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La cadran carré

Les derniers rapports "Magic Quadrant 2012" de Gartner viennent de faire l'objet de communications de la part de certains acteurs classés comme "Leaders". Ceux-ci n'indiquent cependant pas leurs positions respectives dans cet espace.
Parmi les « Leaders » de l’étude consacrée aux équipements multifonction et aux imprimantes on trouve Canon Europe, Konica Minolta Business Solutions Europe, et Ricoh Parmi les « Leaders » de l’étude consacrée aux services d’impression infogérés (Managed Print Services, ou MPS) figurent Canon Europe et Xerox.
Le Magic Quadrant de Gartner est un outil d'évaluation propriétaire mis au point par Gartner Inc., une société américaine d'études et de conseil. Son but est de proposer une analyse qualitative de la dynamique d'un marché et de ses acteurs.
Gartner qualifie ces derniers à partir de deux critères : la qualité de leur vision globale, et leur capacité de mise en pratique de celle-ci. Viennent ensuite différents paramètres qui permettent, selon une méthode non rendue publique, de classer les acteurs dans un espace divisé en quatre parties (quadrants).
On trouve ainsi les Leaders (acteurs qui répondent le mieux aux deux critères); les Challengers (acteurs qui sont meilleurs pour le second critère que pour le premier); les Visionnaires (acteurs meilleurs pour le premier critère que pour le second); les Niches Players (acteurs devant encore faire leurs preuves sur les deux critères).
L'espace représenté est dynamique. Un acteur classé Niche Player dans une analyse donnée peut très bien évoluer dans la suivante, deux ans plus tard, comme Challenger, Visionnaire, puis Leader.
Comme tout système d'évaluation, le Magic Quadrant peut être critiqué. Les principales critiques portent sur son orientation vers les investisseurs et non vers les clients, et l'absence de transparence de la méthode utilisée. En attendant l'arrivée d'une approche concurrente, la cartographie de chaque secteur passé au crible du Magic Quadrant est bien attrayante.
Raphael Ducos
http://www.gartner.com/technology/research/methodologies/research_mq.jsp
http://en.wikipedia.org/wiki/Magic_Quadrant

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Imprimer sur Mars!

Imprimer sur la Lune, Mars, n'importe où dans l'espace. C'est désormais possible. Deux technologies le permettent : l'adresse internet de chaque imprimante, et le nouveau protocole internet DTN (disruption-Tolerant-Network) développé pour l'espace interplanétaire.
Même les imprimantes grand public jet d'encre ou toner peuvent depuis quelques mois bénéficier d'une adresse internet. Ce qui permet d'imprimer déjà n'importe où dans le monde, quand l'équipement est accessible par un réseau internet traditionnel.
Le nouveau protocole DTN a été testé une première fois par la Nasa en 2008 pour des échanges d'images entre un satellite et la terre séparés de 32 millions de km. Il vient d'être utilisé une nouvelle fois en octobre à partir de la station spatiale internationale (ISS), Expedition 33 pour piloter un véhicule rover sur terre en Allemagne. Cette expérience a été conduite sous l'égide de l'Esa et de la Nasa.
L'internet DTN - proposé il y a dix ans par Vinton Cerf, un des créateurs d'internet sur terre (TCP/IP) - est une évolution de ce dernier qui tient compte des longues distances des trajets dans l'espace, des temps de réponse allongés, et des interruptions possibles, pour cause d'orage solaire, etc. Autant de problèmes que les données peuvent rencontrer quand elles sont transmises et reçues d'un satellite, d'une station sur une planète, ou autre véhicule spatial.
Comment fait-on actuellement pour communiquer avec un satellite, ou un rover sur la Lune ou Mars? On utilise une communication point à point avec chaque élément. Ce qui devient compliqué quand on doit les muliplier, et les gérer. L'utilisation du protocole DTN permettra de communiquer en réseau, simultanément, avec plus de fiabilité vers ou en provenance de plusieurs éléments de l'espace. Il s'appuiera sur l'utilisation de plusieurs fréquences radios, avec des largeurs de bande plus grandes.
Il y aura sans doute des imprimantes dans la première station permanente installée sur Mars, puisque la liaison DTN avec une adresse internet vient d'être démontrée.
http://www.bbc.co.uk/news/technology-20270833
Raphael Ducos

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De l'intérêt d'un livre blanc

   HP Wide Page Head    Coup sur coup, à la fin du mois d'octobre, deux livres blanc sur de nouvelles technologies d'impression viennent d'être rendus publics. Tous les deux annoncent de nouveaux systèmes d'impression : le premier dans le secteur de l'impression bureautique, le second dans le secteur de l'impression de production, d'emballage et d'étiquettes.
HP annonce la "Pagewide Technology" (technologie d'impression jet d'encre en un seul passage sur toute la largeur de la page). Nouvelle déclinaison de la Scalable Printing Technology en direction de l'impression bureautique, déjà opérationnelle en grand format (imprimantes HP Latex) et en production dans les rotatives jet d'encre d'HP. La montée en puissance de la technologie concurrente de Memjet ne soit pas être étrangère à la décision de HP d'annoncer cette nouvelle offensive.
Le second livre blanc annoncé a été celui du groupe Landa sur la Nanographie. Il décrit l'encre NanoInk et le procédé d'impression Nanographic. On a pu en avoir un aperçu à la dernière drupa à travers la présentation de prototypes de presses numériques à base de Nanographie, et l'annonce d'accords avec plusieurs constructeurs de presses offset.
Tous les deux préfigurent des lancements d'équipements à venir. Pour HP ce sera au printemps 2013. Pour le groupe Landa il faudra attendre semble-t-il 2014. Des stratégies qui visent à préparer les marchés (distributeurs et clients) à l'arrivée des nouvelles solutions. Ce qui a contrario signifie aussi une tentative d'agir à l'encontre des stratégies des concurrents.
Pour HP cela vise à l'évidence les achats de fin 2012 et de début 2013. Pour le groupe Landa cela concerne les investissements à l'occasion de la prochaine drupa (voir articles publiés dans ROP).
Pour atteindre ces objectifs certains constructeurs pratiquent aussi le NDA (non disclosure agreement ou contrat de confidentialité) qu'ils font signer aux clients, partenaires, journalistes avant de leur présenter un produit ou service qui ne sera disponible que plusieurs mois après. Histoire de tenter de bloquer aussi les stratégies des concurrents. L'intérêt d'un livre blanc n'est donc pas toujours celui qu'on croit.
Raphael Ducos
LandaNano - White paper
HP Page Wide Technology - White paper_nov2012

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Une semaine d'enfer pour l'édition

Apple a lancé l'iPad Mini pour contrer Google, Amazon, Samsung, etc. sur le créneau des tablettes de sept pouces (23 octobre). Microsoft présente Windows 8 et lance sa tablette "Surface" (25 octobre).
Newsweek a annoncé la fin de son édition papier, pariant sur les lecteurs sur tablettes (70 millions rien qu'aux USA) pour se rééquilibrer (18 octobre). En Europe le Guardian s'apprête sans doute à faire de même. Même si la direction dément (29 octobre).
Waterstones (réseau de librairies aux USA, et au Royaume-Uni) a choisi de vendre les liseuses d'Amazon en abandonnant un projet avec Sony. Avant, Amazon était son ennemi n°1. En France Darty a aussi choisi de distribuer les produits Amazon sur ses 228 points de vente. 22 octobre.
Amazon justement a annoncé des pertes de 274 millions de dollars pour le trimestre de juillet à septembre, contre des bénéfices de 73 millions de dollars un an plus tôt. Son chiffre d'affaires pour le trimestre a progressé de +27% à 13,8 milliards de dollars. En décembre 2010, Amazon a investi 175 millions de dollars dans LivingSocial, et continue de promouvoir ses liseuses. La Kindle Fire HD 8,9 pouces sera lancée le 20 novembre. Le CA du quatrième trimestre devrait se situer entre 20,2 et 22,7 milliards de dollars (25 octobre).
Penguin et Ramdom House ont décidé de fusionner en une seule organisation Penguin Ramdom House (53% Berteslmann, 47% Pearson). Elle sera présidée par John Makinson (ex-PDG de Penguin) et dirigée par Markus Dohle (ex-patron de Ramdon House). Chiffre d'affaires estimé pour l'ensemble : 2,5 milliards de £ (300 millions de £ de bénéfices en additionnant les résultats). Il maîtrise un quart des marchés du livre aux USA et au Royaume-Uni. Cela représente 3500 employés chez Penguin, et 5300 chez Ramdon House. Plus de 200 millions d'exemplaires imprimés chaque année. Sans doute près de 10 000 titres actifs. Les autres grands editeurs mondiaux restant encore en compétition sont Hachette, HarperCollins, MacMillan et Simon & Schuster (29 octobre).
Google (et ebay entre autres) bénéficie à plein des disparités réglementaires des pays européens, et de la segmentation des médias nationaux pour payer le moins d'impôts possible, et encore moins une de ses matières premières : les informations reprises de la presse. Google défend son bon droit et l'ouverture qu'il apporte à la presse par son activité. Le débat est ouvert. Une rencontre entre le Président de la République Française et le PDG de Google était prévue en fin de journée sur ces sujets (29 octobre).
En arrière plan se dessine l'éternel bras de fer entre producteurs et distributeurs.
Raphael Ducos

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Memjet frappe à la porte

Lomond Evojet Office 2L'Evojet Office 2 - imprimante bureautique couleur construite sur la base de la technologie Memjet - est disponible au Royaume-Uni à travers le distributeur Lomond et en Allemagne chez Compatech.
Seconde version de l'imprimante bureautique annoncée en octobre 2011 (chez Lenovo et LG), ses caractéristiques pourraient bien bouleverser le marché : 60 ppm couleur quelque soit la couverture d'encre et le support utilisé, encres à colorant, recto verso manuel, papiers de 80 à 280 g/m2.
Compatible SNMP (protocole de gestion par réseau), pilotable par Windows et Apple. Ergonomie revue, alimentation papier plus grande. Selon notre confrère Prinweek, le modèle financier serait construit sur la base d'un leasing de 49 à 149 £/mois incluant tout (équipement, service, encre). Toshiba TEC, de son côté, a annoncé à la drupa 2012 qu'il travaillait sur un équipement bureautique de type MFP à base de Memjet.
Le lancement officiel l'Evojet Office 2 au Royaume-Uni s'est accompagné de la présentation du modèle grand format WideStar d'Own-X toujours à base de la technologie memjet (106,7 cm de laize, 150 mm/s en 1600 x 1600 dpi, pilotage par un Rip Caldera) qui est vendu 79 000 euros. Un modèle équivalent se trouve aussi chez Xanté (Excelgraphix 4200). A la dernière drupa 2012, Océ a présenté le prototype d'une imprimante grand format similaire (Velocity, 500 m2/h, 106,7 cm, six bobines), tandis que Fuji Xerox a annoncé un modèle de même laize (106,7 cm) pour les marchés d'asie pacifique. Il était présent sur le stand de Caldera.
On se souvient aussi de la présentation du système d'impression numérique, à base de Memjet, Elan 500 par Delphax à cette même drupa (SRA2, 60 à 350 g/m2, 500 ppm à 1600 dpi).
Memjet se positionne ainsi sur les marchés bureautiques, du grand format et de l'industrie graphique, sans oublier des attirances pour l'étiquette et l'emballage. Il reste encore à en démontrer la fiabilité et la rentabilité. Cela passera par le développement d'encres à pigments, et d'une nouvelle génération de têtes d'impression. Memjet est à la porte de l'hexagone. Qui dégainera le premier en France?
www.memjet.com
Raphael Ducos

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OCDE : le secteur IT résiste bien au ralentissement économique

Les entreprises Internet continuent de doper la croissance et la création d'emplois dans l'industrie des technologies de l'information, la progression rapide de la demande de services mobiles contribuant à dynamiser les recettes et l'investissement dans la recherche-développement, selon un nouveau rapport de l'OCDE.

