accédant par la même occasion au rang des leaders d'IT en terme de capitalisation boursière (134 milliards de dollars) derrière Apple (376 milliards de dollars), Google, IBM et Microsoft.
L'explosion des ventes des liseuses (genre Kindle) et tablettes (genre iPad) pendant la période des fêtes rappelle que le chemin vers le numérique s'élargit jour après jour. Au Royaume-Uni, on a vendu 1,33 million de liseuses et 640 000 tablettes pendant les fêtes de fin d'année indique Printweek. Le traditionnel discours de la Reine d'Angleterre prononcé le 25 décembre a été dans la foulée disponible en téléchargement sur le Kindle (ainsi que tous les discours précédents depuis son accession au trône en 1952). Aux Etats-Unis, les utilisateurs de smartphones (plus de 40% de la population américaine) y lisent de plus en plus leurs journaux d'informations.
En France, une enquête du  Credoc montre que 85% des habitants ont un téléphone mobile (17% un smartphone), 78% un ordinateur. Trois-quart des français ont une connexion à domicile, qu'ils utilisent au moins une fois par jour.  31% de ces internautes  soit un peu moins de 10 millions d'individus, sont connectés en mobile, et  25% disposent de trois connexions. 12% d'entre eux consultent les informations sur internet.
Au CES (Consumer Electronics Show) qui vient de se tenir à Las Vegas, l'offre en matière de tablettes et d'ultrabooks (ordinateurs portables très légers) s'est multipliée avec respectivement plus de cinquante nouveaux modèles d'origine chinoise principalement, et trente nouveaux modèles pour les seconds! Rappel : tous ces équipements (smartphones, tablettes, ultrabooks) peuvent imprimer directement sans fil sur la plupart des systèmes d'impression du marché. 2012 est placé sous le signe du numérique, je vous dis.
Raphael Ducos

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Les B2 numériques arrivent

HP Indigo 10000Les presses numériques au format B2 vont mener l'offsensive à la prochaine drupa qui se tient à Dusseldorf 3 au 16 mai 2012. Rappel : le format B2 couvre partout le coeur des marchés des industries graphiques, dont la drupa est la plus grande manifestation mondiale qui se déroule tous les quatre ans sur les bords du Rhin. Un créneau fortement défendu par les ténors de l'offset (Heidelberg, Komori, KBA, Manroland, etc.). Dernière annonce : celle de HP qui va présenter en mai prochain la HP Indigo 10000 pour les marchés graphiques à valeur ajoutée,  format 75 x 53 cm, à la vitesse de 3450 feuilles B2 à l'heure. Elle sera suivie de la HP Indigo 20000 pour le carton pliant, et de la 30000 pour les emballages flexibles et les étiquettes.  Ces trois modèles s'appuient sur l'univers logiciel SmartStream de HP, très complet, et ouvert sur l'extérieur.
On attend aussi la désormais célèbre presse Jet Press 720 de Fujifilm (1200 dpi natif) et 2700 feuilles B2 à l'heure, déjà présentée à l'Ipex de 2010, qui sera accompagnée d'une seconde version orientée vers l'emballage. Screen de son côté annonce aussi la Truepress JetSX (1620 feuilles B2/heure) déjà présentée à l'Ipex 2010. Elle s'adosse au système logiciel Equios qui lui aussi permet de se relier aux solutions MIS. Il y aura sans doute d'autres présentations de nouveautés et de prototypes (Delphax, Landa, Impika, etc.)
Ce qui fera la différence entre toutes ces propositions : hormis la qualité, la fiabilié, et l'ergonomie exigées par les professionnels, ce sera l'environnement solutions et logiciels mis à leur portée. Et le service. Avec le meilleur ROI possible.
Raphael Ducos

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Formats d'impression : redistribution des cartes!