Selon la publication L'économie internet : perspectives de l'OCDE 2012, l'emploi dans les 250 premières entreprises des TIC, classées d'après leur chiffre d'affaires, a progressé de 4 % en 2010 et de 6 % en 2011. Les embauches ont augmenté le plus rapidement parmi les entreprises Internet, dont l'emploi a crû de 29 % en 2011, essentiellement du fait d'une augmentation de 50 % du nombre de salariés d'Amazon.com et de Google entre 2010 et 2011.
C'est aux États-Unis que l'emploi dans le secteur des TIC est le plus important, avec plus de 30 % du total pour l'OCDE, devant le Japon (16 %) et l'Allemagne (9 %).
Parmi ces entreprises du Top 250, la plus forte part des investissements dans la R-D revient en 2011 aux producteurs de produits électroniques et d'équipements de communication, avec près de 50 % (46 milliards USD et 28 milliards USD respectivement). La part des semiconducteurs a atteint 16 % (26 milliards USD), devant celle des éditeurs de logiciels et des équipementiers informatiques avec environ 13 % chacun (22 milliards USD).
Les prestataires de services des technologies de l'information ont mieux résisté au ralentissement de 2009 que les producteurs manufacturiers, en retrouvant rapidement une croissance positive début 2010. Cela s'explique sans doute par la spécialisation croissante des services des TIC dans l'ensemble des pays de l'OCDE, alors que la production manufacturière s'est déplacée vers des régions où les coûts de production sont plus bas, selon ce rapport.
Evolution_de_lemploi_des_leaders_de_lI.TLa vitalité du segment des services des TIC est en partie le résultat de la contribution de plus en plus importante de ces technologies aux gains d'efficience des entreprises. Celles-ci peuvent être amenées à considérer les TIC comme un moyen de réduire leurs coûts en période de récession économique, d'où une demande soutenue de services des TIC, alors que les budgets sont réduits dans d'autres domaines. Il en est de même pour le secteur des télécommunications qui a continué de bien se comporter durant la crise, les ménages et les individus considérant aujourd'hui qu'il s'agit de services essentiels et préférant couper d'autres dépenses.
Le total mondial des dépenses consacrées aux TIC devrait, selon les estimations, atteindre 4406 milliards USD en 2012, dont 58 % (2572 milliards USD) pour les services et équipements de communications, 21 % (910 milliards USD) pour les services informatiques, 12 % (539 milliards USD) pour le matériel informatique et 9 % (385 milliards USD) pour le logiciel.
Selon les estimations, en 2012, les dépenses de logiciels devraient progresser plus rapidement (de 7.6 % par an) que celles consacrées au matériel informatique (6.1 % par an), car le prix du matériel continue de baisser. Les dépenses consacrées aux communications, qu'il s'agisse de services ou d'équipements, vont également augmenter rapidement (de 7.6 %), en raison de l'adoption de services plus évolués et de la diffusion rapide des services mobiles dans les pays en développement.
Evolution_des_performances_des_leaders_de_lI.TLa composition des dépenses consacrées aux TIC évolue lentement, indique le rapport, les dépenses de consommation représentant désormais un tiers du marché total des TIC. Cela s'explique principalement par la demande de plus en plus importante d'appareils mobiles (smartphones, miniportables, tablettes). On constate également une augmentation plus rapide des dépenses consacrées aux TIC dans le secteur des ressources naturelles, suivi de celui de la construction et de celui de l'énergie et des services d'utilité publique, tendance qui pourrait être due à l'envolée des prix des produits de base et à la montée en puissance des infrastructures « intelligentes ».
L'OCDE lance également une nouvelle méthodologie pour la mesure des retombées économiques de l'Internet. S'appuyant sur des statistiques nationales officielles, le rapport fait le constat que pour 2010, jusqu'à 13 % de la valeur ajoutée (contribution du secteur des entreprises au PIB) des entreprises américaines pourraient être attribués à l'Internet. Cela montre combien l'Internet constitue une importante source de croissance dans une période de ralentissement économique et une composante essentielle de l'économie dans son ensemble.
www.oecd.org/sti/interneteconomy/ieoutlook.htm

Raphael Ducos

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La journée internationale de la normalisation

La journée internationale de la normalisation (world standard day) c'est le 14 octobre. Le thème cette année : "Moins de gaspillage, meilleurs résultats. Les standards améliorent l'efficacité" (Less waste, better results. Standards increase efficiency). Cette journée est une façon d'honorer les milliers d'experts qui dans le monde entier collaborent au sein des organismes IEC (international electrotechnical commission), ISO (organisation internationale de normalisation) et ITU (international telecommunication union) pour faciliter le commerce, étendre le savoir, et répartir les avancées technologiques. Ces trois organisations constituent le WSC (world standards cooperation).
"Les standards internationaux comme ceux de l'IEC, ISO et ITU sont essentiels pour l'amélioration de l'efficacité. Ce thème occupe de plus en plus le devant de la scène au moment où les défis mondiaux comme la responsabilité (sustainability) et l'incertitude économique signifient que les organisations sont mises au défi d'obtenir de meilleurs résultats avec moins de gaspillage", indique le communiqué de l'ISO.
"En proposant des spécifications communes, les standards internationaux permettent aux produits, services et technologies proposés par les entreprises de s'adapter comme les pièces d'un puzzle. Ils permettent l'interopérabilité, la compatibilité, fournissant une base solide pour développer des innovations et faciliter l'accès aux marchés aux nouveaux produits. Ils assurent que les pays, les organisations, les législateurs et les chercheurs n'ont pas besoin de réinventer la roue, et peuvent investir dans d'autres priorités"
"La journée internationale de la normalisation 2012 rappelle que les meilleurs savoir-faire dépendant des standards internationaux sont accessibles à tous, dont les pays en voie de développement, pour les aider à utiliser au mieux leurs ressources matérielles et humaines. Des processus industriels et d'affaires plus efficaces, facilités par les standards, permettent aux entreprises d'être compétitives globalement, de produire plus vite pour davantage de marchés à moindre coût.
En ce sens, les standards aident les entreprises à répondre aux besoins des consommateurs (dont l'etiquetage et la sécurité), tout en se concentrant sur l'optimisation de leurs processus de fonctionnement.
En fin de compte, les standards internationaux de l'IEC, ISO et ITU non seulement sont utiles pour les affaires, mais une plus grande efficacité aide la société à mieux utiliser ses ressources, contribuant à une monde plus responsable (sustainable)"
www.iso.org
Raphael Ducos

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Quel livre demain?

Est-ce que la forte pression exercée par Amazon, Google etc. sur les marchés de l'édition - ils ré-éditent, impriment en numérique, et distribuent des livres (imprimés ou numériques) - pourrait contribuer à rapprocher les partenaires isolés de la chaîne de production du livre? et à élaborer une nouvelle organisation économique? Est ce qu'on va retrouver sous une nouvelle forme des éditeurs-imprimeurs-distributeurs? Editeurs, Imprimeurs, Libraires sont en effet remis sérieusement en question. Notamment dans une époque où la saisie, le contrôle, la gestion, l'envoi, l'impression, la finition et la distribution (etc.) du livre peuvent pleinement bénéficier des apports des moyens numériques.
Qui va faire les premiers pas? Les éditeurs vont ils s'associer à des imprimeurs et à des distributeurs, en intégrant des systèmes d'impression numériques pour réduire les parcours insensés qu'un livre imprimé suit à partir du moment où il est lancé sur le marché? Dans le même temps, le développement des livres numériques utilisables sur des liseuses complexifie loutes les stratégies qui doivent bien entendu les intégrer.
Cette menace est une bonne occasion d'utiliser réellement tout le potentiel des moyens numériques pour économiser des transports inutiles, notamment ceux à destination des stocks puis du pilon. Imprimer au plus juste c'est ce que permet l'impression numérique. Bilan potentiel : des coûts réduits de matière première consommée, de manutention, un plus grand respect de l'environnement avec moins de parcours routiers, bref une plus grande efficacité économique, et moins de gaspillage.
Guillaume Decitre, président du groupe de librairies Decitre, intervenant lors du colloque sur "l'impression numérique de livres" organisé par la société d'études Interquest le 27 septembre dernier a été on ne peut plus clair. Il a dit en substance :  
"Comment offrir un catalogue de livres le plus large possible, sachant que les tirages baissent, que les temps de vie d'un livre sont de plus en plus courts, et que les prix stagnent ou reculent? Comment rendre la logistique du livre plus efficace? 25% des livres ne sont pas vendus, mais ils sont transportés puis renvoyés chez l'éditeur. 60% de ceux-ci sont ensuite détruits après avoir circulé un peu partout en France. Beaucoup de lecteurs n'achètent plus de livres neufs, pour raison économique. En réponse, Amazon distribue déjà des livres d'occasion. Si on ne trouve pas un nouvel équilibre économique dans la logistique pour pouvoir vendre aussi bien des livres numériques que des livres imprimés, on se trouve face au pire des scénarios qui est l'intégration totale d'Amazon au niveau mondial, ce qui menace à terme les éditeurs, les imprimeurs et les libraires. Enfin, les lecteurs n'auront plus de choix".
www.inter-quest.com
Raphael Ducos

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Le papier, les Français, et la dématérialisation

Résultats de l'étude Ifop/Generix "Les Français et la dématérialisation"
  • 65% des Français dénoncent la surabondance de papiers dans leur quotidien.
  • Neuf sur dix conservent leurs fiches de paie, avis d'imposition, factures d'électricité, relevés bancaires, quittances d'assurance et de loyer, factures de téléphonie
  • Plus de trois actifs sur quatre pensent que la dématérialisation de documents en entreprise représente des gains d'argent, de temps et de productivité
  • Même s'ils effectuent désormais de nombreuses formalités en ligne, l'usage du papier prime toutefois pour de nombreux documents jugés importants : les fiches de paie (92%), les notes de frais (81%), les factures clients (81%) ou les demandes de congés (68%)
  • 45% des actifs jugent que leur entreprise n'a pas suffisamment recours à la dématérialisation de documents
  • Mais leurs pratiques en entreprise révèlent des archaïsmes bien ancrés : 14% des actifs continuent d'imprimer leurs e-mails et 14% les archivent au format papier !