Après la longue domination du format A3 dans la bureautique professionnelle, on constate depuis quelques mois un regain d'intérêt pour le format A4, et le déploiementen parallèle de formats encore supérieurs (nous nous intéressons ici uniquement à l'impression feuille).
Pour différentes raisons de marchés variés dans le monde, et de rentabillité pour les fournisseurs, le format A3 est devenu en quelque sorte la norme de la bureautique professionnelle. Le format A3 a été ainsi le format standard de production de la majorité des copieurs analogiques, puis numériques, fonctionnant à base de toner, suivis ensuite par les multifonctions (copieur-imprimante-scanner-fax, etc.).
Pour entrer dans les marchés de la bureautique, des constructeurs d'imprimantes pour l'informatique se sont lancés à leur tour dans les tout-en-un en A4, puis en A3 ensuite. D'autres nouveaux entrants en provenance du monde de l'impression jet d'encre ont ciblé les bureaux décentralisés, les TPE, les PME, et même le grand public, avec des tout-en-un A4. On peut maintenant acquérir un tel équipement pour moins de 100 euros (voire 50 euros dans certains cas de promotion exceptionnelle) dans tous les réseaux de grande distribution. Des tout-en-un A4 qui peuvent imprimer des photos, CD, et documents, ont le wi-fi, etc. Un acteur (Brother) a cassé le premier cette situation stable et a introduit des modèles de multifonctions jet d'encre en format A3 (capables d'imprimer en recto verso).
Comme toutes les statistiques montrent qu'en moyenne plus de 90% des travaux en entreprise sont imprimés ou traités en A4, et la crise économique mondiale étant passé par là, il est logique de rencontrer de nouvelles offres de multifonctions à base de toner en format A4 en noir et en couleur, chez des fournisseurs qui s'étaient jusque là quasiment dédiés au A3.
Notons que certains comme Epson ou Oki (etc.)se sont essayés à lancer des multifonctions A4 pouvant occasionnellement reproduire du A3. A signaler aussi les imprimantes jet d'encre A4 professionnelles (plus grosses cartouches d'encre) qui veulent concurrencer directement les équipements similaires à base de toner. Pour résister, certains constructeurs (Oki) permettent à leurs MFPs A3 (toner) de produire des banderolles de 33 cm de large sur 1,20 mètre de long.
En production, chez les reprographes et autres imprimeurs on préfère cependant utiliser en impression feuille un format encore plus grand que le A3 : le SRA3 qui permet de traiter plus facilement des originaux multiples. Pour le prix d'un seul click!. Au delà, on passe au format A2, qui est le début du grand format (impression jet d'encre à têtes mobiles) qui va jusqu'au très grand format (jusqu'à 5 m de laize!). A la prochaine drupa en mai 2012 on attend le lancement sur les marchés des premières presses graphiques à jet d'encre pour les industries du même nom (têtes d'impression fixes), qui utilisent des formats supérieurs au SRA3. On en a vu les prototypes au dernier Ipex (Fuji, Screen etc.).

Bonnes fêtes de fin d'année de la part de toute l'équipe de www.reviewofprint.com.

Raphael Ducos
La lettre de reviewofprint reparaîtra le mercredi 11 janvier 2012.

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L'offset et le jet d'encre

Tout a commencé au XX ème siècle avec les apparitions successives de trois technologies d'impression. Dans l'ordre : l'offset, l'électrophotographie, puis l'impression jet d'encre. Trois modèles économiques au fonctionnement très différent. Un basé sur l'analogique (vente+services), deux sur le numérique (click et consommation d'encre). Les systèmes d'impression électrophotographique, et ceux à base de jet d'encre, sont progressivement montés en puissance. Les fournisseurs se sont multipliés. Suite logique : les technologies se sont concurrencées progressivement au fur et à mesure du rapprochement des rapports qualité/prix obtenus. Les efforts engagés pour maîtriser les coûts d'impression, la réduction des tirages, et les nouvelles possibilités apportées par les nouveaux concurrents ont fait le reste : impression à la demande (POD) et impression de données variables jusqu'à la personnalisation totale de chaque imprimé.
De nouveaux marchés se sont ouverts d'abord dans l'univers de l'entreprise, de la communication en grand format, puis des rapprochements se sont dessinés dans la production graphique. Qui se souvient des têtes Nipson associées à des rotatives offset pour apporter de la variabilité aux impressions? Il y a eu aussi les têtes jet d'encre de Scitex, puis/et de HP sur des lignes de finition. Depuis quelques mois on constate que les associations entre fournisseurs de presses offset et de systèmes d'impression électrophotographique ou à base de jet d'encre se multiplient (Heidelberg/Ricoh; Manroland/Océ; Komori/Konica Minolta, etc.). Maintenant les rotatives offset pour livres de Timsons s'équipent des nouvelles têtes jet d'encre de Kodak, et les presses offset feuilles de KBA des têtes d'Atlantic Zeiser. Sans compter les nouvelles presses feuilles et rotatives à base exclusivement de jet d'encre que la drupa 2012 va déployer devant les professionnels (Delphax, Fuji, Komori, KBA, etc.). Elles vont s'ajouter à celles de HP et d'Océ qui sont déjà sur le terrain. Où cela va-t-il s'arréter?
Raphael Ducos

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Le Conseil régional d’Alsace subventionne les imprimeurs chinois !

made_in_chinaLe Groupement des Métiers de l’Imprimerie (GMI) et le Syndicat de l’Impression Numérique et des services graphiques (S.I.N.) s’associent pour réagir vivement à la décision prise par le Conseil régional d’Alsace de subventionner la réalisation d’un livre imprimé…en Chine ! L’éditeur de cet ouvrage de 320 pages consacré au patrimoine d’Alsace, qui a bénéficié d’un soutien financier de la collectivité régionale, a choisi, pour son impression, de faire appel à un imprimeur chinois au motif que les tarifs pratiqués en France seraient « trois fois plus cher qu’en Chine » !
Le GMI et le S.I.N., par la voix de leurs Présidents respectifs, MM. Jacques PERSINETTE-GAUTREZ et Pierre PICARD, estiment cette décision totalement scandaleuse et symptomatique d’une démission générale des responsables politiques dans la mission de soutien qu’ils sont censés apporter au tissu des entreprises françaises et, en l’occurrence, celles de la filière graphique française, essentiellement des PME et PMI déjà confrontées à un environnement économique particulièrement difficile.
Plusieurs milliers d’emplois ont été perdus au sein de la filière ces derniers années du fait de l’augmentation du poids des charges et des coûts de revient pour les entreprises qui la composent, et conséquemment d’une réduction constante de leurs marges.
Les entreprises implantées en Alsace et sur le territoire attendent des pouvoirs publics qu’ils sachent pour le moins donner l’exemple avant d’affirmer leur volonté de soutenir les entreprises françaises et qu’à ce titre, ils n’utilisent pas l’argent public pour dénigrer leur savoir-faire et contribuer à leur destruction.
Les deux organisations représentatives des entreprises de la filière demandent un retrait de la subvention accordée par le Conseil régional d’Alsace pour la réalisation de ce livre et, à l’avenir, un contrôle strict de l’utilisation des subventions accordées par l’ensemble des collectivités et des pouvoirs publics à des projets privés, avec, pour condition sine qua non, l’obligation de faire appel à des prestataires français pour leur production.