Dans un contexte marqué par le développement de la consommation de biens culturels dématérialisés et la simplification d'un nombre croissant de démarches administratives en ligne, Generix Group et l'Ifop ont interrogé les Français sur leur perception, leur comportement et leurs attentes concernant la dématérialisation de leurs documents personnels ou professionnels. Voici les principaux enseignements de cette enquête menée auprès d'un échantillon de 1014 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
« Malgré ses avantages, la dématérialisation peine à convaincre les Français, qui expriment pourtant majoritairement un ras-le-bol vis à vis de cette paperasse surabondante », commente Christophe Viry, Product Marketing Manager de la gamme Generix Collaborative Infrastructure.
Les avantages de la dématérialisation en entreprise sont clairement identifiés par les Français, avec en tête le gain d'argent (87%), de temps (81%) et une plus grande productivité (75%). Ainsi, 45% des actifs juge que leur entreprise n'a pas suffisamment recours à la dématérialisation de documents.
Mais dans les faits pour les Français, l'usage du papier prime pour de nombreux documents jugés importants : les fiches de paie (92%), suivis des notes de frais (81%), des factures clients (81%), des demandes de congés (68%) ou des journaux et des supports de communication internes (58%).
Ainsi, en entreprise, malgré l'utilisation de l'informatique, l'usage du papier reste tenace.
« Si ce comportement est légitime à la maison pour des papiers administratifs ou au travail pour des contrats, l'impression d'emails, de compte-rendu de réunion ou de documents de travail reste très surprenante », s'étonne Christophe Viry. « Ces réflexes, que l'on pourrait juger archaïques, montrent que de gros efforts de pédagogie et d'accompagnement restent à accomplir en entreprise pour tirer parti des économies et des gains de productivité offerts par la dématérialisation et les outils de travail collaboratifs ».

Synthèse graphique Ifop-Generix.pdf

www.generixgroup.fr
www.ifop.com

Raphael Ducos

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EcoPrint : l'expo de l'impression respectueuse de l'environnement

Une première dans l'univers des industries graphiques et de la communication! EcoPrint 2012, la première manifestation internationale organisée sur le thème de l'impression respecteuse de l'environnement (sustainable print) se tiendra à Berlin les 26 et 27 septembre prochains. Elle veut être aussi la première manifestation certifiée ISO 20121 (gestion respectueuse de l'environnement).
Les plus grands fournisseurs du secteur s'y sont donnés rendez vous : HP, Heidelberg, EFI, Mimaki, Ricoh, Roland, Epson, Mutoh, Avery Dennison, Arjo Wiggins, Deutsche Papier, Coldenhove, Dickson Coatings, Roland, Xeikon, Coldenhove, Nazdar, Jteck, Marabu, Sepiax, Neschen, Beelite, Converd, Stora Enso, Stein Beis, Caldera, K-Flow, Konica Minolta, Matrix Frame, Dufaylite, Ilford BioMedia and Zund, etc.
Les principales associations de l'industrie y participent aussi : ESMA, Intergraf, POPAI, Verdigris, f:mp, Media Mundo, Ingede, DGI and Two Sides, plus FSC Deutschland, etc.
Organisé par FM Brooks, avec Marcus Timsons et Frazer Chesterman aux commandes, cet évènement sera articulé autour de trois thèmes : Think (Penser) : penser le futur de l'imprimé respectueux de l'environnement et examiner la valeur apportée au secteur; Talk (discuter) : discuter des sujets importants liés au respect de l'environnement par l'impression, et Take Action (agir) : séminaires techniques avec des consultants, organisations de recherche, conseillers sur la production imprimée. Enfin dans le Hall 7 des séminaires de présentation de cas "Eco-Showcase" seront organisés par les exposants autour de leurs produits et expériences réelles.
De grandes sociétés comme Carrefour, TBWA, Nestle, Zara, Volkswagen, IKEA,  Deutsche Post, Axel Springer, Random House, DB Kommunikationstechnik GmbH, Triad Berlin et quelques dizaines d'autres se sont déjà inscrites pour visiter cette manifestation. Des visiteurs de plus de 60 pays sont attendus.
www.mackbrooks.com
Raphaël Ducos

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Le nouveau couteau suisse

Le nouveau couteau suisse est numérique. Sans lames. Sur mesure avec de très nombreuses fonctions de communication et de reconnaissance : NFC, RFID, Bluetooth, USB, Wi Fi, etc. Il tient dans un boîtier intelligent appelé Smartphone.

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Le Cloud, encore

googledriveAu moment où Greenpeace passe au crible les grandes sociétés de l'IT, fournisseurs de services Cloud quant à leurs consommations énergétiques (lien Rapport Greenpeace - votre cloud est-il net ?
), Google lance à son tour un service Cloud appelé Google Drive (lien GoogleDrive). Cibles principales : les Cloud existant comme iCloud d'Apple, Dropbox, ou Box etc. Les volumes annoncés par Google vont en déranger plus d'un : stockage gratuit de 5 Go (en même temps que 10 Go pour Gmail et 1 Go pour Picasa), puis location mensuelle d'espace à partir de 2,49 dollars pour 25 Go (augmentation automatique de 25 Go pour Gmail et Picasa) puis de 4,99 dollars pour 100 Go, 49,99 dollars pour 1 To, jusqu'à 799,99 dollars pour 16 To!
Quant aux caractéristiques, elles aussi sont très séduisantes : intégration avec Google Documents, ce qui signifie travail collaboratif possible sur des documents (textes, présentations, tableaux etc.); lien avec Gmail ce qui résoud la question du volume des mails; lien avec Google+ ce qui permet de partager vidéos et images avec les partenaires; outils de recherche très puissants par mots, par type de fichiers, par auteur, par reconnaissance d'objets dans les images, et de textes dans des documents; possibilité d'ouvrir plus de 30 types de fichiers différents même si le programme original n'est pas installé dans l'ordinateur utilisé; liens avec de nombreuses applications pour créer, ouvrir ou partager des fichiers. Google Drive est déjà disponible sur PC, Mac, sur smartphone Android et bientôt sur iPhone et iPad. Les conséquences? de nouvelles voies à défricher pour générer de la valeur ajoutée, y compris en impression. Dommage que le projet de Cloud français Andromède (Orange, Thalès, Caisse des dépôts) ne soit pas encore opérationnel.
Raphael Ducos

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Comment ne pas être BYOD?

Vous ne connaissez pas BYOD. Allons donc! By, Bye, Bygone, Bylaw, By-line, Bypass, mais de BYOD point. Rien dans les dictionnaires d'Oxford. Il s'agit sans doute d'un nouvel acronyme anglo-saxon utilisé dans l'univers de l'IT (un autre mieux connu). Heureusement Wikipedia va nous apporter la lumière. Cette source précise que BYOD signifie Bring Your Own Device. Une façon de caractériser la tendance constatée chez les salariés d'apporter sur leur lieu de travail leurs propres systèmes d'information mobiles (smartphone ou tablette). Wikipedia ajoute que BYOD se situe entre BYOT (Bring Your Own Technology) et BYOB (Bring Your Own Behaviour), deux autres approches pour nommer l'évolution en cours.
La tendance BYOD semble irrésistible. Les entreprises ne savent pas comment faire, ou ne réussissent pas à endiguer ce mouvement. D'où les problèmes posés aux responsables informatiques quant à la sécurité, au blocage ou à l'encombrement des réseaux. Rappelons qu'un smartphone ou une tablette peuvent envoyer des impressions vers une imprimante, recevoir des scans effectués dans l'entreprise, et bien sûr être relié aux réseaux de données internes. Tous les constructeurs de systèmes multifonctions jet d'encre ou laser ont lancé des applications (Apps) pour les smartphones et tablettes du marché afin que les échanges soient facilités avec les imprimantes-scanners. D'autres acteurs, comme ActivNetworks, entre autres, proposent des approches logicielles pour répondre à ces nouveaux défis en terme d'accélération, de réduction de bande passante et de sécurité. Le tout sans modifier les serveurs d'application ni les mobiles utilisateurs. Comment ne pas être BYOD?
Rendez vous début septembre pour la prochaine lettre de reviewofprint. Le site continuera lui d'être mis à jour régulièrement pendant l'été. En attendant "BYOD" vacances.
Raphael Ducos
http://en.wikipedia.org/wiki/Bring_your_own_device

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Les apps

Prix d'une app : gratuite, ou d'un euro à un milliard de dollars. Cela dépend si vous voulez utiliser une app téléchargée sur votre mobile, ou en acquérir une clef en main, avec la société qui va avec, pour l'intégrer dans d'autres applications comme l'a fait Facebook avec Instagram le 9 avril dernier. Instagram a mis au point une app pour smartphone permettant de modifier et d'échanger des images. Détail : la société n'avait jamais réalisé le moindre chiffre d'affaires avant d'être rachetée. Un milliard de dollars récompense ses créateurs Kevin Systrom et Michael Krieger, qui n'ont encore rien prouvés. Facebook a l'espoir de gagner encore plus.
Dans le domaine du traitement du document les apps les plus récentes concernent le traitement de la couleur, la lecture des QR Code, l'impression ou la récupération de documents sur des multifonctions, etc.
Une "app" est une application ou logiciel élaboré pour réaliser des opérations particulières. Dans tous les domaines du document à la musique en passant par la vidéo, le traitement de la couleur etc. Tout le monde s'en sert sur son micro-ordinateur sans y faire attention (office etc.).
Arrivent les téléphones intelligents (smartphones) et tablettes (ipad etc.). Et tout a changé, explosé. Puisqu'on peut accéder au téléchargement d'une app directement à partir de ces équipements. Plus besoin de micro-ordinateurs.
Combien d'apps différentes sont proposées sur le marché? Sans doute plus d'un million (pour le moment), dont au moins 500 000 pour l'iPhone, plus celles pour Google, Android, BlackBerry, Samsung, etc.
Catégories balayées par ces petits programmes : toutes ! L'économie, le tourisme, la santé, les réseaux sociaux, les actualités, le style de vie, les divertissements, l'éducation, la famille, la musique, l'entreprise (petites, moyennes et grandes), le gouvernement etc...
Les téléchargements d'apps se chiffrent par milliards d'unités, et ne cessent de progresser. Jusqu'où ira-t-on?
Raphael Ducos

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Des livres électroniques sur mesure

Finie la lecture en solitaire, isolée, à l'abri dans un fauteuil de bibliothèque, ou au chaud dans un lit. Avant l'arrivée des livres électroniques e-books, les auteurs, les diffuseurs et les éditeurs n'avaient aucun moyen de savoir comment un livre était lu. Est ce que les lecteurs lisent les introductions? lisent ils un livre en une seule fois? est ce qu'ils l'abandonnent au bout de dix pages? Est ce qu'ils écrivent dessus? soulignent des passages? Veulent ils que l'histoire continue?
Les nouveaux acteurs dominant des livres électroniques (e-book) que sont Amazon, Apple, Google, Barnes & Noble, plus en France la FNAC, peuvent connaître exactement le temps passé à lire un livre, la façon de le lire en une ou plusieurs fois, etc. ainsi que les souhaits des lecteurs. Les Apps utilisées par les lecteurs pour lire les livres enregistrent tout. Ces données permettent aux nouveaux éditeurs, diffuseurs et auteurs de mener dorénavant des stratégies nouvelles pour aider à créer des livres qui seront lus. Un peu comme à la télé avec les groupes tests etc.
Barnes & Noble qui représente 25 à 30% du marché des e-book aux Etats-Unis avec son Nook a enregistré un CA de 1,3 milliard de dollars dans sa dernière année fiscale (Nook + e-books) contre 880 millions de dollars l'année d'avant, explique dans un article du WSJ journal du 290612 comment ces données nouvelles sont déjà utilisées. Il indique ainsi que les livres de non fiction sont lus par tranches, et les plus longs sont abandonnés avant la fin. Tandis que les romans sont plutôt lus d'une seule traite. Les lecteurs de science fiction, de romance, de policiers lisent davantage d'ouvrages que les lecteurs de littérature générale, et surtout vont jusqu'au bout des livres. Les lecteurs de littérature générale lisent souvent plusieurs livres à la fois. Barne & Noble n'exclut pas d'ajouter des contenus multimédias (vidéos, liens vers internet, etc.) pour soutenir l'intérêt des lecteurs.
Les livres électroniques sur mesure sont en marche, autrement dit les e-book apprennent à lire leurs lecteurs.
Raphael Ducos

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Jusqu'où ira le numérique?