Une fois n'est pas coutume mais le communiqué conjoint des deux organisations professionnelles de l'imprimerie, que nous reproduisons intégralement, nous a semblé mériter d'être mis en avant, c'est à dire d'occuper l'espace consacré habituellement à l'édito.
Raphael DUCOS
Toile : www.gmi.fr et www.sin.fr

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Le smartphone, vous, et les QR codes

Ce n'est pas parcequ'il y a davantage d'équipements mobiles que d'êtres humains dans le monde qu'il faut baisser les bras. Il faut avant tout savoir de quoi on parle. Chaque mobile est, comme tout système numérique, un équipement à double face. D'un côté il assure la communication comme tout téléphone (avec textos), de l'autre il permet d'être situé géographiquement grâce aux antennes relais, éventuellement d'être écouté par une grande oreille officielle ou non. Là où cela se complique c'est quand ce système mobile devient un smartphone ou téléphone intelligent, équipé de nouvelles fonctions comme un appareil de photo numérique, un GPS, un navigateur, une mémoire, un écran d'affichage, etc. Le double face devient alors un multiface. Il n'y a qu'à examiner de près un système Android (les autres systèmes font la même chose) pour comprendre qu'on peut tout savoir sur ce que vous faites, où vous allez, à quelle heure, etc. Accès à vos fichiers, adresses, connections, etc. On peut même afficher son billet de train ou d'avion, un bon de réduction, et le faire lire par un lecteur électronique dans une borne d'accès quelconque. L'avantage c'est qu'on peut accéder soi-même à toutes ces nouvelles fonctions et vérifier ce que sait le système. Un smartphone permet aussi d'imprimer ou de numériser un document à distance par le web, et...de lire un code QR (quick response) que l'on trouve sur un document, une affiche, un emballage, une carte de visite. Ce code, sorte de petit carré plein de signes bizarres (des glyphs), peut connecter votre smartphone au 7 ème ciel ou à l'enfer. Car l'utilisateur de bonne foi pense pouvoir se fier au chemin utilisé par le code. Aller sur le site du constructeur automobile dont il a lu le code. Mais celui-ci peut très bien tisser des liens, à son insu, avec les autres fontionnalités du smartphone comme les e-mails, SMS, services de localisation, et autres applications installées. Ou envoyer l'utilisateur vers un faux site web, etc. Dans le but intéressé d'avoir accès à vos propres codes secrets, et autre porte-monnaie électronique, ou d'accéder aux bases de données de votre entreprise avec laquelle vous êtes relié, etc. A lire l'article "Codes QR : quels sont les risques" de Check Point Software Technologies (www.checkpoint.com).

Raphael Ducos

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La réalité augmentée

La réalité augmentée : son but est d'ajouter des informations supplémentaires au thème ou sujet qui est traité. C'est complètement numérique, évidemment créé par des logiciels spéciaux. L'exemple le plus simple est constitué par tout ce qui s'élabore à partir du GPS sur un terminal/écran qui en est muni. Pour la conduite en voiture des logiciels peuvent rajouter à la carte dynamique affichée sur l'écran des informations concernant le code de la route, les radars, le trafic, etc. On peut rajouter une couche d'informations concernant les restaurants, les hôtels à proximité du lieu où on se trouve, etc.
Le déploiement du concept de la réalité augmentée dans la chaîne de fabrication d'un imprimé est en train de s'imposer : que ce soit pour la fabrication d'un livre, d'un emballage, d'une affiche, d'une étiquette, de livrets ou de documents. On peut désormais simuler en 3D sur écran, sur place ou à distance, un livre, sa couverture, l'effet de son ouverture, du papier, de la typographie, de la découpe d'une signalétique, du positonnement d'une affiche, etc. en les manipulant selon l'éclairage de l'endroit où ils seront exposés, et selon différents angles de vue. On peut les faire évoluer dans tous les sens. Cet apport d'informations supplémentaires peut aller jusqu'à la présentation du linéaire où sera disposé un produit cosmétique imprimé par exemple. La chaîne numérique d'élaboration, de traitement et de production des imprimés acquiert ainsi une nouvelle dimension! A vous de jouer!
Raphael Ducos

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Quelques nouveautés de la Fespa Digital

Fespa Digital à BarcelonePas mal de nouveautés à la Fespa Digital 2012 de Barcelone. On en retiendra surtout trois nouvelles approches chez Epson, Fujifilm et Mimaki. La SureColor SC S30600 d'Epson (4 couleurs, nouvelles encres, polyvalente intérieur/extérieur), l'Acuity 1600 led de Fujifilm (6 couleurs plus le blanc et le vernis en un seul passage), et l'imprimante JV 400-130 de Mimaki, qui choisit elle aussi le chemin du latex. Océ décline sa plate-forme Arizona avec un nouveau modèle d'entrée de gamme non évolutif 318 GL UV. Agfa fait de même avec l' :Anapurna M 2540 FB UV. Enfin Mutoh présentait sa toute récente Valuejet 1624 Eco et HP son grand modèle d'imprimante latex LX 850. Davantage d'informations très prochainement. Plus très prochainement.
Raphael Ducos
Agfa M2540 FB UV EFI Vutek 3250 r
Agfa M2540 FB UV EFI Vutek 3250 r
Epson SureColor SC S30600 Fujifilm 1600 led
Epson SureColor SC S30600 Fujifilm 1600 led
HP LX 850 latex Mimaki Latex JV 400-130
HP LX 850 latex Mimaki Latex JV 400-130
Mutoh ValueJet 1624 Eco Oce 318 GL UV
Mutoh ValueJet 1624 Eco Oce 318 GL UV

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Vive le grand format!

FESPA digital 2012Le secteur du grand format est optimiste. L'année 2011 devrait être positive pour - au moins - une bonne moitié des entreprises interrogées par Infotrends pour le compte de la Fespa (Fédération des associations d'imprimeurs sérigraphiques et numériques). Si les produits réalisés (bannières, affiches, signalétique, photographies, etc.), et les critères de choix (qualité, prix, etc.) changent peu, les clients veulent cependant être livrés toujours plus vite (49% des livraisons en un jour ou deux jours), et les tirages raccourcissent (90% < 100 exemplaires). Les professionnels adoptent de plus en plus les QR Codes (un sur deux environ), et l'impression respectueuse de l'environnement fait de plus en plus d'adeptes chez les fournisseurs (encres, supports, etc.), chez les prestataires (un sur deux s'est régorganisé en conséquence, et davantage prévoient de le faire en choissant de meilleurs supports, en réduisant les gaspillages et l'utilisation de solvants, et en augmentant le recyclage). Bonne nouvelle : les clients semblent prêts à payer un supplément pour être en règle avec leur environnement. L'affichage numérique est davantage perçu comme un complément et non un remplaçant des affiches imprimées, mais les imprimeurs y sont très attentifs (davantage aux USA qu'en Europe). Que voulez vous de plus? Prochaine manifestation Fespa Digital du 21 au 24 février 2012 à Barcelone.
Raphael Ducos