Après la bureautique, l'impression commerciale, le transactionnel, et le marketing direct, l'impression numérique se tourne aussi vers l'impression d'étiquettes et d'emballage. Face à ce raz de marée, les constructeurs de presses offset se sont associés avec des constructeurs de presses numériques, ou en ont acquis. Les partenariats des constructeurs de rotatives offset avec des fournisseurs de têtes d'impression jet d'encre ouvrent la porte de nouveaux marchés pour l'impression numérique : la presse quotidienne et la presse magazine. Rien ne dit que la production des catalogues ne sera pas à son tour touchée pour cause de segmentation et de personnalisation des tirages. La technologie dominante dans l'impression numérique apparaît être l'impression jet d'encre, même si l'électrophotographie n'a sans doute pas dit son dernier mot.
Contrairement à l'impression analogique (offset, etc.) l'impression numérique seule ne signifie pas grand chose. Il faut obligatoirement l'associer avec des solutions logicielles permettant d'organiser automatiquement les flux de production. Sinon les avantages de l'impression numérique ne sont pas valorisés (impression à la demande, impression variable, web-to-print, connexion aux MIS des prestataires ou des entreprises, etc.). Rien ne sert de pouvoir imprimer en numérique en feuille jusqu'au format B1, ou sur rotative à toute vitesse si l'amont n'a pas été organisé, optimisé. Jusqu'où ira l'impression numérique? Eléments de réponse à la prochaine drupa 2012 de Dusseldorf.
Raphael Ducos

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Le virus de l'impression

Deux possibilités : j'ai attrapé le virus de l'impression, ou mon imprimante est atteinte par un virus. Dans le premier cas cela relève de la sphère médicale, dans le second il faut recourir à une solution antivirus comme l'a fait la société Symantec avec le virus "Milicenso".
Ce virus qui affecte les PC fonctionnant sous Windows est apparu il y a deux ans. Il peut être transmis sous plusieurs formes : fichier attaché à un email, site web falsifié, faux décodeur vidéo, etc. Il vient de refaire parler de lui en Europe, aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, en Inde, où des parcs entiers d'imprimantes ont été touchés, indique le site web de la BBC.
Un des effets de ce virus est de générer des fichiers d'impression à partir du répertoire dans la file d'attente du PC. Résultat : les imprimantes reliées aux PCs affectés utilisent tout le papier disponible pour imprimer n'importe quoi. Les mises à jour des sociétés d'antivirus comme Symantec semblent avoir réglé le problème, pour l'instant.
L'évolution des systèmes d'impression vers des équipements totalement intégrés dans des univers numériques et informatiques, à travers un nombre toujours plus grand de fonctions laisse penser que les virus de l'impression ont encore de beaux jours devant eux. A moins que les systèmes de sécurité, de cryptage etc., qui sont déjà en place dans les solutions d'impression, s'enrichissent de nouvelles approches antivirales.
Raphael Ducos

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drupa 2012 : plus que quatre semaines!

La drupa de Dusseldorf ouvre ses portes dans quatre semaines (3 au 16 mai 2012). Le plus grand évènement mondial de l'industrie graphique (appellation habituelle), est en train de faire place à une industrie de la communication graphique sous la pression d'internet, de l'impression numérique, et du jet d'encre.
Le rôle d'internet vis à vis de l'industrie graphique est de plus en plus important via les services d'impression (web-to-print), les MIS, le Cloud. Bref, l'automatisation du plus grand nombre de fonctions possibles est facilité par le réseau (web).
L'impression numérique a ouvert la porte de l'impression à la demande, de l'impression personnalisée, de l'impression des données variables que ce soit en électrophotographie ou en jet d'encre. Cela a contraint tous les fournisseurs de systèmes d'impression traditionnels (offset notamment) à réduire les temps d'inertie existant (calage) et les gaspillages habituels (gâche), et à augmenter la productivité (vitesse). Dans le même temps ils ont fait progresser les capacités d'enrichissement de l'impression classique avec un plus grand nombre de couleurs, de vernis, de dispositifs divers (foil) pour garder un avantage de qualité face aux nouveaux concurrents.
L'impression jet d'encre en feuille à feuille, en bobine, ou en mode hybride (tête jet d'encre sur machine feuille ou rotative) est la technologie qui clairement tente de prendre le pouvoir. On la trouve aussi bien dans les offres concernant l'impression commerciale (format B2), de production (rotatives), ou de grand et de très grand format sur tous supports souples ou rigide même textile, pour des marchés en intérieur ou en extérieur.
Il ne vous reste plus qu'à vérifier par vous-même sur place ce qu'il en est. (www.drupa.com)
Raphael Ducos

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No Print Day

La campagne annoncée par Toshiba America pour organiser une journée sans impressions (no print day) le 23 octobre prochain n'aura pas lieu. En tout cas sous cette forme. Toshiba America avait conçu ce projet pour sensibiliser les citoyens américains sur le gaspillage des impressions dans les entreprises. Un salarié américain imprime en moyenne 10 000 feuilles de papier par an. Une bonne partie est sans objet puisque non lue avant d'être jetée! (C'est vrai aussi dans les autres pays). En substance, la campagne annoncée par une vidéo sur le site de Toshiba America indique que le "no print day" de l'impression permet de sauver des arbres.
Le lobby des imprimeurs américains, par l'intermédiaire de l'organisation Printing Industries of America (PIA), est monté vivement au créneau dès le 13 juin pour souligner que 800 000 américains dépendent directement des industries graphiques. Et d'ajouter que le papier utilisé en impression est une matière qui vient des arbres qui sont une ressource renouvellable. D'ailleurs, selon la PIA, il y a 20% d'arbres en plus aux Etats-Unis depuis 40 ans. L'imprimé est le seul média qui a une empreinte carbonne unique, ajoute la PIA, contrairement à tous les autres qui consomment de l'énergie chaque fois qu'ils sont utilisés.
La PIA souligne dans sa réponse que les équipements électroniques produits par Toshiba consomment des douzaines de minerais et de métaux, des plastiques, des solvants hydrocarbonnés, et autres ressources non renouvellables. De plus 50 à 80% des déchets électroniques récupérés sont envoyés à l'étranger pour être recyclés dans des conditions souvent non contrôlées.
Un communiqué de la PIA daté du 20 juin indique que Toshiba America s'est engagé à repenser les termes de sa campagne en direction des seules entreprises, sans impliquer les industries graphiques. Ouf.
www.toshiba.com, www.printing.org
Raphael Ducos

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Le livre numérique

Le centre d'analyse stratégique vient de publier une note d'analyse sur "les acteurs de la chaîne du livre à l'ère du numérique". Trois volets y sont analysés : les auteurs et éditeurs; les libraires; et les bibliothèques publiques. Extrait du premier volet : "…Les ventes de livres numériques sont encore balbutiantes sur le marché français où ils ne réalisent qu’environ 1 % du chiffre d’affaires du secteur. La faiblesse de ce chiffre d’affaires est évidemment liée à la taille embryonnaire du marché où seul 1 livre sur 10 est pour le moment disponible en version numérique (1 sur 3 dans le cas des best-sellers). La progression de ces chiffres sera naturellement  déterminante pour l’évolution du paysage éditorial en France.
Mais, si l’on en juge par les expériences passées du marché des biens culturels, la France devrait logiquement suivre les traces des pays précurseurs comme les États-Unis.
Le marché américain du livre numérique est de loin le premier au monde et il enregistre une très forte progression depuis trois ans : la part du numérique y est passée de 1,2 % en 2008 à 18 % fin 2011(2). C’est en  Grande- Bretagne que la dématérialisation du livre est la plus avancée sur le continent européen ; 13 % des livres y sont vendus sous forme de fichiers. Et, selon les projections réalisées par l’IDATE,  le marché du livre numérique pourrait atteindre en 2015 35 % aux États Unis et 21 % outre-Manche.
Les livres numériques vont se multiplier à la faveur des ventes de tablettes et de liseuses dont le succès ne faiblit pas : 15 millions d’iPad ont été vendus dans le monde rien qu’au dernier trimestre 2011 ; 450 000 tablettes tactiles vendues en France au cours du seul mois de décembre."
De façon étonnante cette note d'analyse passe sous silence le rôle de la chaîne de production du livre (pré-presse, impression, finition, expédition) et son avenir.
Les trois volets sont disponibles en version détaillée sur www.strategie.gouv.fr
Raphael Ducos
Un incident technique nous a empéché de diffuser nos informations en fin de semaine dernière. Nous prions nos lecteurs de nous excuser de ce retard.

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Du numérique au papier

Au secours! le papier revient! Le papier imprimé refuse de mourir! Deux exemples actuels le montrent. Le livre "50 shades of grey" d'E.L.James a commencé d'être édité en numérique (ebook) par un éditeur australien réussissant à être téléchargé environ un million de fois. En mars dernier il a été repris, toujours en numérique, par Vintage Books (groupe Knopf Doubleday Publishing), puis publié en version papier en avril. En six semaines à la fin mai, 10 millions d'exemplaires ont été vendus au travers de 15 000 points de vente aux Etats-Unis. Les droits de la trilogie (il y a en fait trois tomes) ont été vendus dans 37 pays, et sont déjà acquis pour le cinéma.
Stephen King qui a publié en numérique en 2000 son livre "Riding the bullet" pour tester le marché, a choisi de lancer son prochain livre "Joyland" en version livre de poche papier uniquement. Il faut préciser que la première expérience numérique a fait exploser les compteurs, ce qui a abouti à une diffusion gratuite de ce livre. Stephen King est revenu à la charge en proposant son livre suivant "The Plant" directement à partir de son propre site internet à condition que les lecteurs paient pour obtenir le chapître suivant. Six chapîtres ont été publiés, produisant un gain de plus de 300 000 dollars (un peu moins en euros) pour l'auteur. Stephen King a mis fin à la démarche en déclarant que "les lecteurs de livres ne considèrent pas les livres électroniques (ebook) comme de véritables livres". Le livre qui succèdera à "The plant", sera en fait une suite de "The Shining". Il sera publié aussi bien en version électronique que sur papier.
Est-ce que le livre numérique serait complémentaire du livre papier?