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Fespa Digital 2012

wraprally_tnLa communication grand format est sans concurrence. L'affichage, la signalétique, en intérieur ou extérieur sont incontournables. Sans oublier les documents techniques (plans, SIG, etc.) évoluant de plus en plus du noir et blanc vers la couleur.
Plus de 350 exposants représentant les systèmes d'impression, les supports (classiques ou textiles), les encres, les logiciels, les finitions, la décoration de vêtements se sont donnés rendez-vous à la Fespa Digital 2012 à Barcelone du 21 au 24 février pour proposer leurs solutions aux problèmes posés par les utilisateurs professionnels.
Les technologies à base du jet d'encre dominent de façon écrasante les offres existantes. Même si des solutions d'affichage numérique commencent à se développer.
De nombreuses animations ont été prévues par les organisateurs: Print Shop Live! (atelier d'impression en activité); Big Buck$ Cafe; Explore Conference ; Textile Talk Theatre; Zone Planet Friendly; Zone impression sur laize étroite.
Explore Conference
Le programme "Explore Conference aborde sept thèmes spécialisés, dont la Création d'Entreprise, la Gestion des Couleurs, etc. On peut assister à des sessions gratuites sur les thèmes suivants :
  • Meeting the needs of brands - Jesús Medina, Directeur des ventes, The Image Company
  • The impact of PVC on the printing industry - Richard Gardner, Directeur Général et Président, Gardners
  • Direct-to-Garment apparel customisation - Mark Gervais, Directeur de Screen Print, Ningbo Shenzhou Knitting
  • Job management - Nigel Spicer & Keith Ferrel, Cactus Imaging
Planet Friendly Printing
FESPA Digital proposera de nombreux contenus Planet Friendly Printing dans toute l'exposition pour informer sur les étapes prochaines de l'impression écologique:
  • Flux écologiques dédiés lors de la Conférence Explorer (Explore Conference)
  • Clinique consultative Planet Friendly Printing
  • Ateliers sur l'impression durable
  • Un exemplaire du Planet Friendly Guide pourra être consulté sur le stand FESPA
Print Shop Live!
Print Shop Live! un atelier d'impression sera en activité au coeur de l'exposition pour démontrer l'intégration des différents élements d'un système de production. depuis la gestion de la couleur (GMG) en passant par le Rip et les outils de contrôle des fichiers (Onyx) pour produire sur des équipements d'Epson, HP ou Mutoh avec comme supports l'Ilford Biomedia, et enfin pour être découpés sur une table Konsberg d'Esko. Des démonstrations sur mesure seront organisées régulièrement en anglais et en espagnol auxquelles on peut s'inscrire (www.printshoplive.net)
Autres événements : le concours de présentation des impressions couvrantes pour véhicules (www.fespa.com/wraprally), ou celui de Tee Shirts personnalisés.
Sans oublier la sélection des meilleurs imprimeurs qui figureront sur les 20 mètres de long du mur d'affichage "Hall of fame" de la manifestation (www.Fespa.com/halloffame)
L'organisateur du salon a aussi créé une application pour smartphone permettant d'être tenu au courant pendant la manifestation des différents événements en cours comme des démonstrations etc. (www.fespa.com/digital).
Tous renseignements sur www.fespadigital.com

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SaaS et Cloud

Le SaaS (Software as a Service) s'impose de plus en plus. Ici l'abonnement ou la location d'un logiciel remplace l'achat d'une licence de ce même logiciel. Ce qui change c'est la méthode de diffusion du logiciel. Cela a commencé en réalité dans les années 1960 avec l'arrivée sur le marché des premiers copieurs analogiques de chez Xerox. Trop coûteux à l'achat, ils ont trouvé leur voie dans les entreprises par le biais d'une location mensuelle avec engagement d'un volume de copies en échange. Ce n'était pas encore du logiciel mais déjà du service. Il suffit maintenant d'une connexion internet pour relier un client utilisateur au serveur d'un fournisseur pour qu'une application SaaS soit opérationnelle. Ce qui était inimaginable il y a quelques années est devenu depuis dix ans environ à la portée de tous, grandes et petites entreprises comprises. Une évolution qui apporte des avantages certains de mises à jour permanente, de souplesse d'adaptation, et de connaissance immédiate des vrais coûts.
Maintenant, le logiciel et le contenu associé peuvent être hébergés sur un serveur "dans les nuages" (Cloud). L'utilisateur se connecte à ce dernier par le biais d'un navigateur internet standard. Le Saas est utilisé par la plupart des solutions ou applications en entreprise comme la comptabilité, la collaboration, la relation client (CRM), la gestion des ressources d'entreprise (ERP), la gestion du contenu (CM), etc. Les fournisseurs de systèmes d'impression et de reproduction s'inspirent de plus en plus de ce modèle de fonctionnement pour compléter et rééquilibrer leurs stratégies au travers d'offres de solutions très variées, etc. Ou comment remplacer un investissement par des frais de fonctionnement.
Raphael Ducos

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Les MPS : TVB en Europe

Les managed print services (MPS) vont bien merci. Même très bien (tvb : tout va bien). Le marché européen des managed print services pourrait dépasser en importance celui de l'Amérique du nord dès 2013, indique le Photizo Group.
Photizo estime que le marché des MPS représente 5 000 nouveaux contrats cette année (2012) à travers toute l'Europe. Cette dynamique est soutenue par l'élargissement du marché en direction des entreprises de plus petites tailles, comme les PME. Dès 2013, indique Photizo, les renouvellements de contrats MPS dépasseront en volume les nouveaux contrats. En 2015, les nouveaux contrats seront supérieurs à 6 000 unités, tandis que les renouvellements de contrats représenteront plus de 10 000 unités!
D'où le problème posé par la transformation des contrats existant en nouveau contrats pour tous les fournisseurs professionnels existants.
La multiplication des offres, leurs diversifications, et la sophistication croissante des clients utilisateurs, vont orienter le marché en faveur des fournisseurs offrant une véritable valeur ajoutée.
Le développement d'une relation de partenariat avec les clients, au travers des services évolués à valeur ajoutée, représente un des moyens de rentrer dans le marché pour les nouveaux fournisseurs.
Ne pas perdre de vue les besoins des clients est important : que ce soit pour trouver des solutions à des problèmes posés par les processus liés aux flux de travail, l'amélioration de la productivité, la réduction des coûts, ou le maintien de l'activité. De même, comprendre et développer des solutions verticales que l'on peut déployer à travers les marchés européens correspondant permet aux fournisseurs de sortir du lot.
Plus de détails dans "Photizo Group's European Market Update and Roadmap Report".
www.photizogroup.com
Raphael Ducos

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La fin du XXème siècle

Les siècles ne se terminent jamais à la date marquée par deux zéros mais toujours quelques années plus tard. Un peu comme la première guerre mondiale pour le XIXème siècle, ou la crise économique américaine de 2008, dont nous subissons encore les conséquences en 2011, pour le XXème siècle.
Par contre, les difficultés financières rencontrées actuellement par Kodak rappellent que tous les grands acteurs des industries graphiques du XXème siècle sont à la peine comme Agfa, Heidelberg, manroland, KBA, et les grands groupes papetiers. Mine de rien certains se rapprochent des nouveaux acteurs numériques. La fin d'une époque fondée sur les matériels lourds, les consommables, et les grands tirages pointe à l'horizon.
Depuis la moitié du XX ème siècle environ de nouvelles technologies de gestion et de reproduction de documents se sont déployées en direction des entreprises, puis des industries graphiques. Copieurs, imprimantes, scanners, multifonctions ont été installés dans les entreprises, suivis ensuite par le développement des presses numériques (Docutech 1991) dans les centres de repro et les imprimeries. De nouveaux acteurs se sont installés sur les marchés des entreprises et des industries graphiques : Xerox, Océ, Kodak, Canon, Ricoh, Konica Minolta, HP, Epson, Oki, Kyocera, etc. Depuis l'apparition des copieurs numériques connectés couleur (Canon) de nouvelles sociétés logicielles se sont aussi développées pour exploiter au mieux ces matériels numériques comme EFI, Adobe, etc. En parallèle, les grandes sociétés informatiques comme Apple, IBM, HP, Oracle, etc. ont prospéré, et ont su créer des ponts avec leurs homologues spécialistes des entreprises et des industries graphiques.Xerox, le pionnier de la reproduction en entreprise, a pris depuis longtemps le virage des solutions et des services verticaux en rachetant la société ACS. Un modèle d'évolution qui séduit à son tour tous les autres acteurs du numérique. La dématérialisation des données se développe, les smartphones et autres tablettes n'en représentant encore que les prémisses.
Raphael Ducos

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Review of Print - ROP Media 2013

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