Raphael Ducos

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Les B2 numériques arrivent

HP Indigo 10000Les presses numériques au format B2 vont mener l'offsensive à la prochaine drupa qui se tient à Dusseldorf 3 au 16 mai 2012. Rappel : le format B2 couvre partout le coeur des marchés des industries graphiques, dont la drupa est la plus grande manifestation mondiale qui se déroule tous les quatre ans sur les bords du Rhin. Un créneau fortement défendu par les ténors de l'offset (Heidelberg, Komori, KBA, Manroland, etc.). Dernière annonce : celle de HP qui va présenter en mai prochain la HP Indigo 10000 pour les marchés graphiques à valeur ajoutée,  format 75 x 53 cm, à la vitesse de 3450 feuilles B2 à l'heure. Elle sera suivie de la HP Indigo 20000 pour le carton pliant, et de la 30000 pour les emballages flexibles et les étiquettes.  Ces trois modèles s'appuient sur l'univers logiciel SmartStream de HP, très complet, et ouvert sur l'extérieur.
On attend aussi la désormais célèbre presse Jet Press 720 de Fujifilm (1200 dpi natif) et 2700 feuilles B2 à l'heure, déjà présentée à l'Ipex de 2010, qui sera accompagnée d'une seconde version orientée vers l'emballage. Screen de son côté annonce aussi la Truepress JetSX (1620 feuilles B2/heure) déjà présentée à l'Ipex 2010. Elle s'adosse au système logiciel Equios qui lui aussi permet de se relier aux solutions MIS. Il y aura sans doute d'autres présentations de nouveautés et de prototypes (Delphax, Landa, Impika, etc.)
Ce qui fera la différence entre toutes ces propositions : hormis la qualité, la fiabilié, et l'ergonomie exigées par les professionnels, ce sera l'environnement solutions et logiciels mis à leur portée. Et le service. Avec le meilleur ROI possible.
Raphael Ducos

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Du nucléaire

Qui n'a pas son petit réacteur nucléaire? Un petit utilisant une réserve modeste d'uranium enrichi (1,5 kg)? Un réacteur nucléaire est un dispositif dans lequel une réaction en chaîne est initiée, modérée et contrôlée par l'être humain contrairement à la bombe atomique où la réaction en chaîne se produit en une fraction de seconde (Wikipedia en français). Il y en avait un dans un bâtiment industriel au centre d'une ville, derrière des murs épais avec accès réservé à certains personnels. Je ne parle pas de Saclay, Marcoule ou autre centrale nucléaire qui servent soit à la recherche soit à la production d'énergie mais du géant de Rochester : Kodak.
Un article du quotidien bien connu de la ville "The democrat and Chronicle" vient de révéler que le créateur de la petite boîte jaune a mené des recherches à l'aide d'un réacteur nucléaire pendant trente ans au coeur même de la ville dans le bâtiment 82, sans le dire à quiconque, notamment aux autorités de Rochester. Une source secrète de neutrons à laquelle des communications scientifiques se référaient sans dire cependant où se trouvait le réacteur en question. Installé en 1974, le réacteur de type CFX (Californian neutron flux multiplier) a été démantelé en novembre 2007 et ses éléments transportés dans un site spécialisé de Caroline du Sud de la Nuclear Security Administration. On comprend le slience qui a entouré cette activité à partir du 11 septembre 2001, mais avant? A quoi servait-il? A mener des recherches sur la structure des matériaux, sur la radiographie, etc. apprend-on dans cet article. Ce qui laisse supposer que les autres sources de neutrons utilisées par Kodak n'étaient pas assez puissantes. Car Kodak avait tout à fait officiellement accès à d'autres sources de neutrons notamment à l'université Cornell. On apprend aussi dans cet article qu'il doit y avoir dans le monde une cinquantaine de réacteurs nucléaires de ce genre principalement en Russie. Heureusement dans ce pays on ne fabrique ni copieur, ni imprimante, ni presse numérique, ni CTP, ni films, ni toner, etc. Qui n'a pas son petit réacteur nucléaire?
(http://www.democratandchronicle.com/apps/pbcs.dll/article?AID=2012305120021)
Raphael Ducos

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L'offset et le jet d'encre

Tout a commencé au XX ème siècle avec les apparitions successives de trois technologies d'impression. Dans l'ordre : l'offset, l'électrophotographie, puis l'impression jet d'encre. Trois modèles économiques au fonctionnement très différent. Un basé sur l'analogique (vente+services), deux sur le numérique (click et consommation d'encre). Les systèmes d'impression électrophotographique, et ceux à base de jet d'encre, sont progressivement montés en puissance. Les fournisseurs se sont multipliés. Suite logique : les technologies se sont concurrencées progressivement au fur et à mesure du rapprochement des rapports qualité/prix obtenus. Les efforts engagés pour maîtriser les coûts d'impression, la réduction des tirages, et les nouvelles possibilités apportées par les nouveaux concurrents ont fait le reste : impression à la demande (POD) et impression de données variables jusqu'à la personnalisation totale de chaque imprimé.
De nouveaux marchés se sont ouverts d'abord dans l'univers de l'entreprise, de la communication en grand format, puis des rapprochements se sont dessinés dans la production graphique. Qui se souvient des têtes Nipson associées à des rotatives offset pour apporter de la variabilité aux impressions? Il y a eu aussi les têtes jet d'encre de Scitex, puis/et de HP sur des lignes de finition. Depuis quelques mois on constate que les associations entre fournisseurs de presses offset et de systèmes d'impression électrophotographique ou à base de jet d'encre se multiplient (Heidelberg/Ricoh; Manroland/Océ; Komori/Konica Minolta, etc.). Maintenant les rotatives offset pour livres de Timsons s'équipent des nouvelles têtes jet d'encre de Kodak, et les presses offset feuilles de KBA des têtes d'Atlantic Zeiser. Sans compter les nouvelles presses feuilles et rotatives à base exclusivement de jet d'encre que la drupa 2012 va déployer devant les professionnels (Delphax, Fuji, Komori, KBA, etc.). Elles vont s'ajouter à celles de HP et d'Océ qui sont déjà sur le terrain. Où cela va-t-il s'arréter?
Raphael Ducos

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Après la drupa

L'automatisation, l'impression d'emballages, l'impression numérique, les technologies hybrides (analogiques+numériques), les applications web-to-print et l'impression respectueuse de l'environnement sont les thèmes qui ont dominé la drupa 2012. Si le jet d'encre domine nettement les annonces, on s'aperçoit que les technologies à base de toner résistent bien notamment avec de nouveaux projets en toner liquide (Oce, Xeikon). Toute la question est de savoir quand toutes les nouveautés présentées seront réellement disponibles sur les marchés mondiaux.
Signe de reprise? ou nécessité d'investir dans de nouveaux moyens de production plus opérationnels? Selon les enquêtes menées par la foire de Düsseldorf près de 50% des visiteurs sont venus à la drupa avec des intentions d'investissement précises. Environ 40% des visiteurs ont aussi déclaré dans les enquêtes être intéressés par les systèmes d'impression numérique. On n'est donc pas étonné que certains exposants aient déclaré des ventes (Agfa, Canon-Océ, HP, Ricoh, Scodix, Xeikon, etc.) et des pré-commandes (Landa) pendant les deux semaines de la manifestation.
Côté visiteurs, les organisateurs annoncent un chiffre de 314 500 professionnels (dont 190 000 non allemands), nombre en recul de -19,35% sur celui de 2008 (390 000 visiteurs). Recul qui s'explique selon les organisateurs par les coupes intervenues dans les industries graphiques au cours des dernières années (fermeture de 3900 imprimeries et perte de plus de 61 000 emplois en Allemagne entre 2000 et 2011, et fermeture de 7700 imprimeries aux Etats-Unis pendant la même période). De plus, souligne W.M. Dornscheidt, président et CEO de la Foire de Düsseldorf, les visiteurs ne viennent plus en groupe, seuls les responsables se déplacent. La France vient au quatrième rang par nombre de visiteurs après l'Allemagne (123 000), l'Inde (15 000) et la Belgique. Mais devant les Pays-Bas, le Royaume-Uni, les USA, la Suisse et l'Italie. La période pendant laquelle s'est déroulée la drupa (début mai) n'a pas non plus été très favorable aux déplacements professionnels. Les nouvelles dates retenues pour 2016 apparaissent plus en ligne avec les calendriers des entreprises.
A retenir enfin, les deux approches du futur du point de vue technologies numériques (drupa innovation park, 130 exposants, Hall 7.0) et des tendances comme le cross-media, ou la communication basée sur l'impression (drupa cube, 80 intervenants, Hall 7.A).
La prochaine drupa aura lieu du 2 au 15 juin 2016.
Raphael Ducos

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Le smartphone, vous, et les QR codes

Ce n'est pas parcequ'il y a davantage d'équipements mobiles que d'êtres humains dans le monde qu'il faut baisser les bras. Il faut avant tout savoir de quoi on parle. Chaque mobile est, comme tout système numérique, un équipement à double face. D'un côté il assure la communication comme tout téléphone (avec textos), de l'autre il permet d'être situé géographiquement grâce aux antennes relais, éventuellement d'être écouté par une grande oreille officielle ou non. Là où cela se complique c'est quand ce système mobile devient un smartphone ou téléphone intelligent, équipé de nouvelles fonctions comme un appareil de photo numérique, un GPS, un navigateur, une mémoire, un écran d'affichage, etc. Le double face devient alors un multiface. Il n'y a qu'à examiner de près un système Android (les autres systèmes font la même chose) pour comprendre qu'on peut tout savoir sur ce que vous faites, où vous allez, à quelle heure, etc. Accès à vos fichiers, adresses, connections, etc. On peut même afficher son billet de train ou d'avion, un bon de réduction, et le faire lire par un lecteur électronique dans une borne d'accès quelconque. L'avantage c'est qu'on peut accéder soi-même à toutes ces nouvelles fonctions et vérifier ce que sait le système. Un smartphone permet aussi d'imprimer ou de numériser un document à distance par le web, et...de lire un code QR (quick response) que l'on trouve sur un document, une affiche, un emballage, une carte de visite. Ce code, sorte de petit carré plein de signes bizarres (des glyphs), peut connecter votre smartphone au 7 ème ciel ou à l'enfer. Car l'utilisateur de bonne foi pense pouvoir se fier au chemin utilisé par le code. Aller sur le site du constructeur automobile dont il a lu le code. Mais celui-ci peut très bien tisser des liens, à son insu, avec les autres fontionnalités du smartphone comme les e-mails, SMS, services de localisation, et autres applications installées. Ou envoyer l'utilisateur vers un faux site web, etc. Dans le but intéressé d'avoir accès à vos propres codes secrets, et autre porte-monnaie électronique, ou d'accéder aux bases de données de votre entreprise avec laquelle vous êtes relié, etc. A lire l'article "Codes QR : quels sont les risques" de Check Point Software Technologies (www.checkpoint.com).

Raphael Ducos

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La drupa du dragon

La drupa 2012 restera celle de toutes les opportunités apportées par la vague numérique. Que retirer de cette manifestation, moins fréquentée que prévu (-20% à mi chemin)? Premières réponses : le numérique gagne du terrain, le jet d'encre domine ces changements en cours et les rapprochements et mariages continuent de plus belle entre les grands acteurs du marché. On est loin des premiers accords de distribution Heidelberg-Ricoh, Agfa-Canon, manroland-Océ (etc.).
En grand format, Epson a déployé ses armes en direction de la CAO et de la signalétique. Memjet s'installe chez Fuji Xerox, Canon Océ, et Xanté. Ce qui annonce des nouveautés dans le futur. Mimaki a passé des accords avec Ricoh et Screen. Konica Minolta s'appuie sur KIP et Roland. Ricoh s'intéresse à la signalétique et à la CAO, c'est à dire à l'emballage et à l'étiquette. EFI décline son savoir faire avec de nouvelles machines haut de gamme, et pilote maintenant l'imprimante couleur de KIP.
En production, tout le monde se met au numérique. Même Heidelberg, KBA, Komori, manroland (feuille et rotative) ou Ryobi. Les deux moteurs de cette accélération sont Landa et Memjet qui jouent le rôle d'Oem pour des acteurs non encore préparés. On s'attend ainsi à voir dans les années à venir des presses numériques Landa-Heidelberg, Landa-Komori, et Landa-manroland. Ryobi s'est associé avec Miyakoshi, et Delphax-Memjet devrait arriver d'ici 2013.
Derrière ces nouvelles approches on gardera à l'esprit que les poids lourds du marché graphique s'appuient aussi (surtout?) sur des solutions logicielles globales qui permettent des gains de productivité conséquents sur toute la chaîne de production. C'est le cas de Canon-Océ avec Prisma, de FujiFilm avec XMF, de HP avec SmartStream, de Kodak avec Prinergy, de Ricoh avec le Total Flow Workflow suite, de Screen avec Equios, et de Xerox avec l'approche Freeflow. Sans oublier les équipements installés et les offres déjà opérationnelles des constructeurs en place.
Reste la question qui tue : quid de la banalisation en cours des moyens de production, et des solutions logicielles globales? Les prochaines années vont être passionnantes.
Raphael Ducos

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Quelques nouveautés de la Fespa Digital

Fespa Digital à BarcelonePas mal de nouveautés à la Fespa Digital 2012 de Barcelone. On en retiendra surtout trois nouvelles approches chez Epson, Fujifilm et Mimaki. La SureColor SC S30600 d'Epson (4 couleurs, nouvelles encres, polyvalente intérieur/extérieur), l'Acuity 1600 led de Fujifilm (6 couleurs plus le blanc et le vernis en un seul passage), et l'imprimante JV 400-130 de Mimaki, qui choisit elle aussi le chemin du latex. Océ décline sa plate-forme Arizona avec un nouveau modèle d'entrée de gamme non évolutif 318 GL UV. Agfa fait de même avec l' :Anapurna M 2540 FB UV. Enfin Mutoh présentait sa toute récente Valuejet 1624 Eco et HP son grand modèle d'imprimante latex LX 850. Davantage d'informations très prochainement. Plus très prochainement.
Raphael Ducos
Agfa M2540 FB UV EFI Vutek 3250 r
Agfa M2540 FB UV EFI Vutek 3250 r
Epson SureColor SC S30600 Fujifilm 1600 led
Epson SureColor SC S30600 Fujifilm 1600 led
HP LX 850 latex Mimaki Latex JV 400-130
HP LX 850 latex Mimaki Latex JV 400-130
Mutoh ValueJet 1624 Eco Oce 318 GL UV
Mutoh ValueJet 1624 Eco Oce 318 GL UV

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Special Pre drupa 2012

Jet d'encre : le raz de marée

La drupa 2012 sera marquée au sceaux du jet d'encre, des systèmes hybrides jet d'encre-offset et de l'intégration de plus en plus poussée des flux de production des données traitées, de la capture à la livraison du produit fini, que ce soit sous forme imprimée, ou de fichiers numériques pour tablette, mail, sms, etc.

L'offre des fournisseurs présents à la drupa couvre tous les segments de production, de l'entrée de gamme à la production de journaux quotidiens en passant par le commercia, le marketing direct, le grand format, l'emballage, l'étiquette etc.
Deux grandes familles sont à distinguer : les fournisseurs de systèmes d'impression numérique et de solutions complètes de gestion des flux de données d'un côté, les fournisseurs de systèmes d'impression et de finition de l'autre. Bien sûr on peut aussi trouver des fournisseurs indépendants de solutions partielles ou complètes pour gérer les flux de données.
Deux nouvelles technologies d'impression jet d'encre font leur apparition : celle de Landa Corp. appelée Nanographique, et celle de Memjet à base de nanotechnologie, que l'on rencontrera au moins chez Delphax et sans doute ailleurs.
A voir absolument : Delphax, Epson, Fujifilm, Heidelberg, HP Indigo, KBA, Komori, Konica Minolta, Landa, Manroland feuille et Manroland rotative, MGI, Miyakoshi-Ryobi, Screen, Xeikon, Xerox.

(Nous consacrons cette semaine la totalité de la lettre hebdomadaire à la présentation des principales nouveautés annoncées en impression numérique à la drupa 2012 qui se tient à Dusseldorf du 3 au 16 mai. Rendez vous prochainement pour les comptes-rendus des annonces faites pendant la manifestation)

Raphael Ducos

Agfa (Hall 8A Stand B 64)

Agfa mettra l'accent sur des utilisations différentes de l'imprimante UV :Jeti 3020 Titan
Agfa a annoncé à la veille de la drupa le lancement de :Apogee StoreFront, sa nouvelle solution logicielle web-to-print en mode Cloud  ; qui offre aux prestataires de services d'impression la possibilité de commercialiser leurs services et leurs produits à l'aide d'internet. Pour cela le constructeur s'est associé avec CHILI Publish.
Toile : www.agfa.com

Atlantic Zeiser (Hall 1 Stand C56)

Le constructeur de systèmes de codage variable, de numérotage en série, de personnalisation et d'impression sur différents matériaux et formats présentera de nouvelles applications hybrides sur son stand et sur celui de KBA. Des applications qui apportent la personnalisation et la variablité à l'impression offset.
Sur le stand d'Atlantic Zeiser on pourra voir :

  • DIGILINE Web 300 avec imprimantes jet d'encre numériques à grande vitesse DELTA 105i et OMEGA 36i pour la production de languettes de sécurité et d'étiquettes fiscales.
  • DIGILINE Sheet 300 avec imprimante jet d'encre numérique OMEGA 36i intégrée, combinée à un système de séchage à diodes UV refroidi par air et respectueux de l'environnement SMARTCURE AIR, pour le codage individuel et le numérotage en série de cartons pliants.
  • PERSOLINE avec prétraitement plasma, imprimante numérique jet d'encre 4C-GAMMA et module de vernissage UV, pour l'impression quadrichrome de haute qualité de cartes plastiques et leur personnalisation.

Toile : wwwatlanticzeiser.com

Canon (Hall 8a, stand C06 – 1)

La plus large offre de solutions d'impression de production, sans doute jamais proposée par Canon et Océ, dont la ColorStream 3700.
Cette année présentation du 4ème rapport «  Canon Insight  » analysant les besoins des clients en terme d'impression, les attentes de leurs fournisseurs d'impression ainsi qu'une étude sur la valeur de l'imprimé dans le marketing mix.
Canon introduira son nouveau programme «  Essential Business Builder Mentoring» qui réunira des experts indépendants de l'industrie et des professionnels de l'impression afin de guider ces derniers dans la réalisation de leurs objectifs de développement.
Solutions d'impression présentées sur le stand :

  • Canon imagePRESS 1135, Série Canon imageRUNNER ADVANCE 8000, Océ VarioPrint DP Line, Océ VarioPrint 6160 Ultra Line, Océ VarioPrint6320 Ultra Line,
  • Grand format : Océ PlotWave 900, Océ Arizona 360GT, Océ Arizona 550XT, Océ CS9160, Océ PlotWave 350, Océ ColorWave 650, Canon imagePROGRAF iPF8300, Canon imagePROGRAF iPF8300S, Canon imagePROGRAF iPF9100
  • Alimentation en continu : Océ ColorStream 3500, Océ ColorStream 3700
  • Workflow: Océ PRISMA et Canon Helix

Toile : www.canon.com

Delphax (Hall 8b, stand C10)

Le constructeur, qui a développé une technologie propre d'impression numérique EBI (electron beam), est connu pour ses presses spécialisées pour l'impression de chèques et ses dernières rotatives numériques monochrome CR 2200. Son association avec Memjet n'est donc pas une surprise complète.
Deux modèles sont annoncés : l'elan 250 ( 250 ipm), et l'elan 500 (500 ipm), moteurs d'impression memjet, feuille, 1600 x 800 dpi, serveur RIP delphax evolutif (Adobe PDF), formats (203 x 203 mm jusqu'à 450 x 640 mm), grammage de 60 à 350 g/m2. Supports très variés. 5 couleurs à pigments dont deux noir, encre MICR, deux couleurs spéciales en plus. On peut évoluer de la 250 vers la 500. Premiers tests annoncés en fin 2012.
Toile : www.delphax.com

DirectSmile (Hall 7, stand E11)

Le concepteur de solutions logicielles mettra en valeur les possibilités de DirectSmile Cross Media sur son stand et dans le parc des innovations de la drupa. Cette solution permet de créer des impressions personnalisées, des emails, des sites (PURLs) de façon à créer une campagne intégrée. En retour la solution permet de mesurer les réponses.
Toile : www.directsmile.com

Domino (Hall 13 Stand D 89)

Le concepteur britannique exposera

  • la presse numérique pour étiquettes N600i (600 dpi, jusqu'à 75 m/mn) pilotables par Esko Artwork;
  • la solution jet d'encre piezo K600i (108 à 557 mm, par associations des modules) assure une résolution de 600 dpi à des vitesses vairiant de 50 à 75 m/mn. Elle peut être associée à n'importe quel type de presses analogiques du marché;
  • ainsi qu'une gamme d'imprimantes jet d'encre thermique L100i (modules de 12,5 mm associables jusqu'à 32 unités soit 40 cm).

Toile : www.domino-printing.com

Durst (halle 6 stand C6)

Le constructeur mettra en avant la Durst Rho 1000, la Rho 320R 3m (version haute vitesse), et la Rho P10 très polyvalente (1000 dpi, à plat 2m ou 2,5 m, et bobine 3,2 m)), ainsi qu'une nouvelle version de la presse pour étiquettes "Tau".
Toile : www.durst-online.com

EFI (Hall 05, stand C01)

Orion est le nom de la nouvelle imprimante numérique grand format annoncée par EFI pour la drupa. Elle succède au projet Vutek DS8300 mort-né de la drupa 2008. Peu d'informations sont connues. Il faut se fier aux déclarations du pdg Guy Gecht qui reviennent à dire "qu'il s'agit d'une machine qui va complètement détrôner la sérigraphie grâce à sa vitesse et à sa qualité d'impression". On ne connait toutefois ni son format, ni son prix.
En plus des dernières évolutions des modèles 3,20 m comme la R3225 bobine/bobine, EFI doit annoncer des nouveautés pour sa presse numérique pour étiquettes Jetrion 4900, en finition laser notamment.
Côtés logiciels, le constructeur s'embarque sur des versions Cloud pour ses solutions MIS (Pace et PrintSmith), un développement de la solution web-to-print Digital Storefront. EFI annonce aussi l'hyperRIP Fiery (40% plus rapide, PPML 3.0), Fiery Dashboard pour analyser à distance les données traitées par un serveur Fiery. Fiery s'intègre désortmais dans les systèmes MIS d'EFI.
Toile : www.efi.com

Toile : drupa.enfocus.com

Epson (hall 5 stand A0 1/2)

La technologie exclusive Micro Piezo est au centre de toutes les gammes de système s'impression que ce soit pour le grand public, le bureau, la production ou l'industrie. "Engineered to print" est le slogan du constructeur pour la drupa. Dans le domaine du grand format on s'attend à des nouveautés sous le nom de "SureColor" pour la signalétique, le POS, l'affiche commerciale et la CAO,, et pour la production de photos avec le laboratoire "SureLab", en textile Epson a pris 50% du capatial de la firme italienne ForTex, enfin pour l'impression d'étiquettes on attend un nouveau modèle SurePress L-4033W.
Toile : www.epson.com

Esko (stand A23, hall 8B)

Esko annonce pour la drupa la suite logicielle 12 pour l'emballage, l'étiquette, la signalétique. Esko supporte PantoneLIVE, pour offrir une gestion complète des flux couleur pour l'emballage.
Esko continue son offensive vers la flexo HD, et annonce une nouvelle table de découpe Kongsberg XN avec la suite logicielle i-cut Suite et son évolution "automate".
Toile : www.esko.com/drupa

Fujifilm (Hall 8b stand A25)

Fujifilm Jet Press 720_tnL'I-impression feuille Jet Press 720 (format B2, 1200 dpi, 4 niveaux de gris) et une seconde presse pour l'emballage annoncée (B2 aussi) seront à l'honneur sur le stand du constructeur.
Il y aura aussi une présentation technologique d'une rotative compacte jet d'encre avec Komori (127 m/mn, recto verso, encres à colorants ou à pigments). Serait disponible commercialement fin 2012.
A retenir aussi la nouvelle gamme d'encre Vividia pour les systèmes d'impression numérique.
En grand format on reverra l'Acuity Led 1600 (UV, Led) présentée à la dernière Fespa Digital ainsi que l'Inca Onset 40, et les gammes Acuity Advance et Uvistar II (bobine). Les encres UviJet ont été développées pour les grand format.
Enfin le workflow de Fuji "XMF" enregistre des nouveautés comme XMF Remote (contrôle à distance) et XMF PrintCentre (web to print basé sur Cloud) ainsi qu'un nouveau système de gestion de la couleur basé sur le cloud : XMF ColorPath (modules ColorPath Organizer et ColorPath Sync.),outil destiné à gérer la couleur en respectant la norme ISO 12647-2 quels que soient les systèmes d'impression.
Toile : www.fujifilm.eu/eu/products/business-products/graphic-systems/

Heidelberg (Hall 1)

Heidelberg Linoprint L_tnLa drupa 2012 est l'occasion pour Heidelberg de montrer l'intégration totale de ses solutions d'impression numérique (courts tirages et données variables) pour les secteurs commercial et de l'emballage. Heidelberg Linoprint regroupe ainsi toute l'offre d'impression numérique du constructeur.
Linoprint C : Linoprint C901 (Ricoh Pro C901) et Linoprint C751, Ricoh Pro C751). Ces équipements seront intégrés dans Prinect Digital Print Manager, en plus du flux documentaire d'origine (qui pilote aussi la finition) à partir de l'automne 2012.
La solution logicielle Prinect Digital Print Manager pilote aussi bien les équipements offset que numériques. Canon, HP, Kodak et Xerox peuvent être intégrés dans le workflow Prinect grâce à un connecteur.
Linoprint L : système d'impression numérique jet d'encre pour étiquettes, petits emballages (blister), et films (ex-CSAT iTS 600)
Question : est ce que Heidelberg va annoncer l'extension de la distribution des EFI Vutek QS séries (hybride, 2 et 3,2 m de laize), et des EFI Rastek, qui peuvent être gérés par Prinect Color Toolbox, au reste du monde en plus des USA?.
Toile : www.heidelberg.com

HP (Hall 4 stand D60)

HP Indigo 10000_tnCommercial :
HP Indigo : 10 000 (3450 feuilles couleur/heure, ou 4600 en mode EPM, format B2 = 750 x 530 mm). Finitions possible avec plieuse MBO, et SmartStacker d'Horizon (découpe, assembleuse, empileur).
HP Indigo W 7250 avec mise à niveau pour la W 7200;
HP Indigo 7600 (feuille A3, 129 à 160 ppm A4 selon mode) système de finition automatisé PageReady de Lasermax Roll Systems; W7250 (rotative, 33% plus rapide)
Emballage :
HP Indigo 20 000 (bobines 762 mm de large, développement 1100 mm, 27 m/mn en cinq couleurs ou 45 m/mn en EPM, unité de prétraitement des supports de 10 à 250 microns). Serveur d'impression et flux Esko Artwork
HP Indigo 30 000 (feuilles, 750 mm de large x 530 mm, 3450 feuilles/heure et 4600 en EPM, cartonnage de 600 microns maximum). Serveur d'impression et flux Esko Artwork
HP Indigo WS 6600 (extension des médias utilisables, unité de pré-traitement en option)
SecurePack pour production sécurisée sur WS 6600 et 4600
En grand format, les Scitex FB 7500 et 7600 disposent de l'encre blanche (FB 225) avec alimentation automatique des medias (Hostert).
Rotatives Jet d'encre couleur HP T 230 (558 mm, 122m/mn),T360 (762 mm) et T 410 (1066 mm). Annoncées avant la fin 2012 avec mises à niveau possible pour les équipements précédents déjà installés. A reten,ir aussi les HP Print Module Solutions (108 mm, juxtaposition possible, 244 m/mn).
SmartStream Production Analyser pour les utilisateurs Scitex Print Care (gestion encre et medias), disponible dès juin 2012 pour les clients HP TJ8350, TJ8500, XP 5500, et modèles à plat.
SmartStream Production Center, SmartStream Production Print Server version 5 (gère la HP Indigo 10 000, interface web, gere finition et proifils couleur). Nouvelles versions de SmartStream Director, SmartStream designer, SmartStream Production Analyser. HP Exstream
Programmes HP Graphics Solutions Partner, HP Capture
Toile : www.hp.com

Impika (Hall 5 Stand C24)

Impika iPrint Compact_tnImpika présentera à la drupa les solutions d'impression iPrint Compact, iPrint eXtreme + solution de finition, iPrint eVolution, et l'iEngine 1000L. Et le concept d'un équipement de production légère "Genesis".
L'iPrint Compact permet d'imprimer en couleur en 600 x 600 dpi à 76 m/mn en 2-up duplex, sur une largeur de 474 mm, dans une approche mono-châssis (une seule tour d'impression) avec un encombrement des plus réduit. Selon la résolution souhaitée (de 360 x 600 dpi jusqu'à 1200 x 600 dpi) la vitesse varie de 127 m/mn à 40 m/mn.
L'iPrint eXtreme s'adresse aux marchés de la presse, du labeur, du livre, du marketing direct et des arts graphiques. Vitesse d'impression : jusqu'à 375 m/min (1230 pieds/mn), résolutions d'impressions jusqu'a 1200 dpi, de 1 à 6 couleurs, plus lignes de finition associées. Nouvelle architecture modulaire et évolutive : monochrome, quatre ou six couleurs (multiplication des têtes d'impression). Encres acqueuses à pigment ou colorant (couleurs Pantone et MICR possible), dont une nouvelle génération HD (haute densité) pour mieux imprimer sur des papiers de faible grammage (moins de 50 g/m2).
L'iPrint eXtreme propose, grâce à l'utilisation de têtes d'impression de dernière génération, une largeur d'impression de 711mm (28'') qui permet la prise en charge d'un vaste choix de formats d'impression jusqu'au format B1 (707 x 1000mm) en passant par des variantes nécessaires pour les applications journaux (Broadsheet, Tabloïd, Berlinois), et s'adapte également aux principaux formats pratiqués dans le domaine du livre.
L'iPrint eVolution. Un châssis conçu pour accueillir jusqu'à 4 têtes d'impression s'appuie sur une plate-forme technologique, déjà éprouvée. La version de base de l'iPrint eVolution imprime avec 2 têtes d'impression à une vitesse de 40 à 125 m/mn avec des résolutions de 1200 à 360 dpi. L'ajout ultérieur de deux têtes supplémentaires permet de doubler la productivité de la machine et de passer à des vitesses d'impression variant de 76 m/mn jusqu'à 250 m/mn avec un coût à la page très compétitif.
L'iEngine 1000L. Impika doit dévoiler à la drupa la version large de son iEngine 1000 (lancée à l'Ipex 2010). L'iEngine 1000L imprime sur une largeur de 220 mm (8,66 pouces) à des vitesses pouvant aller jusqu'à 150 m/mn en couleur et 800 m /mn en monochrome. Il est, de plus, compatible avec différents types d'encres, base aqueuse, MICR et UV, et imprime, grâce à ses niveaux de gris, en très haute qualité avec un rendu supérieur à 1000 dpi.
Genesis. Impika annonce la présentation sur son stand du concept d'un équipement de production légère "Genesis". Il s'agit d'un système d'impression jet d'encre compact devant produire entre 300 000 et 2 millions de pages/mois. Technologie : bobine/feuille, résolution supérieure à 1000 dpi, vitesse de 160 ppm en recto ou recto verso, formats A4 et US letter, monochrome et couleur. Coût à la page annoncé comme compétitif. Le concept pourrait être décliné dans une gamme de produits à venir.
Toile : www.impika.com

KBA (Hall 16 C 47)

A voir sur le stand : la rotative jet d'encre KBA Rotajet 76 (Laize papier de 782 mm, et vitesse de 150 m/mn) et la presse offset feuille Rapida 105 (41 pouces) avec impression jet d'encre (Têtes d'Atlantic Zeiser ou de KBA Metronic) pour les données variables.
Toile : www.kba.com

Kodak (Hall 5 stand F09)

Le système d'impression en continu Prosper sera encore à l'honneur avec une extension des gammes de médias imprimables.
La presse Nexpress 3900 (5 couleurs et vernis UV en ligne, longueur de feuille de 660 mm) dispose de nouveaux automatismes.
Enfin les têtes d'impression Kodak Stream vont se retrouver montées sur les rotatives Timson T-Press pour imprimer du livre avec une finition Kolbus
Toile : www.kodak.com

Komori (Hall 15 / Stand D04-1, D04-2)

Fujifilm Komori roto_tnKomori et Landa Corp ont annoncé un partenariat le 27 avril. La prochaine génération de presses numériques de Komori utilisera la technologie nanographique et les encres nanoink.
Komori distribue en attendant la Konica Minolta Bizhub C8000 et présentera des prototypes de deux presses jet d'encre sur le stand :

  • Une rotative de 51 cm de large, 1200 dpi, vitesse maximum de 150 m/mn
  • Une machine feuille de 74 cm de large, 1200 dpi, 3300 feuilles/heure, format B1 en mode portrait.

Toile : www.komori.com

Konica Minolta (Hall 8 stand B78)

Konica Minolta utilise ses ressources internes, pour annoncer une presse numérique jet d'encre KM1 développée entre Konica Minolta IJ et Komori (UV led, 3300 feuilles/heure, 1650 en recto verso, format B2, 1200 x 1200 dpi)
Le constructeur présentera aussi une bizhub Press C1100 (couleur, 100 ppm), ainsi qu'une bizhub Press 1052 et 1250 (noir et blanc)
Ne pas oublier la nouvelle suite logicielle Avenue (automatisation de la production)
Toile : www.konicaminolta.com

Landa Corp. (Hall 9 stand 73-3)

Benny Landa (inventeur de la technologie Indigo) annonce une nouvelle technologie d'impression jet d'encre "nanographique" à base d'encre "Nanoink". L'impression nanographique se caractérise, selon Benny Landa, par des points très fins, très homogènes, un rendu brillant très fidèle, et le plus grand espace couleur obtenu en quatre couleurs (CMYK) par un système d'impression.
Lanca Corp. annonce pour la drupa une série de presses feuilles notamment aux formats B3, B2, B1 y compris à retiration, pouvant atteindre la vitesse de 11 000 feuilles/heure à destination des marchés de l'impression commerciale et de l'emballage. Une gamme de presses rotatives pour l'édition/publicité et l'emballage souple est aussi annoncée pour des laizes de 52 à 104 cm et des vitesses pouvant attiendre 200 m/mn. Au total six presses seront annoncées à la drupa par Landa Corp.
Cinq présentations quotidiennes seront assurées par Benny Landa lui-même dans un auditorium de 300 places au centre d'un stand de 1400 m2 sur le thème "Nano. Bigger than you think" (Nano. Plus grand que vous ne le pensez) pour présenter la technology, les presses et les perspectives.
Toile : www.landanano.corp

Manroland Feuille (Hall 6 D27)

Manroland Feuille et Landa Corp. ont conclu un accord annoncé le 30 avril pour l'utilisation de la nanographie et des encres nanoink dans les presses de Manroland Feuille.
En attendant, Manroland Feuille présentera une presse hybride avec impression offset et jet d'encre.
Toile : www.manroland-sheetfed.de

Manroland Rotative Hall 6 stand D29

Les rotatives offset Manroland et jet d'encre d'Océ seront pilotées par le workflow printnetwork
Toile : www.manroland-web.com

Matan (Hall 9 Stand A56)

Le constructeur de systèmes d'impression très grand format Matan annonce un nouveau modèle hybride UV de 5 m de la série Barak capable d'imprimer 353 m2/h en 4 ou 8 couleurs avec une résolution de 600 dpi. Il peut imprimer des supports de 25 mm d'épaisseur. Il est piloté par un Rip Caldera.
Toile : www.matanprinters.com

Memjet (Hall 5 stand E28)

Le créateur de la nouvelle technologie occupera un stand alors que son utiliusation se retrouvera chez des OEMs : Colordyne, Xante, Own-X, Lenovo and LG Electronics, Delphax, plus autres fournisseurs en grand format et en emballage. Technologie originale jet d'encre à base de nanotechnologie : 700 millions de gouttes/seconde/ barre d'impression (1 couleur). Peut imprimer 5 couleurs en même temps ou 5 couleurs séparées (3,5 milliards de gouttes/seconde)
Toile : www.memjet.com

MGI (Hall 4 stand B 24)

En vedette sur le stand de MGI : l'Alphajet, presse numérique jet d'encre (B2, 52 x 74 cm, 3000 feuilles/heure, six couleurs plus vernis, 1200 x 1200 dpi, technologie jet d'encre UV de MGI, supports jusqu'à 500 g/m2). Commercialisation prévue pour 2013.
Toile : www.mgi-fr.com

Mimaki (Hall 9 stand C21)

Nouvelle imprimante à plat UV Led grande épaisseur UJF-3042HG (15 cm d'épaisseur, 6 couleurs, plus blanc et encre transparente); Imprimante latex JV 400 LX (dont encre blanche); Imprimante JV400 SUV (solvant); Rip RasterLink6
Plus le modèle compact UJF-3042FX et la gamme Mimaki JFX. L'UJF-3042FX (5 cm d'épaisseur, 1440 x 1200 dpi, séchage par led).
Toile : www.mimakieurope.com

Miyakoshi Ryobi (Hall 9 Stand A04)

Miyakoshi, constructeur de presses offset et jet d'encre, s'est associé avec Ryobi, autre constructeur de presses offset japonais, pour présenter à la drupa le prototype d'une nouvelle presse feuille jet d'encre (format d'impression B2 ou 765 x 580 mm, 8000 feuilles/heure, led et toner liquide, 1200 dpi, 64 à 360 g/m2)
Toile : www.miyakoshi.co.jp

Toile : www.ryobi-group.co.jp/en/projects/printing/

Pitney (Hall 4 stand C04)

Pitney Bowes, qui utilise la technologie HP Inkjet Web Press dans sa gamme de systèmes d'impression IntelliJet™, annonce que la productivité couleur accrue de la HP T230 et les capacités monochromes plus rapides des modèles T360 et T410 sont également disponibles sur les systèmes d'impression IntelliJet 20, 30 et 42.
La nouvelle solution logicielle DF Works White Paper Factory permet de gérer de façon distincte les flux postaux et de production. Enfin, Mailstream Wrapper permet de produire directement des enveloppes avec les documents, et de passer ainsi d'enveloppes.
Toile : www.pitneybowes.co.uk

Ricoh (Hall 8 stand B46)

Ricoh Aficio CW 2200SP_tnLe constructeur japonais présente pour la première fois un équipement grand format couleur basé sur sa technologie d'impression jet d'encre à base de gel (utilisée en bureautique)
Le MFP jet d'encre couleurs Ricoh CW 2200SP (encre gel, largeur d'impression de 914 mm) vise le marché de la CAO.
Le portail en ligne Business Driver programme de Ricoh (veille technologique et développement des affaires) est renforcé
Le constructeur mène l'offensive pour réduire l'impact environnemental des impressions effectuées sur ses équipements.
En production, l'InfoPrint VP (moteur jet d'encre couleur Screen, bobine, 220 m/mn) mènera le bal.
Toile : www.ricoh.com

Screen (Hall 9/stand A40)

Screen a déjà présenté à l'Ipex 2010 ses presses numériques. Les voici avec leurs dernières améliorations.
La Truepress Jet 520 (rotative jet d'encre couleur), dont 400 unités (y compris avec celles de Ricoh) ont été vendues. Le modèle haute vitesse Truepress Jet520ZZ imprime en quadri à 220 m/mn. L'option d'inspection de bande JetInspection Jl-500, intégrée dans EQUIOS, permet de garantir chaque pixel imprimé avec réimpression automatique en cas d'erreur découverte
La Truepress JetSX (B2, 1620 feuilles/heure, jet d'encre couleur) peut désormais imprimer des cartonnages jusqu'à 0,6 mm d'épaisseur. Elle va être associée à la machine de découpe et de rainage numérique Euclid de Highcon.
Le flux de travail à vocation universelle EQUIOS sera officiellement lancé.
Toile : www.screeneurope.com

TKS (Hall 15 B55)

TKS (Tokyo Kikai Seisakusho) est un constructeur japonais de rotatives offset pour la presse quotidienne. Il lance de nouvelles versions numériques à la drupa.
TKS Jet leader, rotative de presse jet d'encre (54 x 61 cm), 150 m/mn, 600 x 600 dpi.
La version Jet Leader 1500 (140 cm laize, 54 cm de coupe) imprimerie chaque jour le Wall Street Journal à la drupa.
Toile: www.tks-net.co.jp

Xeikon Hall 8A, stand B44.

XEIKON 8800_tnLa Xeikon 8000 Serie ( trois modèles) sera mise en avant sur le stand du constructeur flamand.
Trois suites d'applications pour les étiquettes auto-adhésives, les étiquettes-transfert, et l'emballage en carton pliant accompagneront les presses Xeikon 3000 pour étiquettes.
De nouvelles solutions de workflow sont annoncées pour le Ripping en parallèle, la gestion de la couleur et l'intégration du PDF/VT d'Adobe.
Xeikon Quantum technologie sera la vedette du stand (format B2, toner liquide, résolution 1200 dpi Led, évolution possible pour base installée, bobine).
Toile : www.xeikon.com

Xerox Hall 8b

Xerox présentera ses solutions d'impression couleur de production à base d'électrophotographie et de jet d'encre solide. Améliorations des Color 800 et 1000, et de l'iGen 4, déclinaison de l'offre jet d'encre sont attendues.
L'offre logicielle doit aussi être renforcée chez XMPIe, et dans les programmes de développement des affaires. La conférence annuelle des Premiers Partners se déroulera pendant la drupa. Chaque jour le Cirque du Soleil, dont Xerox est le sponsor, donnera des représentations.
Toile : www.xerox.com

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Fespa Digital 2012

wraprally_tnLa communication grand format est sans concurrence. L'affichage, la signalétique, en intérieur ou extérieur sont incontournables. Sans oublier les documents techniques (plans, SIG, etc.) évoluant de plus en plus du noir et blanc vers la couleur.
Plus de 350 exposants représentant les systèmes d'impression, les supports (classiques ou textiles), les encres, les logiciels, les finitions, la décoration de vêtements se sont donnés rendez-vous à la Fespa Digital 2012 à Barcelone du 21 au 24 février pour proposer leurs solutions aux problèmes posés par les utilisateurs professionnels.
Les technologies à base du jet d'encre dominent de façon écrasante les offres existantes. Même si des solutions d'affichage numérique commencent à se développer.
De nombreuses animations ont été prévues par les organisateurs: Print Shop Live! (atelier d'impression en activité); Big Buck$ Cafe; Explore Conference ; Textile Talk Theatre; Zone Planet Friendly; Zone impression sur laize étroite.
Explore Conference
Le programme "Explore Conference aborde sept thèmes spécialisés, dont la Création d'Entreprise, la Gestion des Couleurs, etc. On peut assister à des sessions gratuites sur les thèmes suivants :
  • Meeting the needs of brands - Jesús Medina, Directeur des ventes, The Image Company
  • The impact of PVC on the printing industry - Richard Gardner, Directeur Général et Président, Gardners
  • Direct-to-Garment apparel customisation - Mark Gervais, Directeur de Screen Print, Ningbo Shenzhou Knitting
  • Job management - Nigel Spicer & Keith Ferrel, Cactus Imaging
Planet Friendly Printing
FESPA Digital proposera de nombreux contenus Planet Friendly Printing dans toute l'exposition pour informer sur les étapes prochaines de l'impression écologique:
  • Flux écologiques dédiés lors de la Conférence Explorer (Explore Conference)
  • Clinique consultative Planet Friendly Printing
  • Ateliers sur l'impression durable
  • Un exemplaire du Planet Friendly Guide pourra être consulté sur le stand FESPA
Print Shop Live!
Print Shop Live! un atelier d'impression sera en activité au coeur de l'exposition pour démontrer l'intégration des différents élements d'un système de production. depuis la gestion de la couleur (GMG) en passant par le Rip et les outils de contrôle des fichiers (Onyx) pour produire sur des équipements d'Epson, HP ou Mutoh avec comme supports l'Ilford Biomedia, et enfin pour être découpés sur une table Konsberg d'Esko. Des démonstrations sur mesure seront organisées régulièrement en anglais et en espagnol auxquelles on peut s'inscrire (www.printshoplive.net)
Autres événements : le concours de présentation des impressions couvrantes pour véhicules (www.fespa.com/wraprally), ou celui de Tee Shirts personnalisés.
Sans oublier la sélection des meilleurs imprimeurs qui figureront sur les 20 mètres de long du mur d'affichage "Hall of fame" de la manifestation (www.Fespa.com/halloffame)
L'organisateur du salon a aussi créé une application pour smartphone permettant d'être tenu au courant pendant la manifestation des différents événements en cours comme des démonstrations etc. (www.fespa.com/digital).
Tous renseignements sur www.fespadigital.com

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Review of Print - ROP Media 2013

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